Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Nessa : Mon mariage

Nessa : Mon mariage

Nessa, jeune épouse et mère de famille, se retrouve confrontée aux réalités brutales du quotidien. Son parcours est marqué par les épreuves constantes qui pèsent sur son union et son existence personnelle. Face aux tempêtes du mariage et aux aléas du destin, elle doit apprendre à endurer chaque défi, que ce soit au sein de son foyer ou dans sa quête d'indépendance. Ce récit dépeint la résilience d'une femme luttant pour sa survie émotionnelle malgré les obstacles.
Chapitres
Partager

Chapitre 3

Chapitre 2

Ma belle-mère

Quand je suis rentré avec Rayan à la maison, il est tout de suite parti dans sa chambre, mais bon, je n'ai pas prêté attention. Il est redescendu à 20 heures, l'heure du dîner

Rayan : maman, il est ou papa ?

Moi : je me suis retourné, papa, il est au travail chéri

Rayan : et il rentre quand ?

Jeffrey : sortant de nul par, je suis la champion

Rayan : PAPA !!! Il a couru dans ses bras

Jeffrey : il l'a rattrapé, tu m'as beaucoup manquaient

Rayan : je t'aime aussi papa, ou été tu ?

Jeffrey : au travail chéri

Et il a pris son père par le coup avec ses petites mains pour lui faire un câlin, c'était tellement beau ce que j'avais sous les yeux, si c'était comme sa plus souvent ah mon Dieu donne moi la force…

Moi : Rayan, tu vas te laver les mains, on passe à table

Rayan : mais je veux rester avec papa

Jeffrey : fait ce que maman te dit, je t'attends, je vais manger avec toi, il l'a déposé par terre, allé va si mon grand

Quand Rayan est parti, nous sommes reste seul

Jeffrey : tu aimes tes fleurs ? Les rose blanc, tes préférés

Moi : oui merci

Jeffrey : il s'est adossé contre le mur, je voulais m’excusai pour tout à l'heure pour ce que je t'ai dit, je ne les pensais pas chéri, écoute, je ne suis pas parfait mais je te demande juste de m'excusai pour ce matin et j'aurais dû de mettre au courant pour New York

Moi : oui, tu aurais dû

J'ai sorti une bouteille de vin de blanc

Jeffrey : du vin chéri ?

Moi : quand tu mets les nerfs de maman à fleur de peau, elle a besoin de décompresser

Jeffrey : rires, je suis désolé bébé

Il s'est approché de moi, il m'a enlacé et il m'a embrassé

Moi : tu m'as beaucoup blessé Jeffrey

Jeffrey : et j'en suis sincèrement désole

Nous nous somme embrassé

Rayan : bereuk !

Jeffrey : mais comment tu penses que tu es arrivé ici ?

Moi : Jeffrey !! Lui donnant une tape sur l’épaule

J'ai passé une soirée comme je voulais avec mon mari et mes enfants, ça ma fais tellement de bien et sa ne devrait pas, c'est tellement rare des moments pareille.

J'étais dans la chambre quand Jeffrey m'a rejoins

Jeffrey : qu'est-ce que tu fais ?

Moi : je fais ta valise pour demain

Jeffrey : tu n'ai pas obligé, tu sais

Moi : ça ne me dérange pas, en plus j'ai fini

Jeffrey : chéri je par une semaine pas un mois, en regardant sa valise

Moi : mais je n'ai mis que le strict nécessaire

Jeffrey : je vais me doucher

J'ai fait tout ce que j'avais a faire, quand je suis retournai dans la chambre, il été pas encore sorti de la salle de bains, du coup, j'ai commencé a me changer

Jeffrey : en dirais même pas que tu as eu un enfant il y a deux semaines

Il avait le regard fixé sur ma poitrine

Moi : Jeffrey !! J'ai mis ma main pour cacher ma poitrine

Jeffrey : je t'ai fait deux enfants et tu te caches encore devant moi Nessa ? Souriait-il

Moi : je…

Jeffrey : j'ai envie de faire l'amour à ma femme

Moi : elle n'ai pas disponible pour le moment

Jeffrey : si je vais la rendre très très disponible

Quelques minutes après…

Jeffrey : alors tu ai disponible maintenant ? Me chuchotait-il sensuellement dans l'oreille

Moi : oui oui oui oui disais-je remplier de plaisir

Le lendemain soir

**chez ma mère **

Nous étions à table, fin de dîner, on était en train de papoter de tout et de rien

Bibi : tu restes combien de temps ?

Moi : je vais restai une semaine Bibi

Bibi : et ton mari ?

Moi : il est à New York je t'ai dit

Bibi : pour une semaine ??

Moi : oui, disais-je désespérer, j'aimerais tellement qu'il soit plus souvent avec nous Bibi

** Bibi veut dire grand-mère en swahili, ma grand-mère vient du Kenya où ils parle le swahili, mon grand-père été un afro-américain et ma mère ma dis que mon père été un afro-américain Nigérien, tout comme Jeffrey qui est un Nigérien tout cour **

Bibi : le travail l'appelle

Moi : oui, mais ses frères ne travaillent pas autant que lui, lui, il a toujours des séminaires de deux semaines, même plus tous les trois mois où je suis prévenu que le jour même de son départ, j'en ai marre d'être la seconde roue du carrosse

Bibi : mais ne dit pas ça, tu ai sa femme, la mère de ses enfants donc tu passes avant tout

Moi : de nos temps, les hommes ne font plus passer leurs familles en priorité

Bibi : qu'est-ce que tu racontes ? Aucun homme ne fait ça !

Moi : si mon mari !

Maman : chéri, on en a déjà en parlé

Moi : oui…

Maman : tu sais quoi ?

Moi : ???

Maman : tu es la en vacances ses une semaines ne pense à ton mari ou tes autres problèmes, la, tu es la pour te reposait ok ?

Moi : ok …

** 1 semaines plus tard **

J'étais en train de regarder la télé dans mon salon avec mes enfants quand j'ai entendu des pat dans le couloir, des talons, je me suis lève pour voir qui c'était, quand j'ai vu devant moi mon pire cauchemar… Ma belle-mère !

Moi : bonsoir Ma

Ma : où est mon fils ?

Moi : il est au travail, tu veux l'attendre ?

Il m'a dépassé sans même répondre a ma question, elle est parti au salon, j'ai entendu les crie de joie de elle et Rayan, moi, elle ne m'aime pas, mais elle mes enfants, elle en es amoureuse carrément, c'est

mieux que rien.

Je les laissai au salon avec les enfants et je suis parti dans la chambre, quelques minutes plus tard, j'ai entendu Jeffrey rentré donc je suis parti l’accueillir, quand je suis arrivai en bas, j'ai vu Jeffrey avant sa mère

Moi : hey salut bébé, je lui ai fait un câlin

Jeffrey : où sont mes enfants ?

Moi : merci de te soucier de moi …. Ta mère est là !

Jeffrey : ah ouais ?

Moi : elle est au salon avec tes enfants !

Il m'a dépassé, il est parti au salon

Ma : ah mon fils te voilà enfin ! Elle lui a fait un câlin

Jeffrey : comment tu vas maman ?

Ma : je vais bien… Je vais bien

Jeffrey : sa fait combien de temps que tu es la ?

Ma : 30 minutes par là et ta femme ne m'a même pas proposé a boire, elle veut que je meure de soif

Moi : mais Ma tu ne m'as même pas dit que tu avais soif

Jeffrey : donc elle est obligé de te dire qu'elle a soif pour que tu puisses la servir ?

Moi : mais…

Jeffrey : mais quoi ? C'est quoi ses manières Nessa ?

Ma : elle n'en a pas !

Jeffrey : écoute-moi bien, c'est la dernière fois que j'entends, tu as fait parce que si non, tu ne vas plus me reconnaître !

Ma : elle ne t'a même pas fait à manger, je suis parti voir dans la cuisine

Moi : Tu ne m'as pas dit que tu rentrais mangeait Tu ne m'as pas dit que tu rentrais mangeait

Jeffrey : j'ai besoin de te le dire sa aussi ?!

Moi : mais Jeffrey a chaque fois quand je te fais à manger, tu ne touches pas et tu laisses pourri dans le frigo

Ma : mais c'est quoi cette femme qui nourrit mal mon fils ?!! Mais ça ne va pas chez toi ?!

Moi : oh mon Dieu, passant mes mains sur mon visage

Ma : aller vient mon chéri, je vais te faire à manger

Jeffrey : maman prend le petit, Rayan vient

Moi : j'ai attrapai Rayan, non ! Il doit aller dormir et je prends Amasis avec moi !

Ma : en plus, elle s’accapare de tes enfants ?!!

Jeffrey : laisse maman, on va dans la cuisine

Comme si c'est lui qui a souffert 6 heures pour les mettre au monde chacun, pour que ça soit que ses enfants a lui !

J'ai pris mes enfants, je suis parti avec eux, j'ai allumé la télé dans la chambre de Rayan et j'ai continué le reste de la soirée télé que j'avais prévu avec Rayan dans sa chambre.

Quelque heures plus tard, j'ai couché Rayan, je suis parti me mettre en pyjama, je suis allé voir s'il y avait un truc à faire dans la cuisine vue que la mère de Jeffrey a cuisiné du coup s'il y a de la vaisselle ou autres, je préfère faire sa maintenant que demain matin

Jeffrey : rentrant dans la chambre, ma mère reste ici quatre jours

Moi : elle quoi ?!!

Jeffrey : cela te pose un problème Nessa ?

Moi : je vais aller chez moi le temps qu'elle reste ici

Jeffrey : fait comme bon te semble mais sans mes enfants

Moi : Jeffrey, tu le sais mieux que personne ta mère ne peut même pas me voir en peinture, durant ses quatre jours, elle va me faire vivre la misère

Jeffrey : tu crois que mère est là pour toi ?!

Moi : faite comme vous voulez, sur un ton soûlé que je lui ai répondu

Quand j'étais dans la cuisine, je prenais un verre d'eau, la mère de Jeffrey est rentrée dans la cuisine, j'ai fait comme si je ne l'avais pas vu, j'ai posé mon verre, je me suis avançai vers la porte quand elle a attrapé ma main

Moi : oui ?

Ma : penses-tu m'éliminais dans la vie de mon fils ?

Moi : non jamais

Ma : arrête de me mentir, tu es ai là, tu prends tes grands airs de Mme la princesse, tu sais qui tu es toi ? Un moins-que-rien ! Une pauvre fille comme toi ! Je ne sais pas ce que mon fils te trouve, tu n'est pas des nôtres, nous sommes de classe supérieure nous ! Toi, tu viens des ghettos et tu te permets de faire la princesse dans cette maison petite prostituer que tu es !

Moi : …..

Ma : cette maison et bien trop classe et belle pour toi !

Moi : ….

Ma : une fille de basse classe comme toi mariée à mon fils, a moi ! Je vais vite de faire dégager d'ici crois-moi !

Moi : excuse-moi, je dois partir, tournant mes pas

Ma : non ! Tu restes là, je n'ai pas fini !

J'ai fait comme si je n'avais pas entendu, je suis parti, mais elle m'a suivie avec des insultes plus folles que les autres et quand elle a vu Jeffrey descendre les escaliers, elle s'est mise a pleuré

Ma : Jeffrey mon fils regarde comment ta femme me traite, je lui ai demandai de me servir un verre d'eau elle mon toisé puis elle ai parti en disant que je dois vite quitter cette maison que je l’empoisonnai ! Ah mon fils, je ne sais pas ce que j'ai fait a ta femme pour qu'elle me traite ainsi…

J'ai cru halluciner par ce que je venais d'entendre, j'ai fait les gros yeux, j'ai mis ma main sur ma poitrine signe de choquai

Jeffrey : tu a fait quoi ? Il a froncé ses sourcils

Moi : Jeffrey je… Je ... j'ai….

J'étais tellement sous le choc que je n'arrivais pas à parler

Jeffrey : mais tu ne te caches pas en plus Nessa … Comment hausse, tu parlais ainsi à ma mère ?

Moi : Jeffrey, je te jure que je n'ai pas fait ça

Ma : ooh en plus elle me fait passer pour une menteuse à tes yeux mon fils, seigneur regarde moi ça qu'est-ce que j'ai fait pour mérité ça, levant ses mains au ciel

Quand je la regardais-je me demandai comment une mère pouvait autant ne pas vouloir le bonheur de son fils ?

Moi : je vais monter

Jeffrey : oui, c'est sa fuie !

Je suis parti dans notre chambre pour prendre mon téléphone et des vêtements pour demain matin, car ce soir, je ne vais pas dormir avec lui, je préfère m'abstenir de tout dispute ou autre, en sortant de la chambre, je l'ai croisé

Jeffrey : maman par demain

Merci seigneur

Moi : Jeffrey je…

Jeffrey : tu es fier de toi ? Tu as eu ce que tu voulais

Moi : je n'ai jamais voulu ça ! Et je n'ai jamais manquai de respect à ta mère

Jeffrey : arrête de faire passer ma mère pour une menteuse merde !

Moi : je dis juste la vérité !

Jeffrey : et tu continues, c'est plus fort que toi enfaîtes, je ne comprends pas pourquoi tu portes autant de haine envers ma mère

Moi : mais c'est le comble-là…

Jeffrey : écoute-moi bien, je pense que tu ne le comprends pas, dernière fois que j'entends ma mère se plaindre de toi ainsi parce que si non, tu vas le regretter Nessa ! Il m'a bousculé

Je suis restai quelque instant dans le couloir pour essai de faire rentrer tout ce qu'il venait de se passer, Ma est passait

Ma : tic-tac l'horloge tourne catin !

Je suis vite parti m'enfermai dans la chambre d'Amasis, je me suis adossé sur la porte et j'ai commençais a pleurai, il ne manquait plus que la belle-mère pour venir envenimé mon mariage encore plus, j'ai pleurai tout le nuit, je savais que ma belle-mère ne m'aimait pas, mais pas jusqu'à ce point la.

J'étais allongé sur le lit, je repensai a tout ce que Ma m'avait dit, je tiens a précisé que je ne suis pas une fille des ghetto, j'ai grandi dans une petite maison dans une banlieue pas chic, mais on avait les moyens pour y vivre pas comme des riches, on se débrouillait avec les moyens du bord, je ne vivais pas la belle vie comme Jeffrey le vécu lui et ses frères non très de loin de là mais notre frigo été toujours remplie lol, je me rappelle de ma première rencontre avec Ma, j'ai directement su que ça allait être dur…

** Flash back **

J'étais en colère contre Jeffrey, car il été en retard, il m'avait dit qu'on devait sortir, mais je ne savais pas où je n'ai pas trop posai de question.

Jeffrey : salut bébé

Moi : …., montant dans sa voiture

Jeffrey : bébé, je suis désolé, j'ai eu un petit problème

Moi : et un message, c'est pour les chiens ?

Jeffrey : batterie faible, me montrant son téléphone

Moi : ….

Jeffrey : alors est-ce que je peux avoir mon bisou

Moi : Jeffrey, on y va

Il n'a pas chipoté, il a démarré la voiture pour une destination inconnue. Après vingt minutes de route, il s'est garé devant une grande immense maison, d'ailleurs, il n'y avait que ça dans toute cette rue, plus belle, plus grande l'une que les autres

Moi : mais ou somme nous ?

Jeffrey : suis-moi

Il a avançait devant moi, je suis reste planté a contemplé le reste de la rue

Jeffrey : allé chéri

Il m'a tendu sa main pour que je la prainne j'ai attrapé sa main puis nous avons avancé jusqu'à la porte de la maison quand une femme et venu nous ouvrir la porte

… : mon fils

Jeffrey : comment tu vas chérir ?

…. : je vais mal, tu ne viens jamais voir ta pauvre marraine

J'ai cru que c'était sa mère…

… : remarquant ma présence, mais qui est cette charmante demoiselle ?

Jeffrey : elle ? Il m'a regardait avec un sourire, c'est Nessa

… : oh celle qui fait tourner la tête a tout le monde dans cette maison ? Bonjour ma belle excuse moi sa fait tellement long temps que je n'ai pas vu ma filleule, il faut lui dire, venir me rendre visite plus souvent

Moi : d'accord, je le ferrais

… : chez mes parents, avec un gros sourire

Moi : enchanté

Jasmine : moi de même ma belle, allée venez, on va voir les autres

Elle nous a devancées

Moi : ou somme nous ? Chuchotant

Jeffrey : je suis en train de faire une crise d'asthme

J'ai cru que j'allais tombai dans les pommes

Moi : mon Dieu Jeffrey, je vais tomber

Jeffrey : mais non, allé vient

Moi : je suis en train de faire une crise d'asthme

Jeffrey : tu es asthmatique

Moi : non mais je crois que je vais le devenir !

Jeffrey : rire, arrête tes bêtises ça va bien se passer

Il a pris ma main puis nous avons avancé vers le salon qui été immense d'ailleurs, une femme très très élégante et venue nous accueillir

… : mon bébé

Jeffrey : maman, je te présente Nessa, Nessa c'est ma mère, tu peux l'appeler Ma

Moi : bonjour Ma

Ma : c'est elle qui vit dans les ghettos ?

Moi : je ne vis pas dans les ghettos…

Ma : j'y ai cru

Elle a tournai ses talons puis elle est partie

Jeffrey : ne prête pas attention

Moi : on va discuter après…

Nous avons avancé dans le jardin où il y avait une grande et longue table et assit, je pense que c'était les frères de Devon et il y avait deux filles et au bout de la table un homme, je pense que c'est son père

Jasmine : je vous présente tous Nessa

…. : oh Nessa si tu savais comment tu es attendu ici, en avançant vers moi, je suis le père de ce vilain

Il m'a tendu la main que je vis prit

Moi : bonjour monsieur ravis de faire votre connaissance

… : moi de même, monsieur ça me vieillit appelle moi Christophe

Moi : vraiment ?

Christophe : oui d'ailleurs, elles m'appellent comme elles aussi, me montrant les filles qui été assis

Moi : d'accord comme vous voulez

Christophe : et tutoie moi, s'adressant a Jeffrey, magnifique Jeffrey rien que pour ça, tu mérites une promotion

Jeffrey : oh papa

Christophe : Nessa, je te présente mes fils, Jérémie mon aîné et sa femme Sonia qui attend un heureux événement

Moi : oh félicitation

Sonia : merci ma belle

Christophe : August mon deuxième toujours égale a lui-même

August : les femmes, c'est des prises de tête… Après je me demande si j'avais changé d'avis si je t'avais rencontré avant mon frère

Jeffrey : oh mollo mon frère !

Christophe : et mon dernier Clyde avec sa petite amie Bonnie

Moi : Bonnie, Clyde…

Bonnie : oui Bonnie and Clyde lol

Clyde : elle voulait même ne pas se mettre avec moi parce que je m’appelai Clyde

Moi : sérieusement ?

Bonnie : oui, j'avais trop peur

On a tout ri, la manière dont elle a dit ça se voyait vraiment qu'elle avait peur, elle est trop mignonne

Jasmine : allé à table

Elle ramène des plats avec l'aide de deux femmes vêtues pareil ça devait être leurs servantes et ça m'a choqué, je me suis demandai ça existe encore ça ? Les femmes ne peuvent pas faire des choses toutes seules ?!

Moi : vous voulez que je vous aide, en parlant a l'une des femmes

Elle : si cela ne vous dérange pas

Moi : au contraire

Je l'ai aidé à mettre les repas sur la table, la mère de Jeffrey et parti s'asseoir et me laissant moi, Jasmine et les deux femmes tout faire, j'étais choqué

Christophe : tu ne vas pas les aider ?

Ma : non il y a une servante qui s'est rajoutée

Jasmine : ne l'écoute pas, chuchotait-elle

Quand j'ai regardé Christophe, il regardait sa femme avec colère.

Quand on eut fini, je suis reparti m'asseoir à côté de Jeffrey

Jeffrey : ça va ? Chuchotait-il

Moi : oui

Il a déposait un bisou sur ma main

Ma : qu'est-ce que tu fais dans la vie Noémie ?

Moi : c'est Nessa

Ma : oui si tu le dis

Moi : heu, gêné, rien pour l'instant…

Christophe : tu as des diplômes ?

Moi : oui, oui, j'ai eu une licence

Ma : c'est tout ? Tous mes garçons ont eu un master

Christophe : c'est bien Nessa, et qu'est-ce que tu veux faire avec ton master

Moi : je ne sais pas encore….

Christophe : tu peux venir travailler avec Jeffrey si tu veux

Clyde : travailler avec Jeffrey ? Tu veux qu'elle se suicide ?

Moi : non, je pense que travailler avec Jeffrey sera un problème

Jeffrey : moi aussi

Il m'a lancé un regard coquin que tout le monde a vu, oh la honte, j'ai voulu me cacher, et là, il m'a sorti son plus beau sourire, cette homme et vraiment beau ! Très beau même, j'ai ravalé pas salive

Christophe : Jeffrey, tu vas arrêter de la mettre mal à l'aise ?

Jeffrey : il s'est penché pour me chuchoter un truc dans l'oreille, arrête de parlé si non je vais te faire un bébé ici même

Il s'est redressé en me fessant un clin d’œil, je suis resté la bouche ouverte et je pense que j'étais devenu tout rouge

August : je t'ai entendu

J'ai mit mains sur mon visage la honte et les deux ils ont rit.

Le reste du dîner s'est bien passé les filles été gentille avec moi, enfin tout le monde sauf ma belle-mère quand j'ai voulu lui dire au revoir, elle m'a carrément tourné le dos et je n'ai pas compris pour quoi elle avait ce comportement en vis sa vis de moi

** dans la voiture **

Moi : c'est moi ou ta mère ne m'aime pas

Jeffrey : qu'est ce qu'il te fait dire sa ?

Moi : sa se voit Jeffrey, tu n'a pas vu ce qu'elle a fait tout la soirée ?

Jeffrey : je pense que c'est parce qu'elle ne te connaît pas encore après sa va passé

Moi : et tu lui parle d'autres filles ?

Jeffrey : ???

Moi : non mais parce que quand tu m'a présenté a elle, elle a dit que tu lui parlait de beaucoup de filles

Jeffrey : c'est pour t’intimidait

Moi : Jeffrey je suis vierge mais pas une idiote !

Jeffrey : tu pense vraiment que je vais parlai des filles que je fréquente a ma mère ? Je la respect trop pour sa !

Moi : ok

Nous étions arrivé donc j'ai ouvert la porte pour sortir

Jeffrey : je n'ai pas le droit un bisous cette fois aussi ? Me rattrapant par la main

Moi : a plus !

** Fin du flash back **

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Ouvrir le site officiel

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Courtisée par un milliardaire
7.9
Trahie par un époux volage et persécutée par sa belle-famille, Kimberly Holden a péri tragiquement lors d'un accident, enceinte et déshonorée. Miraculeusement renée, elle saisit cette seconde chance pour orchestrer sa vengeance. En anéantissant ses ennemis et en hissant l'empire Holden au sommet du milieu des affaires, elle restaure l'honneur des siens. Mais alors qu'elle savoure son triomphe, un milliardaire glacial se met à la courtiser avec une insistance inattendue.
Couverture du roman Entre ses bras malgré nous
8.7
Alexander, PDG veuf et père d'une fillette, mène une vie austère jusqu'à sa rencontre fortuite avec Élise. Après une nuit passionnée qu'ils croyaient sans lendemain, le destin les réunit lorsqu'elle devient la nounou de sa fille. Entre non-dits et désir ardent, ils tentent de rester professionnels malgré une attirance indéniable. Face aux complots extérieurs et à leurs propres peurs, Alexander devra choisir entre protéger son cœur meurtri ou s'ouvrir enfin à l'amour.
Couverture du roman Étoile de mer
8.1
Plongez au cœur d'une romance contemporaine où chaque émotion compte. Dans ce récit moderne intitulé Étoile de mer, l'intégralité du destin des protagonistes et les prémices de leur idylle se dessinent dès les premiers instants. Tout l'enjeu de leur relation, les tensions et les promesses de cette rencontre unique se trouvent condensés de manière cruciale au sein du chapitre initial. Découvrez comment un seul moment peut bouleverser toute une existence.
Couverture du roman J'ai volé le mari de ma meilleure amie...
8.1
Un simple échange de regards peut-il vraiment définir un coup de foudre ? Est-on coupable de trouver séduisant l'époux de sa meilleure amie ? Je l'ignore. Pourtant, lorsque sa main a frôlé la mienne, je n'ai ressenti aucune décharge électrique soudaine. Nous ne sommes pas dans une télénovela ni dans une comédie romantique classique où l'amour surgit instantanément. Entre désir interdit et réalité, la frontière est floue, loin des clichés habituels du genre.
Couverture du roman Le regret de Gauthier, ma liberté
8.9
Gauthier, avocat de renom, délaisse la défense de mon frère pour secourir son ex-fiancée. Suite à cette trahison, mon frère meurt en prison. Devant sa dépouille, mon mari rejette mes appels, m'accusant de simuler. Je demande alors le divorce, mais sa violence me fait chuter dans les escaliers. En perdant notre enfant, je vois son arrogance se muer en effroi. Désormais, il implore mon pardon, mais je choisis de refaire ma vie avec Aline, loin de lui et de ses remords.
Couverture du roman Les Flammes du Désir Défendu
9.0
Héritière d'un empire financier, Mélanie Duval étouffe sous le poids des traditions familiales et du luxe. Aspirant à une passion sincère, elle rencontre Alexandre Lemaire, un milliardaire solitaire marqué par une trahison passée. Leur attirance réciproque lors d'un gala déclenche une liaison interdite mêlant désir et vulnérabilité. Face aux secrets et aux jeux de pouvoir, ces deux âmes blessées parviendront-elles à s'aimer sans que leurs sentiments ne causent leur perte ?