Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Mon amour lui rend fou

Mon amour lui rend fou

Yasmine, une jeune Marocaine de 17 ans vivant dans le sud de la France, a longtemps cru au dicton prétendant que sourire à la vie suffisait pour être heureux. Pourtant, la réalité l'a violemment rattrapée. Mariée de force alors qu'elle était encore mineure, elle se retrouve liée à un homme qu'elle n'a jamais désiré. Entre désillusions et souffrances, découvrez le récit bouleversant de son combat quotidien contre un destin imposé par ses parents et les épreuves du sort.
Chapitres
Partager

Chapitre 3

-Cette nuit là, y avait me mon frère Yassine, ma mère et moi à la maison, on dînait tout en regardant la Sahra (soirée musical ) du samedi su 2M . Ma mère était déjà de mauvaise humeur, elle s'acharnait sur moi comme quoi je devais finir toute mon assiette et faire la vaisselle avant de dormir .. et qu'elle critiquait sans cesse toute personne qui passait sur l'écran, pour vous dire qu'elle était de mauvais poil, puis elle se tourna vers Yassine :

Maman : Ils sont où tes frères ?

Yassine : Younes il a un séminaire, Yanis et Youssef sont partis en boîte avec Moncef et l'autre là

Maman : Chkoun (qui) l'autre ? Saphyr ?

Yassine : Ouais lui

Maman : Tbark'Allah comment il est trop beau hadak ljazaïri ( cet algérien )

-Oui maman, ça tu l'a dit, Saphyr a été gâté par Allah, il était blanc de peau, avec un regard très noir et sombre, de grands yeux er de long cils, ses cheveux aussi NOIR avec la coupe au gel là, il fait à peu près si je me trompe pas dans les 1m88 ou 1m90, il fait directeur financier dans l'entreprise du père à Sarah avec Moncef, Seulement, malgré qu'ils ont jamais manqué de rien, ce que je comprends pas, il font tout les 2 quelques petit plan illicites que Moncef qualifiait ; « juste pour le fun » ou bien « pour avoir de l'action dans la vie » ou bien mieux « accessoire pour attirer les filles »--‘

- Bon maman continuait de vanter ses mérites en méditant sur son sort en disant : « si seulement j'avais un mari comme lui » ou bien « j'aurais une vingtaine d'année en moins je l'aurais épouser » ou encore « ça c'est un vrai homme, il fera un excellent mari, machi b7al bakkom ( pas comme votre père ) » ...

-Yassine était monté se coucher, maman regardait la télé pendant que je faisais la vaisselle tout en pensant à ma vie autrement qu'elle est, comme je l'aurai voulu, ces derniers temps, Saphyr prennait trop de place et d'importance dans ma vie, et ça ne me plaisait guerre, j'avais peur, peur de l'amour, peur de la flèche à cupidon, peur d'avoir encore à porter un autre amour non réciproque !

- Tout en m'accrochant de plus en plus profondément à mes pensées, je rejoignis ma maman devant la télé autour d'un thé pour digérer, il devait être vers 23h et quelques quand papa rentris et me sortis de mes rêveries en claquant la porte, il cru pouvoir échapper à maman qui apparemment l'attendait, elle était plus que detté à l'embrouiller ce soir, elle se pointi au seuil de la porte, les deux mains sur les hanches :

Maman : C'est maintenant que tu rentre toi ?

Aucune réponse de Papa, il enlève sa veste l'accroche à l'armoire près de la porte, je me lève pour l'embrasser, mais en lui embrassant la joue je sentis en lui une odeur écœurante d'alcool, je commençais déjà à douter de la tournure dont laquelle va finir cette histoire sachant qu'aucun d'eux n'était dans son état normal, Maman pire qu'énervée et Papa en quelque sorte saoul !

Maman : Eh, je t'ai posé une question tu me réponds, cette maison est zehma un nid de familles machi kouri ( pas une porcherie ) tu entre et tu sors à pas d'heure !

Papa ; Aida, baraka bditi 3awtani ( Aida, ça suffit, tu recommences encore )

Maman : Bah oui je recommence, j'ai de quoi, koun kenti Rajel comme Rejalas makontch anghewet ! ( si t'aurais été un hommes comme les autres j'allais pas crier ) Cette famille je l'ai pas fondé seule, tu dois être de plus en plus présent à la maison, mais tu te crois célibataire ou quoi ?

Papa : Tfouu 3la Gensse ( Quel Race )

- Et voilà, ils commencèrent à se disputer à coter de meuble de la porte, je commençais à paniquer, car il était entrain d'employer les grands mots . Yanis et moi savions que Papa trompais maman mais on a préféré rien dire, c'était pas nos affaires, on était tombé un jour sur son téléphone qu'il laissait jamais traîner et on a su pourquoi, on voulait voir les photos des vacances, mais on s'attendait pas à tomber sur ce genre de photo qui nous ont glacé le sang, elle était en quelque sorte vulgaire, y avait plein de clichés mais c'était souvent la même scène qui se répète, sauf la place et la femme différentes, on a pas pris du temps à comprendre ce qui s'était passé sur ses photos, rien que la posture et les habits trop osées er en quelque sorte « érotique » en disaient longuement sur l'activité qu'il pratiquèrent, honnêtement, ça ne m'avait fais ni chaud ni froid, ils pouvaient même divorcer je m'en ficherai, car depuis mon jeune âge ils se croisaient que peu à la maison, mon père rentrait à 16h se changeait et sortait pour revenir que très tard le soir, donc il laissait maman dormir et rentrait la trouver dormir, y avait plus de communication entre eux, ils faisaient chambre à part si on peut dire, Papa dormait sur le canapé de la chambre parental et maman sur le lit, mais ironie du sort il se réconciliaient à chaque invitation ou réception pour faire bonne figure .

- Bon je disait qu'ils s'embrouillaient à présent méchamment, ils s'insultaient même les parents, prise de panique je montais prévenir Yassine, mais il m'a aussitôt recaler en me rappelant que c'était une dispute de plus comme d'habitude .

- Mais quand je descendis, je trouvais Papa mener maman par le bras vers la porte de la cave juste à cote de l'armoire, j'eus très peur car jamais de sa vie, papa n'avait levé la main sur maman, c'était toujours sur moi qu'il s'acharnait après leurs disputes, j'ai eu droit au bâton de fer, de bois, au câbles d'alimentation, au claques, au coups de poings, coups de pieds, j'ai toujours réussi à camoufler les bleus et cacher l'histoire des coups, heureusement qu'il frappait pas mon visage mdr, mais il m'achetait pour se faire pardonner et moi je résister pas, comment résister à des robes et sacs de rêve, ou à une liasse de billets c juste impossible Lol .

-Donc je m'interposait entre eux deux, je me mis face à mon père et le suppliait d'arrêter, il voyait rouge à croire qu'il était possédé, il m'ordonnait de bouger sinon ça allait pas me plaire, mais je restais là à le supplier, Yassine alerté par mes cris descendis, il comprenait rien, peu de temps après Yanis et Youssef entrèrent, je priait papa de laisser tomber, maman pleurait à chaude larmes derrière moi, mon père eut un geste auquel je ne n'y est jamais attendu de ma vie, il prit le plat du tajine qu'on avait mis sur le meuble pour les clés et tout, le vida et me le cassa sur la tête, je tombais à terre, limite si je sentais mon âme se détacher de mon corps .

- Papa resta un moment à me regarder, je levais les yeux vers lui, il baissa la tête et sortit, il regrettait déjà son acte à son expression faciale, La douleur commençait à se propager dans mon corps, je criait, j'avais mal, Yanis se précipita vers moi et me porta, m'emmena à la cuisine et me posa sur le plan de travail, il me mit du piment doux sur l'ouverture pour arrêter le saignement ( technique arabe qui marche à 100% mdr ) il m'a ouvert le crane du coin de mon front, je pleurais, je sentais mes organes se détachait de moi, Youssef et Yassine me bloquèrent les bras, et Yanis essuyait mes larmes tout en caressant mon visage .

-Quelques minutes après, la douleur diminua, on m'a désinfecté et mis un pancement, je les ai remerciait et je suis montée dans la chambre m'enfermer à clé, non pas pour dormir mais pour pleurer le restant de mes larmes sans qu'ils parviennent à écouter les cris de mes pleurs que mon oreiller ne pourra pas étouffer ...

- je me sentais désemparée, hais par mon propre géniteur pour qu'il me frappe de la sorte, j'allais peut être plonger dans un profond coma ou même bien mourir si il avait frapper un peu plus haut, comment pourrais on être aussi dur de cœur pour casser un tajine aussi Gros et Dur sur la tête de sa propre chair et son sang, puis j'en voulais surtout à Maman, qui au lieu de me secourir resta choquée à regarder mes frères me soigner, alors que c'était son rôle à elle de prendre soin de moi, veilleur sur moi et atténuer mes douleurs déjà que ce que je fis était pour elle .. j'étais tellement mal que je me rendis même pas compte que mes frères avait eu peur moi et m'ont aidé et soigner ...

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Ouvrir le site officiel

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Des cendres: Une seconde chance
8.4
Promise à Dominique Valois depuis l'enfance, je pensais sceller l'union de nos empires. Mais lors de l'incendie de mon atelier, mon fiancé m'a abandonnée aux flammes pour sauver ma demi-sœur, Juliette. Trahie par celui qui devait me protéger, je suis morte sous son regard impitoyable. Miraculeusement revenue dans le passé, juste avant un conseil de famille crucial, je décide de changer mon destin. Face à mon bourreau, je prononce alors ces mots : je romps nos fiançailles.
Couverture du roman La maîtresse d'un milliardaire
8.0
Accusée injustement d'infidélité par son époux Vladimir, Zara Anderson a vécu l'enfer. Persuadé qu'elle portait l'enfant de son propre frère, son mari l'a brutalement répudiée. Des années plus tard, la jeune femme réapparaît sous une identité secrète, animée par un désir de vengeance implacable. Prête à tout pour détruire ceux qui l'ont brisée, elle infiltre la vie de son ex-mari en devenant sa maîtresse. Zara parviendra-t-elle à faire payer la famille de Vladimir ?
Couverture du roman La protégée abandonnée devient la Reine de la Mafia
8.4
Sauvée d'un incendie par Dante Moretti, j'ai passé dix ans à vénérer ce parrain. Mais pour une alliance criminelle, il se fiance à une autre. Sous ses yeux froids, j'ai subi l'humiliation de sa future épouse, qui m'a traitée comme un chien malgré mon allergie. Ce soir-là, ses trahisons ont brisé mon dévouement. J'ai compris que je n'étais qu'un jouet. Le jour de son anniversaire, j'ai fui sa cage pour rejoindre mon vrai père : son pire ennemi.
Couverture du roman L'Épouse abandonnée, la vengeance du milliardaire
8.9
Abandonnée devant l'autel par Bastien, parti rejoindre ma demoiselle d'honneur, je subis l'humiliation publique et les reproches de ma belle-mère. Face à cette trahison, je dénonce leur infidélité et fuis l'église. Ma route croise alors celle de Julien de Valmont, l'héritier exilé et paralysé. Pour sauver sa fortune et assouvir ma vengeance, nous concluons un pacte nuptial immédiat. Mais mon nouvel époux cache un jeu dangereux : il est bien moins vulnérable qu'il n'y paraît.
Couverture du roman L'Héritière Choyée par Quatre Frères et un PDG Diabolique
9.5
Après avoir causé la perte de son fiancé par aveuglement, une femme renaît avec une soif de rédemption. Hantée par le sacrifice ultime de l'homme qu'elle a trahi, elle décide de briser le cycle des mensonges. Elle s'attaque désormais à ses anciens ennemis pour protéger celui qu'elle aime. Cependant, elle ignore que ce PDG redoutable l'observe depuis l'ombre. Il a déjà tissé sa toile pour la reconquérir, mêlant vengeance et passion dans un jeu de destin impitoyable.
Couverture du roman L'héritière du trône de la mafia
9.4
Serene, une dirigeante de la mafia aussi brillante que déterminée, retourne auprès de son père afin de revendiquer son héritage légitime. Face aux complots de sa belle-mère et de sa demi-sœur qui tentent de la dépouiller, elle doit respecter une clause testamentaire laissée par sa mère : épouser un milliardaire pour obtenir 57 % des parts de l'entreprise. Bien qu'un associé convoite Serene pour son fils, son père s'y oppose, prétextant sa jeunesse pour privilégier son autre fille.