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Couverture du roman Moi maxi

Moi maxi

Maxime est un jeune homme à l'assurance débordante qui profite de chaque instant avec une certaine arrogance. Alors qu'il croque la vie à pleines dents sans se soucier du lendemain, son existence bascule lors d'une rencontre inattendue. Il fait en effet la connaissance d'une demoiselle particulièrement charmante qui pourrait bien bousculer ses certitudes. Ce récit moderne dépeint l'évolution d'un homme mûr face à l'imprévisibilité d'un nouveau sentiment amoureux.
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Chapitre 3

Partie 3 : L’irréparable

-Lau : Maxou attrape moi le sac là je sens que je vais manger l’Homme tout de suite

Non Laurence, j’ai couru pour la rattraper

-Moi : arrête tu ne vas pas te battre à la fac

-Laurence : qui t’as dit que j’allais me battre ? je la tue seulement c’est tout

-Linda : tu peux tuer qui ? toi là écoute moi tres bien le jour que je trouve encore chez Regis je te casse la gueule

-Laurence : quoi? Non Maxou laisse moi je lui fais un choc brusque et rapide

Moi : (kiakiakikiakiakia brusque et rapide elle est terrible comment elle a sorti ce genre de chose alors qu’elle est faché) laisse tomber

-linda : agite toi comme tu veux, crie comme tu veux mais si je t’atrape encore chez Regis tu sauras, c’est pas ta petite bouche que tu fais à l’uob, comme tu sais que je ne peux po t’atraper ici tu fais le fais le malin

-lau : quoi laisse moi je vais l’abimer

-linda : tchuip continue a parler au futur avec tes « je vais » c’est la seule chose que tu sais faire,

-Lau : ok je suis chez Regis dans 30 minutes faut venir m’attraper hein, parce que si tu ne viens pas m’attraper c’est maintenant moi qui vais te pourchasser partout, mm ici et je m’enfoue mm si on me renvoie

Pendant qu’elle se criait dessus, des condisciples (que vous connaissez tres bien ) sont arrivées pour la calmer

-Sandy : Maxi qu’est ce qui se passe ?

-moi : c’est Laurence qui s’embrouille avec la go là

-Dominique (toujours aussi pointu qu’avant) mais pourquoi ? attends, c’est pas la go qui est au departement d’anglais, ah oui je vous avait dit non qu’elle sortait avec Regis celui qui est en sociologie là et que c’était le copain de Laurence.

L’advesaire de Laurence ayant décidé de se retirer, Laurence a fini par se calmer.

-Lau : non mais j’en reviens pas quoi? Tu as entendu ce qu’elle est venu me dire ? non mais serieux quand je vais dire que Regis est un salaud tu vas prendre sa part non, c’est bon tout ca je sais ou je vais l’attraper

-Ofi : tu sais Laurence, tu ne dois pas te donner en spectacle pour un homme hein

-Lau : toi tu me parle de quoi ?tu oublie vite hein toi on t’a vu l’année passée ici, donc ne me raconte pas de conneries si tu t’es calmé c’est parce que tu es enceinte mais la grossesse c’est seulement 9 mois bientôt tu vas accoucher non on va te voir te rouler dans la poussiere ici pour Olivier tchuip.

Apres avoir ramasser Ofi, elle s’est retourné pour partir

-Moi : mais ou va tu ?

-Lau : j’ai un rendez vous dans 30 minutes à honorer

Elle est parti bien faché

-moi : je suis désolé les filles, elle est comme ca.

***

Apres le dernier cours je suis rentré à la maison finir mes emballages, une fois tout rangé il y’avait des choses que je devais aller laisser à la maison chez la vieille j’ai donc pris des affaires à déposer.

arrivé à la maison j’ai déposé mes affaires dans ma chambre et en sortant au couloir je tombe nez à nez avec Julien

-moi : (trop étonnée) qu’est ce que tu fais ici ?

-julien : heu rien je suis venu voir maman et toi ?

-moi : rien heu je suis venu deposer mes affaires

-julien : quoi ? tu ne veux plus venir vivre avec moi, tu rentres chez la vieille

-moi : non non non je depose juste le surplus de mes affaires c’est tout

Julien ah Julien pourquoi je t’aime autant ?

Oui j’ avoue je l’aime mais c’est tellement compliqué que je prefere ne pas y penser.

Apres avoir fugué cette nuit là je suis rentré au petit matin sans que quelqu’un ne s’en appercoive et deux jours apres je me retrouvais chez Ma’Germaine

-moi : bonsoir tantine

-ma’Gé : bonsoir assieds toi

-moi : tantine je ne peux pas je veins de laver le lingue et mes habits sont mouillés je vais mouiller le fauteil

-ma’gé : faut me dire la vérité , je ne vais pas aller le dire à ta tante, tu as fuis avant-hier pourquoi ? tu n’as pas voulu me le dire mais je veux savoir exactement ce qui s’est passé

-moi : quelqu’un a voulu me violer

-ma’gé : ohhh mon Dieu, ca c’est quoi ? tu as quel age ?

-moi : 8ans

-ma’gé : et c’est toi qui lave le linge, dis moi ta tante vous a frappé hier pourquoi ? à cause du fait que tu as dormi ici ?

-moi : non elle n’a pas su, elle m’a frappé parce que mes sœurs son allé danser et c’est moi qui leur a ouvert la fenetre.

-ma’gé : tu as mangé depuis le matin ?

-moi : non

-ma’gé : va à la cuisine les marmittes sont là bas tu te sers , tu manges quand tu finis, tu reviens bien m’expliquer

-moi : merci

Je suis parti à la cuisine, mamooo le becto, elle a dit je me sers alors qu’en case on me sert et toujours un peu, en tout cas , j’ai pris mon riz avec le poulet , y avait d autre bouffe là mais j’ai pris ce que je connais, pendant que je mangeais la porte de la cuisine c’est ouverte , c’était julien qui venait prendre de l’eau.

-Julien : Max la menace

-moi : c’est pas Max la ménace mais Maximilia (en boule)

-Julien : tu manges quoi ?

-moi : ca ne te regarde pas et puis c’est ta mere qui m’a dit que je pouvais manger

-Julien : mais tu te faches contre moi pourquoi?

-moi : je mange tu me dérange

-stéphane : bon pardon mais pourquoi ta tante t’a bastillé hier même moi j’avais mal, en plus elle vous a frotté le piment et attaché comme des animaux

-moi : c’était pas hier mais avant-hier et puis ca va, je n’ai plus mal

Cet aprem là on a passé le temps à raconter tout et rien dans la cuisine, on racontait nos histoire on riait , ces moment de était tellement rare que j’ai du profiter au max.

J’avais une nouvelle famille, une mere et un grand-frere. J’ai vecu comme ca pendant 4 ans entre chez Ma’philo et Ma’Gé, j’étais heureuse meme quand on me frappait à la maison parce que je savais que j’irais trouver reconfort dans la maison voisine.

Je rentrais à peine au lycée quand l’irreparable s’est produit. Ce jour là c’était un vendredi je finissais les cours à 12 h mais comme je ne voulais pas rentrer à la maison pour éviter les pb

Julien m’a demandé de l’attendre il finissait à 13h15 comme ca on ira chez eux bouffer et jouer à la playstation et je rentrerai à la maison le soir. Quand les cours sont terminés Julien est arrivé avec Fani sa go je les attendais

Julien : bougeons

-fannie : bougeons comment , on va ou ?

-julien : en case

-Fannie : avec Maxi ?

-Julien : mais oui

-Fannie : ah non, donc allons chez moi mais pas avec elle

-Julien : mais je ne peux pas la lacher comme ca toi mm tu as vu comment elle m’a attendu depuis là, donc elle vient avec nous

-Fannie : non ta petite sœur est grande , elle peut se débrouiller seule, pourquoi faut il toujours qu’elle nous colle, en tout cas moi je rentre en case (elle a bougé)

-Moi : je dis hein Julien pourquoi tu n’es pas allé avec elle, moi je pouvais rentrer hein , regarde maintenant comment elle est parti faché

-Julien : laisse là elle va se calmer, je vais te laisser rentrer seule et puis tes cousins fou là ou bien ta tante vont t’embeter en case non laisse là, bougeons.

On est arrivé en case la vieille avait préparé, on a bouffé, fait la vaisselle (enfin moi) et joué à la playstation jusqu’à 18h quand la vieille est rentré du boulot, vu qu’il était déjà tard j’ai decidé de rentrer.

En arrivant devant la porte, j’ai trouvé Pa’Donatien qui m’attendait

Pa’Dona : tu reviens d’où ?

-moi : de l’école

-Pa’dona : c’est moi ton maboule hein je t’ai vu avec le fils de la voisine Germaine là sur la route depuis midi, tu étais ou ? (il avait déjà actionné sa ceinture)

-moi : j’étais chez tantine Germaine

-Pa’Dona : tu faisais quoi là ?

-moi : rien

-Pa’Dona : tu blagues avec moi ? rien ? (il m’a direct allumé la ceinture là au dos que doua, je suis tombé tant la douleur était forte) tu vas me dire ce que tu suivais là bas

Ce soir là toutes les filles de la maison devaient allé passé le week end chez sa sœur, mais il a dit que moi j’étais puni donc je ne partais, de toute facon je m’enfoutai la seule maison ou je voulais aller passer mes week end c’est chez ma Gé. Il m’a mis a génou de 19h à 22h j’attendais ma sanction. Tout ca devant ma philo qui s’en foutais. Quand 22 h est arrivé il m’a dit de me lever, ma philo dormait déjà, j’ai direct barré dans la chambre juste attendre qu’il soit minuit pour repartir gamer à la play avec Julien de toute facon on vavit déjà fait notre plan du soir. Quelque minute apres il est revenu dans la chambre, heureusement que je n’avais même pas encore barré.

-Pa’Dona : tu croyais que c’était fini hein, tu ne m’as pas encore dit ce que tu faisais chez les voisins mais tu vas parler ( il avait cette fois en main le ceinturon de treilli)

-moi : (j’ai direct commencé à pleurer) pa dona je ne faisais rien là bas

-pa’dona : t suis les garcon hein c’est ca ? tu suis le petit là

-moi : kayo kayo non pa dona c’est mon frere

-pa’dona : vous etes parentés par qui ? ton ivrogne de mere ou ton inconnu de père ? parle tu faisais quoi là (que doua le ceinturon au bras)

Ca m’avait tellement fait mal que je me suis mis moi-même à genou les reflects. Il m’a encore frappé plusieurs coups

Pa dona : tu couches avec les hommes c’est ca, non comme tu cherches déjà les hommes tu couches déjà avec les garcons tu vas me montrer ca aujourd hui

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