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Couverture du roman Mère malgré moi

Mère malgré moi

Quittant la chambre où Jennifer veille sur Sasha, sa filleule souffrante, la protagoniste traverse le hall de l'hôpital. Elle y croise en urgence le personnel médical transportant une femme enceinte en proie à d'atroces souffrances. Dans un geste désespéré, la patiente agrippe son bras, forçant un instant de connexion intense. Malgré le calvaire qu'elle endure, l'inconnue lui adresse un sourire fugace avant de succomber à nouveau à la douleur. Une rencontre brève mais marquante.
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Chapitre 3

J'ai trop parlé ce matin, je suis ainsi, je parle beaucoup dans ma tête avec mes réflexions que je me fais toute seule alors qu'en société, je suis moins bavarde, plutôt observatrice pour garder le mystère autour de ma personne, moins tu en révèles sur toi en parlant, plus tu suscites de la curiosité chez des gens, une femme doit être mystérieuse. Ce n'est pas à peine on t'a dit bonjour que tu as déjà tout dit sur toi, depuis ta date de naissance jusqu'à ce que tu as fait les 5 dernières minutes, il y a vraiment un grand problème.

J'ai enfilé un petit top en soie blanc de la même couleur que mes sous-vêtements avant de mettre mon ensemble tailleur pantalon et veste blanc, oui aujourd'hui c'est lundi, et les lundis je suis toujours vêtue en blanc. Ensuite je me parfume. J'enfile enfin mes bijoux qui consiste en de petites boucles d'oreilles blanche, une montre en cuir blanc et un petit collier. Je glisse ensuite mes pieds dans mes escarpins en cuir blanc . Je tire mon sac à main blanc en cuir que j'avais apprêté la veille et celui de mon ordinateur portable de la même couleur. Un dernier coup d'œil sur mon miroir et je descends avec le tout au salon. Je dépose ça sur une chaise et je trace à la cuisine pour me faire mon thé que je bois sur place avec quelques fruits et mon smoothie que j'emporte au boulot. Pendant que je bois mon thé, je jette à nouveau un coup d'œil sur les documents sur lesquels j'ai travaillé la veille et dont je suis sûre que monsieur H voudra aussi que je lui donne des comptes . Quand tout est ok, je range les documents dans le sac avec mon ordinateur et je termine mon thé. Je rince et range la cuisine, je reviens remettre mon gloss sur les lèvres, je vérifie également que rien n'est resté bloqué sur mes dents et c'est bon. Je ramasse les affaires, mes clés de voiture et celles de la maison et je sors en bouclant mon appartement à exactement 7h30. Je vais ensuite prendre l'ascenseur qui me ramène dans le parking où je prends l'une de mes deux voitures dans laquelle je m'installe confortablement avant de démarrer pour venir m'arrêter devant le gardien avec qui je parle quelques minutes en prenant de ses nouvelles et je fonce à "Digi Tech Officiel" la société de mon père que je gère officiellement depuis 5 ans maintenant même si dans les faits, je compte 4 ans.

Qui suis-je ? Je suis Linda Maxime NDOMBI, j'ai 28 ans célibataire et sans enfants. Fille unique du couple H, entendez par là Harlette et Hens Maxime NDOMBI, deux personnages atypiques qui normalement n'ont rien en commun mais sont mariés depuis presque 35 ans. Je parlerai peut-être d'eux un peu plus tard pour en dire un peu plus, même s'il y a vraiment beaucoup à dire sur eux, notamment sur la personne de mon père que l'opinion générale et moi la première, s'accordent à dire qu'il s'agit de l'un des plus grands phénomènes que la terre ait connue. Un homme qui n'est jamais satisfait par rien du tout, rien n'est jamais bien fait pour lui, jamais il ne te dira un compliment pour te féliciter ou quoi que ce soit. Bref, j'ai dit que je parlerai un peu plus tard.

J'arrive devant le bâtiment qui abrite la société à 8h00. Comme dit mon père, "un patron arrive au travail après ses employés mais avant les paresseux, c'est une obligation ". Après les salutations d'usages avec les agents de sécurité, je vais garer à ma place de parking. Je descends, récupère mes affaires avant de verrouiller mon véhicule puis je me dirige vers le grand bâtiment pour rentrer où comme à l'accoutumée, j'attire sur moi tous les regards sur mon passage. Les gens se réajustent sur leur siège et d'autres arrangent leurs vêtements pour que je ne puisse rien avoir à redire. Je reçois les "bonjours madame crispés" sur mon passage auxquels je réponds avec un léger sourire sur les lèvres. Pourquoi les gens sont aussi stressés à mon passage? Non seulement à cause de l'image que je leur renvoie et cela même sur des gens que je ne connais pas, à cause du fait que je sois leur boss à tous, mais aussi et surtout parce que je suis la fille de mon père. Cet homme a toujours veillé à ce qu'il n'y ait aucune familiarité entre moi et le personnel même quand j'occupais les postes de moindre importance. Oui, je suis passée par toutes les cases, j'ai commencé réceptionniste ici alors que j'avais 15 ans et j'ai ensuite grimpé en échelon en occupant presque tous les postes même ceux dont je n'avais aucune qualification car selon mon père "un dirigeant incapable de dire quelque chose sur le poste qu'occupe un de ses subalternes, n'est en rien un dirigeant et ne mérite même pas d'être cité". Et ce n'est pas moi "LA CHEFFE D'ENTREPRISE" qui devait déroger à ce principe. J'ai dû me former sur le tas pour apprendre des choses sur les postes que j'occupais bon gré mal gré, je n'avais pas le choix, monsieur H était constamment sur mon dos et je n'avais droit à aucune erreur car il était très dur avec moi. Là où les gens pensaient que comme j'étais sa fille, j'allais être privilégiée, ô que non, c'est le contraire qui s'est passé, même en tant que réceptionniste, on me traitait comme si j'étais le dirigeant de l'entreprise, pas en termes de privilège, plutôt en termes de charge de travail et plus je gravissais les échelons plus c'était pire. Et dans tout ça, je n'avais pas le droit d'être familière avec qui que ce soit. Même après le fait que j'ai pris les rênes de cette entreprise, les choses n'ont pas changé sur ce point et malheureusement pour moi, car on me l'a souvent dit même si je m'en doutais bien, j'ai la même aura que mon père à quelques exceptions près.

L'ascenseur s'ouvre au 4e étage qui est celui sur lequel se trouve mon bureau et la plus grande salle de réunion. J'arrive et je salue ma secrétaire.

Moi: Bonjour Rudy.

Rudy : Bonjour madame.

Elle se lève et me suis dans mon bureau où elle me fait le point sur mon programme du jour. Elle n'a pas l'information sur la venue de mon père et donc je le lui ai dit.

Moi: Décale mon rendez-vous de 14h à 15h00 car monsieur H sera ici à 12h30. Nous prendrons la pause déjeuner avec un peu de retard donc le rendez- vous doit être décalé.

Rudy : (frappant sur sa machine) D'accord madame.

Moi: Si c'est bon, tu peux te retirer.

Rudy : Ok.

J'ai trop parlé ce matin, je suis ainsi, je parle beaucoup dans ma tête avec mes réflexions que je me fais toute seule alors qu'en société, je suis moins bavarde, plutôt observatrice pour garder le mystère autour de ma personne, moins tu en révèles sur toi en parlant, plus tu suscites de la curiosité chez des gens, une femme doit être mystérieuse. Ce n'est pas à peine on t'a dit bonjour que tu as déjà tout dit sur toi, depuis ta date de naissance jusqu'à ce que tu as fait les 5 dernières minutes, il y a vraiment un grand problème.

J'ai enfilé un petit top en soie blanc de la même couleur que mes sous-vêtements avant de mettre mon ensemble tailleur pantalon et veste blanc, oui aujourd'hui c'est lundi, et les lundis je suis toujours vêtue en blanc. Ensuite je me parfume. J'enfile enfin mes bijoux qui consiste en de petites boucles d'oreilles blanche, une montre en cuir blanc et un petit collier. Je glisse ensuite mes pieds dans mes escarpins en cuir blanc . Je tire mon sac à main blanc en cuir que j'avais apprêté la veille et celui de mon ordinateur portable de la même couleur. Un dernier coup d'œil sur mon miroir et je descends avec le tout au salon. Je dépose ça sur une chaise et je trace à la cuisine pour me faire mon thé que je bois sur place avec quelques fruits et mon smoothie que j'emporte au boulot. Pendant que je bois mon thé, je jette à nouveau un coup d'œil sur les documents sur lesquels j'ai travaillé la veille et dont je suis sûre que monsieur H voudra aussi que je lui donne des comptes . Quand tout est ok, je range les documents dans le sac avec mon ordinateur et je termine mon thé. Je rince et range la cuisine, je reviens remettre mon gloss sur les lèvres, je vérifie également que rien n'est resté bloqué sur mes dents et c'est bon. Je ramasse les affaires, mes clés de voiture et celles de la maison et je sors en bouclant mon appartement à exactement 7h30. Je vais ensuite prendre l'ascenseur qui me ramène dans le parking où je prends l'une de mes deux voitures dans laquelle je m'installe confortablement avant de démarrer pour venir m'arrêter devant le gardien avec qui je parle quelques minutes en prenant de ses nouvelles et je fonce à "Digi Tech Officiel" la société de mon père que je gère officiellement depuis 5 ans maintenant même si dans les faits, je compte 4 ans.

Qui suis-je ? Je suis Linda Maxime NDOMBI, j'ai 28 ans célibataire et sans enfants. Fille unique du couple H, entendez par là Harlette et Hens Maxime NDOMBI, deux personnages atypiques qui normalement n'ont rien en commun mais sont mariés depuis presque 35 ans. Je parlerai peut-être d'eux un peu plus tard pour en dire un peu plus, même s'il y a vraiment beaucoup à dire sur eux, notamment sur la personne de mon père que l'opinion générale et moi la première, s'accordent à dire qu'il s'agit de l'un des plus grands phénomènes que la terre ait connue. Un homme qui n'est jamais satisfait par rien du tout, rien n'est jamais bien fait pour lui, jamais il ne te dira un compliment pour te féliciter ou quoi que ce soit. Bref, j'ai dit que je parlerai un peu plus tard.

J'arrive devant le bâtiment qui abrite la société à 8h00. Comme dit mon père, "un patron arrive au travail après ses employés mais avant les paresseux, c'est une obligation ". Après les salutations d'usages avec les agents de sécurité, je vais garer à ma place de parking. Je descends, récupère mes affaires avant de verrouiller mon véhicule puis je me dirige vers le grand bâtiment pour rentrer où comme à l'accoutumée, j'attire sur moi tous les regards sur mon passage. Les gens se réajustent sur leur siège et d'autres arrangent leurs vêtements pour que je ne puisse rien avoir à redire. Je reçois les "bonjours madame crispés" sur mon passage auxquels je réponds avec un léger sourire sur les lèvres. Pourquoi les gens sont aussi stressés à mon passage? Non seulement à cause de l'image que je leur renvoie et cela même sur des gens que je ne connais pas, à cause du fait que je sois leur boss à tous, mais aussi et surtout parce que je suis la fille de mon père. Cet homme a toujours veillé à ce qu'il n'y ait aucune familiarité entre moi et le personnel même quand j'occupais les postes de moindre importance. Oui, je suis passée par toutes les cases, j'ai commencé réceptionniste ici alors que j'avais 15 ans et j'ai ensuite grimpé en échelon en occupant presque tous les postes même ceux dont je n'avais aucune qualification car selon mon père "un dirigeant incapable de dire quelque chose sur le poste qu'occupe un de ses subalternes, n'est en rien un dirigeant et ne mérite même pas d'être cité". Et ce n'est pas moi "LA CHEFFE D'ENTREPRISE" qui devait déroger à ce principe. J'ai dû me former sur le tas pour apprendre des choses sur les postes que j'occupais bon gré mal gré, je n'avais pas le choix, monsieur H était constamment sur mon dos et je n'avais droit à aucune erreur car il était très dur avec moi. Là où les gens pensaient que comme j'étais sa fille, j'allais être privilégiée, ô que non, c'est le contraire qui s'est passé, même en tant que réceptionniste, on me traitait comme si j'étais le dirigeant de l'entreprise, pas en termes de privilège, plutôt en termes de charge de travail et plus je gravissais les échelons plus c'était pire. Et dans tout ça, je n'avais pas le droit d'être familière avec qui que ce soit. Même après le fait que j'ai pris les rênes de cette entreprise, les choses n'ont pas changé sur ce point et malheureusement pour moi, car on me l'a souvent dit même si je m'en doutais bien, j'ai la même aura que mon père à quelques exceptions près.

L'ascenseur s'ouvre au 4e étage qui est celui sur lequel se trouve mon bureau et la plus grande salle de réunion. J'arrive et je salue ma secrétaire.

Moi: Bonjour Rudy.

Rudy : Bonjour madame.

Elle se lève et me suis dans mon bureau où elle me fait le point sur mon programme du jour. Elle n'a pas l'information sur la venue de mon père et donc je le lui ai dit.

Moi: Décale mon rendez-vous de 14h à 15h00 car monsieur H sera ici à 12h30. Nous prendrons la pause déjeuner avec un peu de retard donc le rendez- vous doit être décalé.

Rudy : (frappant sur sa machine) D'accord madame.

Moi: Si c'est bon, tu peux te retirer.

Rudy : Ok.

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