
Ma vie apres ton depart
Chapitre 3
Pure fiction me direz-vous, comment cela soit il possible que la
personne pour qui notre cœur bat, nous dis que depuis bien avant son
être tout entier brulait d’une fervante passion? Je ne puis croire à cela
durant un long moment, j'etais comme crispée devant ce morceau de
feuille. Je pensais a plusieurs choses et à rien du tout en même temps.
-"Mademoiselle, il est l'heure de quitter la salle s'il vous plait'' affirma
Mme Jourdain sous ses lunettes demi lune, mode démodée des années
70
-''Owh...oui, j'avais pas vu le temps passer'' exclamais-je en chassant mes pensées d'un geste de main
La vielle surveillante me regardait d'un oeil acrocheur ramasser mes
effets et replier le texte rapidement sur lui-meme comme si cela etait
aussi important qu'un bout de diamant. Il était 4hres 45, le chauffeur
de mon père est sûrement partit, assurément fatiguer de m'attendre
dans le parking. Dailleurs c'est ce qu'on lui a ordonner de faire, partir
sans moi si jamais je tarde, mon père ne peut pas patienter et même si
il le voulais, cela mettrerai sa vie en danger ; après tout il est
Conseiller principal du Président. Je devrais donc trouver un nouveau
chauffeur pour m’emmener chez moi, parce que je ne pourrai en
aucun cas prendre cette périlleuse route a pied, je n'ai donc pas le
choix que de trouver quelqu'un qui voudra bien me deposer. Par un
heureux hasard David Vincent xième du nom, était le seul qui restait
sur cette terrasse, assis à ma place habituelle, la tête baisée vers son
smartphone. J'ai rassemblé tout l'audace qu'il me fallait et toute la
force qui était en ma possesion pour m'asseoir auprès de lui comme
s'il ne c’était absolument rien passer dans cette classe, dans ce cours
de philosophie.
-''Tu comptes continuer a m'ignorer Lorie?'' m'avait-il demander sans
lever les yeux vers moi
-''Ça dépend avai-je répliquer alors qu’intérieurement mon seul désir
était de l'embrasser et de lui dire a quel point je l’aimais
-''De quoi?'' avait-il répondu blaisser par ma foideur
-''De tellement de choses compliquées” repliquai-je en tournant le
regard, je n'arrivais meme pas à comprendre pourquoi j’étais aussi
froide avec lui
-''Ah d'accord'' avait-il finalement dit en fermant son téléphone
-''Qu'est ce que tu fais toujours là?'' continua t-il en me regardant cette
fois-''J'attends mon chauffeur et toi?'' avais-je mentie
-''J'attens ma mère” affirma t-il ''Tu comptes attendre longtemps?''
-''Assez et toi?''
-''Non, disons une dizaine de minutes''
-''Je peux avoir ton numéro?'' exclamais-je finalement
-''Mais bien sûr...Mais attends, ce ne serait pas mieux si tu me donnais
le tien plutôt, comme ça je resterai un galant a tes yeux...''
-''Aucun problème, passe moi ton téléphone” affirmais-je comme si
nous étions déjà de si bons amis
-''Attends'' aboya t-il presque une agression je dirais
-''Tiens'' lanca t-il finalement après deux bonnes minutes à mijoter
dans son téléphone
-''Merci'' poussai-je légèrement secouer par sa réaction de tout a
l'heure
Je me suis mise donc à entrer mon numéro personnel et au moment de
l'enregistrer, un message d'une certaine @Keyofmyheart venait de me
causer un mal de tête énorme. <
-''Euh, t'as terminer?” poussa t-il brusquement en me tirant le
téléphone des mains comme si que c’était normal une réaction pareille
-''Bien sûr” acquiesais-je lentement d'une voix roque presque
sanglante
-''Désolé” poursuivi t-il
-''Pourquoi?'' demandais-je comme pour montrer que cela ne
m'importait pas
-''Pour rien''-''Je dois y aller'' redondais-je rapidement
-''Au revoir David'' continuais-je
-“Au revoir Lorie” entendis-je de sa part déjà très loin de sa personne
Voyez donc comme l’amour est puissant, ou du moins la jalousie je
ne sais pas. Mais dans tous les cas je me sentais assez forte pour
traverser un lac rempli de crocodiles mais pas rester avec lui, pour la
première fois de ma vie je vais m’exposer dans cette rue dont on m’a
toujours déconseillée. Et je comprends maintenant pourquoi, je n’ai
même pas encore pointé mon nez au dehors que je remarque déjà
pourquoi cette rue est si blâmé, autant l’appeler dépotoir rural (c’est
cette légère observation qui me poussera plus tard à écrire “Pitié pour
les grandes villes” un roman que j’adapterais à ma manière pour la
lecture des grands hommes ce monde qui font comme si qu’ils ne
voyaient rien). En face un peu plus bas de la rue, j’avais pu remarquer
des jeunes hommes, des jeunes filles, des vieillards et des enfants ; les
uns tout nus et d’autres très faiblement couverts dont certains
laissaient apparaître leur organes génitaux qui normalement ne devrait
pas être spectacle pour tous. Mais je dois préciser que toutes les
dames avaient un jupon, quoiqu’elles fussent, pour la plupart, sans
chemise. Quelques un des messieurs avaient également conservé leur
caleçon et d’autres tenaient leur engin comme pour prouver quelques
chose aux jeunes filles qui passaient par là, vu leur vêtements, il était
évident que ces jeunes hommes les avaient prise pour des prostituées.
Je sais mon imagination s’échauffe facilement dans ces suffoquantes
étuves, où on voit presque toujours un chirurgien occupé a faire des
opérations dégoûtantes. Je suis tellement pudique que je ne
m’imagine pas un jour descendre la culotte sous le regard d’un
pervers garçon, rien qu’a y penser j’ai la chair de poule.
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