
Ma belle mère m'a coépouse
Chapitre 3
J’étais très excitée et enthousiaste à l'idée d' y aller . Aimé et moi avions pris la route pour Kribi pour y passer le week-end, nous logions dans un hôtel au bord de la mer tout se passait très bien entre nous. A peine les valises posées, il m’emmena visiter quelques sites touristiques ensuite nous sommes revenus à l’hôtel pour s’échanger en maillot de bain pour aller piquer une tête au bord de la mer. J’arborai un maillot deux pièces que mon mari avait pris le soin de choisir pour moi, j’etais de teint clair avec des formes très généreuses, j’avais un magnifique corps n’importe quel homme tomberai sous mon charme. Mon mari me regardait avec beaucoup d’envie et de désir, ça se voyait dans ses yeux qu’il aurait préféré me dévorer surplace que d’aller piquer une tête à la mer, je me sentais gêner et toujours intimidé en sa présence.
-Tiens ceci mets le sur toi.
Aimé me passa un paréo et prit le soin de boutonner.
-Mais comment vais-je apprendre à nager avec ça ?
-Euhh… je ne veux pas que tu sois l’attraction de tout le monde, tu es ma femme, personne d’autre ne doit poser les yeux sur toi.
-Je te trouve bien trop possessif, je sais que je suis ta femme, je t’ai donné des raisons de penser que ces regards pouvaient m’intéresser?
-Euuh…non mais je dois être sur mes gardes.
-Haha( rire) tu en fais des tonnes je trouve, je te fais paniquer tant que ça ?
-Tu trouves ?
Aimé s’approcha de moi et je reculais jusqu’à me retrouver sur le mur.
-Oui ! Dis-je tout bas toute intimidé
Il était juste là prêt de moi, me regardant comme une proie. Il me toucha délicatement mes cheveux et mon visage.
-Regarde moi Henriette !
Je levais la tête face à mon mari.
-As-tu déjà embrassé un garçon?
Je n’avais guère répondu j’étais comme hypnotisée par son regard…
Il s’approcha de mes lèvres, me renifla, j’avais fermé aussitôt mes yeux. Aimé posa ses lèvres sur les miennes, j’avais l’impression que mon corps produisait de l’électricité , il força le passage entre mes lèvres et m’embrassa, je ne savais rien du tout mais instinctivement je répondais à son baiser, c’était si doux. Je ne saurai combien de minutes nous étions restés avec les lèvres accolés, je sentais ses mains caressés mes courbes ça me faisait un bien fou, j’avais presque le souffle coupé face à ses baisers et caresses. Puis il s’arrêta subitement et me regarda j’avais toujours les yeux fermés.
-On n’y va!
-Mais…
-dépêche toi Henriette !
Je mis à bouder, pourquoi me m’était-il dans cet état et me lâchait après j’avais goûté à ses caresses et j’en voulais plus, pour lui ce n’était qu’un jeu pour me mettre en rogne.
Aimé était sorti et m’attendait dans le hall, je descendis quelques minutes plutard le rejoindre juste aux escaliers je vis une jeune femme s’agripper a lui elle semblait être très proche de lui et cela ne me plaisait guère qu’elle touche mon homme ainsi, Aimé me voyait venir , les hommes présents dans le hall me regardaient avec désir, j’avais tout simplement laissé le paréo que mon mari m'avait mis une façon de me venger pour ce qu’il venait de me faire je voyais de la colère en lui. Je me dirigeais vers lui et cette jeune femme. Elle prit le temps de regarder de la tête au pied mais j’en avais rien à cirer…
-Chéri on n’y va je suis prête mon cœur.
Aimé me regarda c’était la première fois que je lui attribuais des petits noms, il se mit à sourire car il avait compris que c’était la présence de cette jeune femme qui me faisait dire ses mots.
-Aimé tu ne me présentes mas à Madame, dis donc tu as eu le gros lot, elle est magnifique.
-Merci Solange. Je te présente Henriette mon épouse.
-Enchantée Henriette, je suis une amie d’Aimé…
Pourquoi continuait-elle de s’agripper ainsi à mon homme et lui ne disait rien ça lui plaisait bien cette situation pensais-je.
-Solange est une amie du lycée, je viens de la rencontrer dans notre hôtel, elle y passe le week-end également avec ses amies.
-Ok !
-Tu as de la chance ma cocotte, toutes les filles de cette ville lutteraient pour avoir un mâle tel qu’Aimé à ses côtés. Je vous laisse profiter de votre journée j’étais ravie de te connaître Henriette.
Elle fit une bise à Aimé et je trouvais cela très déplacé, elle s’en alla tout en cassant la démarche remuant ses fesses pour se faire remarquer par lui.
-Ça te plaît ?
-De quoi parles-tu ?
-Je suis sûre que c'est ta maîtresse, tu laisses cette femme te tripoter sous mes yeux.
-Tu exagères, on n’y va !
Il s'en alla...
Je n’en avais pas terminé avec lui.
Je faisais tout pour l’esquiver, j’étais très énervée. Nous revenions dans notre chambre d’hôtel je ne parlais plus à Aimé, lui également m’ignorait, cette épisode avait gâché la journée. Je m’endormis tout près de mon mari en froid.
Le lendemain je me réveillais la première et prit une douche je m’habillais et descendit au restaurant de l’hôtel sans mon mari pour le déjeuner. Le serveur m'avait servi ma commande je déjeunais tout en regardant les enfants s’amuser près de la piscine de l’hôtel à travers la baie vitrée. J’étais concentrée et souriait tout en regardant leur jeu que je ne remarqua pas la présence d’un homme…
-Bonjour Mademoiselle!
Je me retournais et vit un homme la trentaine approximativement se tenir debout près de la table.
-Bonjour M.
-Je peux me joindre à votre table si ça ne vous pose pas de problème.
-Oui !
-Merci!
Il prit place en face de moi le serveur lui apporta sa commande… Je n’avais trouvé aucune objection à cela d’autant plus qu’à toutes les tables ce n’était pas forcément des personnes qui se connaissaient.
-Je me prénomme Julio et vous ?
-Henriette !
-Beau prénom ! Je suis là avec des amis et vous ?
-Avec mon mari ! Je mis mon doigt en évidence pour qu’il puisse bien voir ma bague ça l’avait refroidi tout de même.
-Votre mari est chanceux de vous avoir, vous êtes une magnifique femme.
-Merci !
Nous débattons sur quelques thèmes, il était surpris de voir que à mon jeune âge j’avais une bonne ouverture d’esprit et une bonne culture générale…
Dans mes fou rires avec Julio je n’avais pas remarqué que mon mari était adossé à l’entrée du restaurant et nous regardait il devait être sûrement là depuis des lustres, il ne laissait rien transparaître.
Il avança et prit place sur l’une des tables en face de nous. Le serveur lui avait apporté une tasse de lait qu’il buvait tout en manipulant son téléphone. Julio continuait à me parler je continuais la conversation également. Il prit congés de moi déposant sa carte il m’avait dit qu’il était agent immobilier, je pris sa carte et rejoignis ma chambre.
Dans le couloir qui me menait à ma chambre quelqu’un m’attrapa le bras et me fit entrer de force dans la chambre.
-Aimé lâche moi tu me fais mal !
-Ferme là ! A peine arrivée tu as déjà trouvé un amant. C’est qui ce gars ? Tu me trompes avec lui ?
-Je ne le connais même pas ! Il déjeunait à ma table. Lâche moi maintenant…
-Tu n’es qu’une menteuse ! Un homme que tu ne connais même pas et tu ris autant avec lui ?
-Je te dis la vérité !
-Nous ne restons plus un instant ici tu ranges tes affaires on n’y va !
-Mais nous sommes sensés rentrer demain !
-On rentre aujourd’hui !
Je me mis à pleurer….
-Aimé je te déteste, pourquoi tu me traites ainsi, des inconnus n’ont plus le droit de me parler ?
-Oui aucun autre homme ne doit t’approcher tu es ma femme tu m'appartiens.
-Je ne suis pas un objet tu me dégoûtes.
-je n'en ai rien à foutre…
Aimé m’avait lâché et s’empressa de faire nos valises, je mis un jeans avec un t-shirt. Après avoir réglé notre note à la réception, il mit nos deux valises dans le coffre, sur le parking je revis Julio il s’approcha à nouveau de moi.
-Hey Henriette c’est le départ ?
-Oui !
Mon mari s’approcha nerveusement de lui…
-Bonjour M. Je suppose que vous êtes le mari d’Henriette !
- Oui Julio!
-Okey !
Il voyait de la tristesse dans mes yeux.
-On ne vous a pas appris à rester loin des femmes mariées ? Je ne veux plus que vous tournez autour de ma femme. Henriette monte ! Dixit Aimé sur un ton ferme.
Julio était resté perplexe face à son comportement, je m’exécutais et montais à côté de mon mari. Le trajet se fit dans le silence l’atmosphère était très tendu, je découvrais peu à peu le caractère impulsif et colérique de mon mari.
Nous arrivions à la maison et Aimé monta les valises dans notre chambre il ressortit sans me dire où il allait.
Je restais là très peinée par la situation. Aimé rentra la nuit je m’étais assoupie sur le canapé je sentais quelqu’un me porter j’ouvris les yeux dans les bras de mon mari.
Je le regardais me porter jusqu’à notre chambre sans dire un mot il me posa sur le lit j’arrêtais son bras…
-Où étais-tu ?
-Je suis allé me changer les idées, si je restais là j’allais te faire encore plus de mal.
-Pourquoi tu te comportes ainsi envers moi ?
-Je ne suis pas quelqu’un de bien Henriette !
Je vis beaucoup d’émotions dans les yeux de mon mari je me demandais ce que cela pouvait cacher, je me rapprochais de lui et le serra dans mes bras.
-Pourquoi dis-tu cela ?
-Je n’arrive pas à ma contrôler je suis désolée, je me suis attachée à toi, je te fais tant de mal mais tu me pardonnes à chaque fois, ta douceur et ton calme me fascine. Chaque homme rêverait de t’avoir à ses côtés mais qu’est ce que je fais je gâche tout. Je ne te merite pas. Pardonne moi !
Je le trouvais sincère, je caressais son visage ses yeux marrons laissaient place à du rouge, je découvrai une autre version de mon mari qui m’émeut….
-Aimé je me suis attachée à toi ! J’aimerai que nous formions un couple et que ça marche entre nous. Mets ton égaux de côté et vivons pleinement notre relation.
-Tu as raison ! Je ne ferai plus de scène qui puisse te mettre mal à l’aise c’est promis. Je t’aime Henriette !
Il me prit dans ses bras puis m’embrassa je sentis à nouveau mon corps et mon cœur battre, nos habits s’envolèrent à une toute vitesse, nos corps étaient attirés l’un par l’autre. Aimé me fit l’amour ce jour là pour la première fois avec beaucoup de douceur, il allait à mon rythme d’autant plus que j’étais vierge, il m’avait fait sienne avec beaucoup de tendresse, je me sentais bien dans ses bras l’une des plus belles expériences de mon existence…le lendemain je me réveillais dans ses bras.
-Bien dormi ?
-Oui, juste en peu mal mais j’ai bien aimé c’était super !
-Je suis désolé, tu t’habitueras. Je crois que j’ai eu beaucoup de préjugés à ton sujet et je m’en excuse.
-Ne t’excuse plus, je ne te reconnais plus où est passé l’homme si impulsif haha(rire)
-Il est bien loin celui là.
Aimé me regardait tout en caressante mes cheveux, on se levait…j’avais honte de voir nos draps tachetés de mon sang.
-Je vais les laver !
-Relaxe bébé ! Cela prouve que tu étais encore innocente tu n’as pas à être gênée de cela, je me sens honorer d’être le premier.
Il me fit une bise et on ria de cette gêne, une soudaine complicité était née entre nous…
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