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Couverture du roman L'IRRÉSISTIBLE ENVIE

L'IRRÉSISTIBLE ENVIE

Mon entrée à l'université a tout brisé. Moi, l'étudiante sérieuse qui contrôlait chaque aspect de sa vie, j'ai vu mes certitudes s'effondrer en rejoignant ce groupe de jeunes que je méprisais autrefois. Ma rencontre avec Yoann a été le déclencheur d'une métamorphose radicale. Malgré sa froideur et son narcissisme, ce garçon aussi dangereux qu'attirant m'a plongée dans un tourbillon de larmes et d'insomnies. Pour lui, j'ai sacrifié mon identité par amour, au risque de me perdre.
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Chapitre 2

J'ai toujours été la petite brune qui s'assied au premier banc, qui boude lorsqu'elle a une note en dessous de 15, qui se cantonne à quatres endroits. La maison, l'école, le marché, l'église.

Mes parents, surtout ma mère sont ceux là qui veillaient scrupuleusement à ma santé proprement dite et à ma santé intellectuelle je ne vais compter le nombre de fois où ma mère m'a parlé d'hépatite ou de VIH sida pour que je ne me mette en couple avec personne. j'avais pas beaucoup d'amis aussi. Les deux étaient stricts sur ma compagnie. Ils avaient toujours un motif pour refuser les visites, les sorties ou les ballades. J'étais un enfant de barrière quoi.

Aussi que le seul moyen pour moi d'avoir des brides d'amour de mon père était d'avoir de bon résultats à l'école sinon j'étais taxé d'inutile privé d'argent de poche et parfois battue. Voilà pourquoi lorsque j'avais une note comme 11 sur 20 je pleurais. Mes camarades se moquaient de moi à cause de cela. Étaient ils à ma place ? Non! Si tel était le cas ils auraient compris qu'il y'a rien d'amusant là Dedans.

Ma mère n'était pas d'accord avec cette attitude de mon père mais pouvait elle le confronter? Non! Elle était trop soumise. Car parfois il pouvait être violent surtout lorsqu'il avait bu de trop ou que ses autres femmes l'avait énervé. Une autre fois il m'avait administré une fessée mondiale à huit clos juste parce-qu'il m'avait vu parler à un garçon en route. je ne faisais rien derrière son dos en plus. ce jour là, je rentrais vider le bag à ordures lorsqu'un jeune m'a interpellé et à commencer à me compter fleurette. je ne voulais pas pourtant m'arrêter mais il a insisté. il poursuivait presque. Au risque d'être taxé de prétentieuse, je me suis arrêté. Er c'est là que mon père est intervenu... je ne vous raconte pas pas la peur que j'ai eu. il m'a bien saluer me demandant même de lui présenter mon ami. j'étais surprise par sa réaction. mais cette surprise fut vite effacé lorsque sans même faire 2 minutes je l'ai suivi à la maison. ce jour il m'a enfermé dans une pièce et m'a frappé au point en me déversant tout un champ lexical d'insultes relatifs au manque de pudeur et à la négligence. les insultes fusaient sans frein. je me demande ce qui se serait passé si ma mère n'avait pas le double des clés de cette chambre pour m'épargner en le suppliant à genoux.

pufff Cette histoire c'est la mienne désolé encore pour ce rétro.

Vous l'aurez imaginé certainement. Je vais loger au sein du Campus. Dans une cité universitaire. Cité du campus A précisément.

Je longe le couloir en me rappelant scrupuleusement des mots de la femme à l'accueil. J'y arrive. Je suis devant ma chambre. J'introduis ma clé dans la serrure et ouvre la porte. Sur quoi je tombe? Une scène érotique. Des personnes à poils. Ma colocataire je présume et un mec. Inconsciemment ma main se porte vers ma bouge et je détourne le regard aussi vite même si j'ai déjà tout vu.

- oh pardon! Dis je la voix tremblante.

(Mais c'est quoi ça ?)

Hummm... je suis la nouvelle colocataire. Je vais repasser dans un instant. (Ne vous dérangez surtout pas.) Avant de refermer la Porte.

Ils ne m'ont même pas répondu. Un peu comme ci j'étais invisible.

C'est quoi cette colocataire. C'est pas comme ci elle ne savait pas que je venais. En plus elle ne se gêne pas. Pas de pudeur quoi !

Ça fait pratiquement 30 minutes que je suis assise à même le sol du couloir avec toute la fatigue du long voyage.

Cette scène m'a fait même oublié que je devais prévenir ma mère de mon arrivée. Étant avisé des vols dans les cités universitaires, je traîne avec moi mes bagages jusqu'à l'extérieur où je passe le coup de fil.

-allô maman ! Je suis bien arrivée. Je viens tout juste d'arriver.

- c'est comment là-bas ? Tu aimes? tu n'es pas trop fatiguée ?

je souris. Elle s'inquiète pour moi. Délibérément je zappe l'épisode de la coloc perverse.

- c'est jolie maman j'aime bien. si. Je suis épuisée. Mais c'est normal. Une fois une bonne douche prise tout sera nickel. Et papa il est déjà là ?

Elle garde le silence un instant et dit

- j'espère que tu as bien installé ces vivres frais qui sont dans ton sac. S'ils restent trop longtemps sous la chaleur, ils ne seront plus mangeables.

- t'inquiètes maman j'ai tout géré. Je te laisse maman. Je te rappelle demain d'accord ?

- bisous ma chérie

Je range mon téléphone dans la poche de mon jean, transporte encore mes bagages. Je Constate avec fureur que la porte est toujours fermer. De qui se moquer t'elle ?

Je pique déjà les nerfs. J'inspire, j'expire. Toujours avec mes lourds fardeaux je prends la direction de l'accueil en vue de changer de chambre.

- y'a t'il un problème avec cette chambre ?

- ohhh non non c'est juste que je veux une autre elle n'est pas ensoleillé

- nous sommes désolé c'est la dernière. Je crains que vous n'ayez d'autres choix.

- d'accord mademoiselle

Pufff. Au moment où j'envisage aller m'asseoir encore au sol, un garçon m'adresse la parole

- c'est quoi cette manière de transpirer commence t'il

En temps normal j'aurai rabattu ma colère sur lui. Dès que je me suis tourné j'ai presque failli m'étouffer. Le gars est d'une beauté époustouflante. Tellement il est beau que ces mots presqu'insultants sorti de sa bouche craquante ressemblent Plutôt à des compliments. Il fait dans les 1 mètre 80, brun de teint, lèvres roses, yeux châtain, un mélange d'Adonis et d'Apollon. Une intincelle marchante. Dire qu'il est parfait ne serait pas un euphémisme. Le regarder m'a procuré l'effet d'une décharge électrique. Une décharge ne commençant pas à la plante des pieds pour le bout de ma chevelure. Non! Une décharge à deux éclairs. L'une directement au cœur tels une flèche de cupidon et l'autre dans les yeux comme une démonstration de pouvoir marvel avant que cette décharge ne se décante dans chaque partie de mon corps. Juste son regard m'a donné l'impression que mon âme brûlait. Pas brûler pour périr en scendre mais brûler pour s'illuminer à jamais. C'était la première fois que je ressentais ça. Jamais au grand jamais ça ne m'étais arrivée.

C'était quand même vrai. Transporter d'énormes bagages comme les miens n'était pas facile. J'enpestais un peu la sueur et je n'en était pas fière mais pas trop quand même.

- pardon ? Dis je en guise de défense un peu comme ci je n'avais pas compris.

Je faisais tout mon possible pour ne pas montrer que sa beauté m'avait déstabilisé.

- depuis un moment je te vois trimbaler ces affaires. Je me suis proposé à t'aider. Ma chambre est de l'autre côté.

-(...) Je ne dis rien. Au risque d'entrer dans une tombe de mon propre fait.

- ils ne vont pas finir maintenant je te garantie. Le mec qui est dans la chambre où tu voulais entrer est mon voisin de chambre. Il s'appelle Stéphane.

- je vois. Merci pour ta proposition mais je vais rester ici.

- comme tu veux ! Je voulais juste t'aider puisque tu avais l'air débordée. Moi c'est Yoann.

- et moi kaïla. Kaïla Simo.

- c'est bon. kaïla ton prénom me suffit. Dit il en marchant vers un autre bâtiment.

J'imagine que ça doit être le dortoir des garçons.

Sur internet j'ai vu que la cité du campus A était scindé en deux. Il y'a un bâtiment pour les filles et l'autre pour les garçons.

Plus il s'éloigne plus je réfléchis à rester assise à même le sol avec l'air glacial qui passe. Je finis par céder à sa proposition et le rappelle.

- Yoann?

Il se retourne et voilà. L'éclair en moi recommence lorsqu'il me regarde dans les yeux.

Il m'aide avec mes bagages.

En quelques minutes, je me retrouve chez lui.

Il pose mes affaires près du paillasson.

- assieds-toi toi demoiselle

Je m'exécute

- tu dois être fatiguée j'imagine. Tu peux te coucher sur mon lit si tu veux. Alors qu'il est assis sur ce même lit m'observant avec des yeux captivant et ce feu recommença à brûler en moi. C'est un peu comme si ses yeux commandaient mon être.

- non merci ça va aller.

Sa chambre était grande. Plus grande que mon salon je me suis demandée si toute les chambres étaient pareilles. Si c'était le cas ça devait être trop cool. Elle était propre, rangée, meublée avec un budget imposant, dégageait une odeur attirante.

Dans une armoire vitrée, il y avait des trophées, des médailles, un ballon, des photos des grandes figures mondiale du football. Je n'ai pu remarquer que trois personnes : Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Samuel Eto'o. Visiblement il devait être sportif. J'ai regardé autour de moi, il y avait pas deux lits.

- tu vis seul dans cette chambre ?

- oui répondit il sèchement en continuant de manipuler son téléphone. pendant un instant j'ai cru avoir dit un mot qu'il ne fallait pas

Un silence gênant s'installait. J'ai donc continuer à regarder sa chambre jusqu'à ce qu'il m'adresse à nouveau la parole. Il déposa son téléphone.

- tu viens d'où ? C'est ta première année n'est ce pas ?

- je viens de kribi.

- je connais cette ville j'y ai déjà passé les vacances

- et toi ?

- on ne parle de moi. On parle de toi. J'aimerai te découvrir dans les moindres détails.

Je n'étais pas sûre de comprendre ce qu'il me disais à cette instant. J'étais trop naïve. Du Moins sur ce genre de conversation.

- ça fait déjà une demie heure que je suis là. Tu ne penses pas que ce Stéphane est déjà sorti ?

- ils en n'ont au moins pour 4heures je ne pense pas.

Brusquement il a commencé à pleuvoir. Le ciel s'est assombri emportant avec lui l'éclairage de la chambre. Un air glacial nous agressait la peau. À travers les rideaux de la fenêtre ouverte, je pouvais voir les arbres virevolter. Il s'est levé, alla fermer les fenêtres, alluma la lumière, puis lança en avançant vers moi.

- tu peux prendre la couverture si tu veux il fait froid.

- volontiers. Merci.

Il prit la couverture et me l'a passa.

Son doigt effleura le mien. Et la réaction "chimique" en moi recommença. L'effet du froid augmenté à son touché me procura une sensation indescriptible.

Sans trop rien comprendre j'étais déjà entrain de l'embrasser langoureusement. En un moment record cet adonis m'embrassait de ces belles chaudes et douces lèvres pulpeuses et nous étions couchés dans son lit

à suivre ...

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