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Couverture du roman Les pages de la vie de Nairobi

Les pages de la vie de Nairobi

Naïrobi Masiya a longtemps vécu comme une ombre, le cœur éteint par la rancœur. À cause d'un seul homme, elle a nourri une haine profonde envers la gent masculine, s'enfermant dans une prison de colère et de tristesse. Malgré ses prières, cette douleur persistante l'a privée de ses plus belles années. Aujourd'hui, elle réalise que le pardon est l'unique chemin vers la paix intérieure. Découvrez son récit bouleversant, une quête sincère pour briser ses chaînes et retrouver enfin la lumière.
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Chapitre 1

Chapitre 1

Naïrobi Masiya

Le cœur .. le cœur des gens , nous ne pensons jamais à ce que les gens on dans leurs cœur, ce qu’ils portent lourdement dans ce membre de notre corps qui nous permet de vivre.

Imaginons que le cœur s’arrête mais pas la vie, c’est ainsi que j’avais longtemps temps vécu, sans cœur en vers les hommes , j’ai haï tout les hommes a cause d’un seul homme. J’ai longtemps vécu dans la colère et la tristesse.

J’ai longtemps cherché la libération de cette prison ou j’étais enfermée pendant des années qui m’as fait raté les plus belle années de ma vie.

Vous savez .. le pardon est un grand pas vers la paix, j’avais beau prier de toute les manières possibles mais rien ne changeais ou n’effaçait cette sensation horrible avec la quel je vivait au fond de moi .

Laissez moi vous racontez mon histoire

** Naïrobi Masiya à l’âge de 18 ans **

Je suis une jeune femme de plus ordinaire de ce pays , je vie chez mes parents, j’ai un grand frère, une grande sœur et une petite sœur, je vient de obtenir mon diplôme d’état , avec mes parents nous avons conclus que si j’obtenais mon diplôme j’aurais le droit de travailler tout l’été pour me faire mon propre argent et je n’attendais que sa, je me suis donnée tellement à fond pour réussir que mes parents n’ont eu que le choix de tenir leurs promesse.

Nous vivons a Kinshasa dans une bonne résidence assez calme, mes parents ne sont pas des plus riche mais ils se débrouillent très bien, mon père travaille en tant que cadre dans une banque et ma mère a deux restaurants qui tourne assez bien.

J’ai obtenu un emploi entant que serveur dans un restaurant en ville, pour le malheur de ma mère, elle qui ne veut pas que je travaille en tant que serveuse sauf si ce n’est dans son restaurant mais cependant j’ai déjà essayé de travailler avec ma mère et c’était une catastrophe d’autant plus que je l’aime de toute mes forces entant que maman mais entant qu’employeur j’ai envie de lui versé un seau d’eau sur la figure elle est insupportable pire que à la maison , j’admire grandement ses employés qui la supporte du premier au trente de janvier à décembre parce que moi j’aurais démissionné depuis longtemps.

Le fait que je puisse me trouver quelque chose seul cela montre un peut mon indépendance, je ne veut pas que mes parents puisse m’aider car je souhaite apprendre à volé de mes propres ailes, c’est très important pour moi de le faire car cela me permets aussi d’apprendre de mes propres erreurs.

J’ai commencer le travail assez rapidement, et je m’y plaisait bien , mon employeur est génial ! On mange gratuitement de bon plats, quand je fini tard c’est papa ou Abraham mon grand frère qui vient me récupérer.

Comme tout les dimanches maman exige à ce que nous le passons tous ensemble ! Pas de sorti pour personne ! Même pas pour mon père qui aime faire des parti de golfe avec ses amies.

Aujourd’hui nous étions de sorti en safari, nous avons passé une bonne journée et pour le dîner j’ai invité tout le monde dans le restaurant où je travaille, en soit je paye rien, je leurs fait juste croire que je paye quelque choses mais rien !

Papa : M’a fille tu ne va quand même pas payer pour nous tous

Moi : Mais si papa t’inquiète

Papa : Non non garde ton argent pour toi

Moi : Papa j’insiste

Abraham : Elle ment , sur elle ne va rien payé vu qu’elle travaille ici

J’ai éclaté de rire car je me suis fait prendre à mon propre jeu

Moi : Mais y’a Abraham tu n’a rien à dire ?! Dis-je en rigolant. Papa c’est pas vrai ne l’écoute pas

Abraham : alors pourquoi tu rigole. Dit-il en me pinçant

Moi : Aïe y’a Abraham ! Dis-je en me plaignant

Nous continuons le reste de la soirée dans la joie et la bonne humeur en famille, quelques fois sa ne se passe comme cela car je me dispute souvent avec ma grande sœur, ya Maï , j’ai toujours l’impression qu’elle est toujours contre moi, elle est trop sur mes cotte, pire que y’a Abraham alors que c’est lui le garçon et l’aînée mais lui il me laisse faire ma vie il n’est pas comme Maï , quelque fois je trouve qu’elle en fait de trop et elle m’insupporte mais elle reste ma grande sœur, elle fait sa uniquement pour mon bien , elle s’inquiète pour moi et je la comprend mais si elle continue comme cela elle risque que de perdre les cheveux.

Quelques jours plus tard

Aujourd’hui c’est mon jour de repos j’ai décider de sortir avec ma petite sœur Sifa, aller dîner dehors , si je propose à y’a Maï je sais qu’elle ne va pas venir sa ne sert à rien et elle doit sûrement être chez son copain, elle passe chez soirée chez lui , elle dit à papa et maman qu’elle est chez Mireille, sa meilleure amie sauf que le copain de Maï est le voisin de Mireille , je ne sais meme pas comment il s’appelle se foutue type qui se joue de ma sœur mais elle ne veut pas le voir.

Ya Maï est une belle femme de vingt-cinq ans qui as tout pour elle, un as bon travail , elle as tout fait pour avoir son permis et une voiture, c’est elle qui l’entretien, il ne veut rien faire de sa vie sauf manger l’argent de ma sœur, un homme fainéant sans rien, il m’énerve tellement quand je le voit celui là , nous avons beau intervenir mais elle ne veut pas écouter elle est comme aveuglément amoureuse de lui et ne vie que pour lui, je me demande ce qu’il lui donne à manger pour qu’elle puisse l’aimer autant .

Sifa : y’a Maï a dit qu’elle va rentré tard dans la nuit il faudra lui ouvrir la porte

Moi : Toi tu va ouvrir parce que moi j’en ai marre de ses bêtises qui n’ont pas de sens

Sifa : Mauricette ( la petite sœur de Mireille ) , ma dit que elle la vu se battre tout à l’heure avec une fille qui sortait de chez Hans ( le copain de Maï )

Moi : Mais c’est une blague ?! Jusqu’à quand va t’elle continuer à se ridiculiser ainsi devant les gens ?! Elle est entrain de détruire sa valeur , elle se rabaisse pour un homme qui n’en vaut même pas la peine

Sifa : Elle est amoureuse, l’amour surmonte tout

Moi : Oh Sifa arrête moi sa ! Tu na que seize ans tu ne peut pas comprendre

Sifa : supposer que je n’ai que seize ans et que je ne suis pas assez mature pour comprendre les choses c’est un peu poussé les choses ?!

Moi : Je ne dis pas sa mais justement tu devrais comprendre que des fois l’amour ne suffit pas , autant quitter une relation ou tu souffre que d’y rester par amour , on ne vie pas d’amour et d’eau fraîche et en plus c’est pas comme si il lui servait à quelque chose , elle fait tout ! Tout pour lui ! J’en suis sure c’est même elle qui lui a acheter ses sous vêtements

Sifa : cela ne va meme pas m’étonner

Quand nous avons fini notre dîner nous rentrâmes à la maison, Sifa étant ko c’est moi qui ai du ouvrir la porte à y’a Maï , j’aurais tellement aimer que maman ou papa puisse se réveiller et la voit rentré à ses tardives , quand elle marchait elle boitait, soit il la encore tapé ou la maîtresse de son foutue type la tapé. Y’a Maï aime se bagarrer mais elle n’est même pas forte , elle as une très grande bouche et aime trop sauté sur les gens à la moindre chose elle fait comme si elle était forte mais zéro ! Nada ! Elle n’as aucune puissance c’est moi qui vient l’aider et qui me bat avec tout le monde .

Sa m’énerve tellement de voir y’a Maï comme sa c’est une belle femme qui métrite tout simplement de vivre heureuse avec un homme qui l’aime à sa juste valeur même au delà de sa.

Un mois plus tard

Papa continuait à venir me chercher tout les soirs après mon travail, mon travail est super ! Je m’entend avec tout le monde, tout le monde me met à l’aise , je suis vraiment contante, je gagne un bon salaire et je fait plaisir à toute la famille.

Aujourd’hui j’ai ramené ma mère et mes sœurs se faire belle, manucure, pédicure c’est moi qui régale.

Maï: Toi depuis que tu as ton argent c’est seulement les dépense que tu fait, tu ne sais pas économiser ?! Dit-elle pendant qu’on lui faisait sa pédicure

Moi : Mais oh y’a Maï je vous invite pour vous faire plaisir et toi tu me dit sa ?!

Maï : Faire plaisir , faire plaisir c’est bien tu la fait une fois mais tu fait comme si maintenant nous , nous dépendent de toi

Maman : Maï apprend a apprécier les choses quand t-ont te les offre, ta petite sœur te fait plaisir

Maï : Non je ne veut pas pour que le jour où elle en aura pas que je me doit redevable ?! Non je vais payé seul , mama garde ton argent et apprend à économiser je t’aide même , ma part économiser sa très bien c’est très important

Moi : ..

Maï : Je suis entrain de t’aider , je te dit sa parce que je suis ta sœur une autre personne qui ne t’aime pas ne te dira pas sa

Moi : ..

Maman : Naïrobi la prochaine fois ne lui offre rien elle ne sait rien apprécier

Maï : Non maman ne dit pas sa , tu trouve cela normal que Naïrobi doit toujours dépensé son argent sur nous et toi tu ne dit rien ? Travailler t-elle pour elle ou pour les autres ?!

Maman : C’est ma fille si elle me faire plaisir elle a le droit ! C’est sont argent elle fait plaisir à qui elle veut ! D’ailleurs Naïrobi bomba bongo na yo nazo futela bino , ebongo yo Maï futa na mbongo na yo ! ( D’ailleurs, Naïrobi je vais payer pour vous garde ton argent , quant à toi Maï tu paye avec ton argent ! )

Je ne comprend pas c’est quoi le problème de y’a Maï de toujours vouloir me cassé ainsi même quand j’essaye de lui faire plaisir .. peut être que c’est ses stresse avec son Hans qui la rend irritable, j’ai fait sa justement pour elle car je la sentais stressé et fatigué , je voulais qu’elle puisse se détendre mais bon rien n’est jamais bon pour elle.

Quelques jours après

Se soir j’ai fini très tard j’ai accepté pour remplacer un collègue qui devait finir plus tôt pour se rentrer très vite à l’hôpital car sa maman était malade , comme une bonne personne j’ai accepté car tout le monde avait refusé.

Après avoir fait la fermeture j’attendais devant le restaurant mon papa , il est une heure du matin, le pauvre il doit être très fatigué, en temps normal je ne l’attend pas c’est plus tôt le contraire il s’assure d’arriver plus tôt pour je ne puisse pas l’attendre.

De nul part j’ai senti quelqu’un m’attraper par le coup derrière , j’ai essayé de me débattre et crié, il posa sa main sur ma bouche pour étouffer mes crie, il me ramène derrière le restaurant ou il faisait un plus noir , je me débattait comme pas possible, il m’a mit un coup sur le visage j’ai vu des étoiles , je tomba par terre, sans comprendre ce qu’il se passait il tira sur mon pantalon, déchira ma culotte , avec stupeur j’ai compris ce qui allait se passe les secondes à venir j’ai commencé à crié et je l’ai fortement mordue, il m’affligeât deux autres coup de point et une à la mâchoire, il écartas mes jambes et me pénétra, j’ai hurlée , j’ai hurler de douleur , il faisait des va et viens très brutaux en disant « oh putain que tu est bonne ! Oh tu est trop bonne ! » avec quel force vais je crié ?! J’ai fini par m’évanouir quand t-il était encore sur moi .

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