Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Les liens de l'amour

Les liens de l'amour

Lisette et Éric, unis par une foi profonde depuis le lycée, voient leur mariage idyllique basculer avec l'arrivée de Debby Wilson. Cette amie proche, mue par la malveillance, orchestre des calomnies pour briser leur confiance. Éric sombre dans le doute tandis que Lisette, épaulée par ses proches, mène une lutte acharnée contre ces manipulations. Entre trahison et résilience, ce couple devra affronter ses démons pour sauver son union et faire triompher la vérité.
Chapitres
Partager

Chapitre 1

Au lever du jour, les premiers rayons de soleil se faufilaient à travers les rideaux, illuminant délicatement la chambre d'Éric. Il ouvrit doucement les yeux, prêt à entamer une nouvelle journée de labeur. S'étirant gracieusement, il se leva de son lit et se dirigea vers la fenêtre, laissant la lumière matinale envahir la pièce.

En quête de fraîcheur, Éric se rendit dans la salle de bain, où il prit une douche revigorante pour se préparer à affronter la journée qui l'attendait. Une fois rafraîchi, il s'habilla avec soin, optant pour un costume élégant qui soulignait son professionnalisme. Chaque bouton de sa chemise fut minutieusement ajusté, chaque pli de son pantalon fut soigneusement repassé, témoignant de son souci du détail et de son sens de l'esthétique.

Le pas déterminé, Éric quitta la chambre et se dirigea vers la cuisine, où Lisette était déjà affairée. Elle portait une robe légère et élégante, adaptée à la matinée ensoleillée. Concentrée sur la préparation du petit-déjeuner, elle ne remarqua pas l'approche silencieuse d'Éric.

D'un pas feutré, Éric s'approcha discrètement de Lisette, cherchant à surprendre sa bien-aimée pour égayer sa matinée. Il se faufila derrière elle avec précaution, laissant planer un brin de mystère dans l'air. Lisette, absorbée par ses tâches, fut soudainement prise au dépourvu par l'apparition inattendue d'Éric. Un frisson léger parcourut son échine, mêlant surprise et une légère appréhension.

Lisette s'exclama, le cœur battant : « Oh ! Chéri, arrête de me faire peur comme ça. Tu ne peux pas imaginer à quel point j'ai eu peur ! »

Éric, réalisant qu'il avait effrayé Lisette, s'excusa immédiatement : « Mon amour, excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur. Que fais-tu avec autant de concentration ? On dirait que tu es totalement absorbée par ce que tu fais. »

Lisette prit une profonde inspiration pour se calmer et répondit : « Mon chéri, tu vois bien que je prépare des omelettes, n'est-ce pas ? La dernière fois que j'en ai fait, j'ai mal réglé la cuisinière et tout a fini par brûler. C'est pour ça que je suis si concentrée. »

Éric comprit la situation et se rendit compte qu'il était déjà tard. Il exprima son besoin de partir rapidement : « D'accord, madame, je dois demander la permission de partir alors. »

Lisette réagit immédiatement : « Comment ça, mon amour ? Tu vois bien que je suis en train de préparer le petit-déjeuner et tu n'as même pas encore mangé, et tu veux partir ? »

Éric tenta de justifier sa précipitation : « Mon amour, regarde l'horloge, il est déjà sept heures quinze et tu sais très bien que je dois être au bureau avant huit heures. Avec tous les embouteillages… »

Lisette ne voulait rien entendre et insistait pour qu'il prenne son petit-déjeuner avant de partir : « Non, je ne veux rien entendre. Tu attends de prendre ton petit-déjeuner, point final. »

Éric, résigné, acquiesça : « D'accord, d'accord, c'est compris, madame, ce n'est pas la guerre, d'accord ? Mais s'il te plaît, dépêche-toi. »

Lisette sourit, touchée par son obéissance, et répondit : « D'accord, mon chéri. Mais je voulais te demander quelque chose. »

Curieux, Éric demanda si quelque chose n'allait pas : « Ah bon ? Y a-t-il un problème ? »

Lisette apaisa ses inquiétudes : « Non, il n'y a rien, mon amour. Je voulais simplement te dire que j'ai l'intention de rendre visite à ma mère cet après-midi, et je voulais que tu le saches. »

Éric, comprenant l'importance de la communication, s'excusa : « Mais ma chérie, toi aussi, tu devrais me demander la permission chaque fois que tu veux rendre visite à maman ? Tu oublies que ta mère est aussi ma mère, n'est-ce pas ? Tu n'es pas une esclave ici. »

Lisette expliqua avec douceur : « Je le sais, mais tu es mon mari et c'est une question de respect. Si je ne te le dis pas maintenant et que tu me vois sortir sans t'avoir dit que je vais quelque part… »

Éric, touché par son raisonnement, la rassura : « Je ne dirai rien, tu sais pourquoi ? Parce que j'ai confiance en toi, mon amour. »

Lisette fut émue par cette marque de confiance et lui exprima sa gratitude : « Merci beaucoup, mon chéri, pour cette confiance que tu as en moi. Je t'aime. »

Éric répondit avec sincérité : « Je t'aime aussi, ma reine. Oh là là ! Bébé, je dois partir, regarde l'heure qu'il est, sept heures trente-cinq minutes. Je suis en retard. »

Lisette le laissa partir avec une dernière requête : « Oh, mon chéri, excuse-moi, mais qu'est-ce que tu vas manger là-bas ? Parce que je te connais, tu n'aimes pas acheter à manger. »

Éric répondit avec un sourire : « Ne t'inquiète pas, ma reine, je vais me débrouiller. Si possible, je prendrai des biscuits là-bas. À ce soir. »

Lisette, soucieuse de son bien-être, insista pour lui préparer quelque chose à emporter : « Non, mon chéri, s'il te plaît, attends. Je vais te préparer quelque chose à emporter, tu pourras le manger une fois sur place, s'il te plaît. »

Éric comprit l'importance de son geste et la remercia : « S'il te plaît, ma reine, je suis déjà en retard, s'il te plaît. N'oublie pas que je suis le DGA et qu'un DGA doit donner l'exemple. »

Lisette lui remit un sachet avec le repas préparé et lui fit une dernière recommandation : « Mon amour, c'est déjà prêt, alors ne me fais pas ça. Tiens, c'est prêt, mais fais attention à ta tenue, il y a de l'huile… »

Éric lui exprima sa gratitude en la comparant à une mère attentionnée : « D'accord, ma reine, merci beaucoup pour tout ce que tu fais pour moi. Tu es comme une mère pour moi. »

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Enceinte d'un magnat
9.8
Trahie par son amant et sa meilleure amie, l'actrice Candice Miller voit sa carrière s'effondrer après une nuit avec l'influent Brandon Edwards. Enceinte de triplés et reniée par les siens, elle s'exile pour élever seule ses enfants. Cinq ans plus tard, elle revient saboter les fiançailles de ses ennemis. Entre la recherche de son fils aîné disparu et un mariage contractuel avec Brandon, Candice doit naviguer entre complots et désirs de vengeance pour protéger sa famille.
Couverture du roman J'ai recueilli le fils d'un PDG autoritaire
9.3
Répudiée par son époux car elle était stérile, Allison s'exile dans un village calme pour se reconstruire. Sa vie bascule lorsqu'elle recueille un nourrisson délaissé qu'elle choisit d'élever. Quatre ans plus tard, un riche PDG surgit devant chez elle avec une escorte de luxe. Bien qu'il lui offre une fortune pour récupérer son fils, Allison refuse de céder son enfant de cœur. Amusé par sa détermination, l'homme décide alors de les emmener tous les deux vivre dans son manoir.
Couverture du roman La trahison froide et amère du milliardaire
8.3
Rescapée d'un crash d'avion, j'attends Adrien devant l'hôpital. Pourtant, mon mari m'ignore pour secourir son ex, Cassandre. En les suivant, je découvre l'atroce vérité : elle attend un enfant de lui, conçu le soir de nos trois ans de mariage. Loin de regretter, Adrien gèle mes comptes, certain que mon passé d'orpheline m'obligera à subir. Il se trompe. En pleine réunion, je détruis ses contrats et lui rends son luxe. Sans rien, je reprends ma liberté. Adieu, Adrien.
Couverture du roman L'amour vaut cinq euros
9.7
Lors d'une brocante à Saint-Jean Lac, le destin provoque la rencontre fortuite entre Antoine et Nina. Immédiatement, une connexion profonde s'établit, les plongeant dans un tourbillon de sentiments imprévus. Ce récit nous transporte dans le quotidien de deux âmes sensibles, marquées par les épreuves de l'existence. Premier roman d'Aude Malherbe, cette œuvre moderne explore avec justesse et émotion les trajectoires de vie de ces personnages bouleversants et authentiques.
Couverture du roman Marié par convenance
8.4
Abandonnée le jour de ses noces par Lucas, Lucie, une institutrice discrète, voit son destin basculer. Pour échapper à l'humiliation, elle propose un mariage de convenance au milliardaire Adrien Delvaux, qui doit se marier pour toucher son héritage. Cet accord pragmatique se mue en un jeu dangereux mêlant secrets et désirs. Mais le retour de Lucas, prêt à tout pour saboter cette union, sème le chaos. Lucie saura-t-elle protéger son lien avec Adrien dont elle s'éprend ?
Couverture du roman Mon conte de fées brisé : Sa cruelle trahison
9.1
Après neuf ans d'un mariage parfait avec Julien, magnat de la tech, un accident le rend amnésique. Devenu cruel sous l'influence d'Hélène, il fait tuer mon frère et me mutile sauvagement, me volant même ma voix pour sa complice. Trahie par celui qui devait me protéger, ma passion se mue en haine. Je simule alors mon décès pour préparer ma vengeance. Prête à anéantir son empire, je ferai payer ce monstre qui a pris le visage de l'époux que j'aimais.