
LES ÉPINES DE LA VIE
Chapitre 2
Chapitre 2:
Les chroniques de Nelly Carelle
#_les_épines_de_la_vie_
Un an plus tard pierre trouva un emploi dans une autre ville, dans une banque de la place en tant que banquier, ils quittèrent la capitale pour douala et emménagèrent dans un appartement plus grand d’autant plus que la famille allait s’agrandit, ils attendaient la venue de leur enfant.
Sophie : chéri je suis très contente pour toi
Pierre : merci ma belle tout ceci je te le dois tu m’as été d’un grand soutien
Sophie : ne me remercie pas tout ira toujours pour le mieux
Pierre : comment se porte notre petite Julie
Sophie : aïe !
Pierre : c’est quoi chérie
Sophie : rien de grave elle vient de me donner un coup de pied elle n’arrête jamais cette petite on dirait qu’elle est sur un ring de boxe hein... hihihi
Pierre : ça prouve qu’elle sera une battante comme son père
Sophie : ah ça tel père telle fille
Pierre posa sa main sur son ventre, il avait l’habitude de parler ainsi à sa fille cela l’apaisait
Pierre : écoute ma petite Julie c’est papa, il ne faut pas trop fatiguer ta maman mon ange, tu seras une battante comme ton père malgré les coups de la vie il faudra te battre sans relâche au bout du tunnel il y’aura de la lumière, je serai toujours là
Sophie : toi et ta fille Julie hein hihihi elle n’est pas encore là mais tu lui tiens déjà des messages de motivation
Pierre : c’est important chérie on dit que les bébés écoutent tu vois tu ne te plains plus elle s’est calmée
Sophie : c’est vrai
Deux mois plus tard ils furent les heureux parents d’une petite fille, ils bénissaient le ciel, Sophie porta son enfant sa joie était grande
Pierre : bienvenu marie-Julie Kenfack la fille de son père, papa est fière de t’accueillir dans ce monde merci chérie pour ce magnifique cadeau
Sophie : je t’en prie bébé c’est le fruit de notre amour
Marie-Julie Kenfack c’est ainsi qu’il l’a surnomma, elle naquit un 15 août jour où la vierge Marie était élevée au ciel…pierre avait jugé bon d’ajouter Marie à Julie qui était le prénom de sa défunte mère, Julie était un bébé plutôt gaie calme et douce son enfance était très joyeuse, elle ne manquait de rien mais comme tout enfant de 10 ans elle se demandait bien pourquoi personne ni de la famille de son père ou de sa mère ne leur rendait visite appart un des cousins éloignés de pierre Djibril, qui venait par moment avec sa femme et ses 2 enfants , un fils et une fille qui avait son âge qui avait à peu près son âge , et rarement quelques-uns des amis de pierre également
Marie-Julie : papa ! Papa !
Pierre : oui ma mère
Marie-Julie : mais papa je suis trop petite pour être ta mère
Pierre : hahaha sacrée Julie mais tu portes le prénom de ma maman c’est pour ça que je t’appelle ainsi des fois
Marie-Julie :je sais papa mais j’aimerai que tu m’appelles par mon prénom
Pierre : c’est compris maman
Marie-Julie : et voilà que tu m’appelles encore ainsi
Pierre : hahaha je m’excuse sa majesté Julie
Marie-Julie : c’est mieux mon roi
Pierre : vient dans mes bras
Dans les bras de son père elle se sentait en sécurité et à l’abri
Marie-Julie : elle est où maman ?
Pierre : elle est allée faire des courses au marché elle ne tardera pas à rentrer. Tu m’as appelé tout à l’heure as-tu quelque chose à me dire ?
Marie-Julie : oui papa pourquoi je n’ai pas de grands parents comme tous les autres enfants ? Personne de vos familles ne nous rend visite j’aimerai tellement les connaitre
La tristesse se lisait sur le visage de pierre il resta silencieux durant quelques minutes
Marie-Julie : papa à quoi penses-tu ?
Pierre : à rien ma puce en fait tu sais Julie mes parents sont décédés quand j’étais tout petit dans un accident de la circulation
Marie-Julie : c’est triste ils sont morts comme le papy et la mamy de mon amie Aubry elle me l’a dit et même qu’ils se sont transformés en oiseaux pour voler dans le ciel
Pierre : hahaha waouh c’est vrai
Marie-Julie : et tu n’as pas de frères ni de sœurs ? et maman où sont ses parents ?
Pierre : non Julie ta maman et moi étions les uniques enfants à nos parents. Les parents de ta mère vivent dans un village situé à quelques kilomètres de la capitale
Marie-Julie : mais pourquoi on ne va jamais les voir
Pierre : un jour on ira Julie
Marie-Julie : d’accord papa
Julie comptait les jours qui la séparaient de ses grands-parents elle espérait tant les voir mais hélas ce jour n’arriva pas..
Elle grandissait auprès de mes parents, pierre gagnait bien sa vie , mais il ne la gâtait pas non plus, il lui inculqua certaines valeurs parmi lesquelles le travail…Pour lui pour mériter quelque chose de sa part elle devait travailler durement pour l’avoir, être digne en toute circonstances malgré les épreuves que la vie lui réservera, pour Julie ses parents étaient ses modèles après lui avoir donné naissance Sophie n’avait plus eu d’autres enfants, chaque fois qu’elle concevait elle perdait le bébé, elle finit par se contenter de son unique enfant, et lui apprenait comment tenir une maison…
Adolescente Julie cuisinait déjà de bons mets… mais du jour au lendemain ce bonheur dans lequel Julie et sa famille nageaient se brisa…
C’était un après-midi en classe de seconde, elle rentrait avec son amie Aubry, elles étaient très contentes d’avoir bravé avec succès cette classe, comme toujours première de sa classe Julie était très brave à l’école, elles furent promues en classe de première scientifique, le plus grand rêve de Julie était celui de devenir médecin
Aubry : vive les vacances à nous la première, enfin nous avons terminé
Marie-Julie : je te dis
Aubry : j’ai cloué le bec à Mr Evina lui qui passait son temps à me traiter de tête dure mais grâce à toi avec tes cours intensifs j’ai pu relever mon niveau merci Julie tu es la meilleure
Marie-Julie : je t’en prie il devrait comprendre que personne n’a une tête dure c’est en forgeant qu’on devient forgeron
Aubry : tu l’as bien dit tu crois que je n’ai pas vu les regards que Nick te lançait là ikiii
Elle rougit aussitôt, Aubry l’avait bien remarqué son teint clair l’avait trahi
Marie-Julie : hum toi hein rien ne t’échappe
Aubry : tu es ma copine pourquoi je te connais depuis la maternelle tu ne peux rien me cacher
Marie-Julie : ça c’est vrai il m’a refilé son numéro
Aubry : enfin Nick c’est jeté à l’eau c’est le genre de garçon que toutes les filles du bahut rêvent d’avoir, il est intelligent tout comme toi depuis le primaire vous êtes en concurrence s’il n’est pas premier c’est que tu l’es et vice versa ça se voit qu’il en pince pour toi
Marie-Julie : ah Aubry il a juste donné son numéro c’est tout nous sommes tous les 3 trois amies depuis le primaire rien ne changera
Aubry : aka tu es trop pessimiste
Marie-Julie : les durs mots
Aubry : tu te moques de moi madame au moins j’aurai retenu un mot du professeur de français
Marie-Julie : hahaha toi hein tu ne cesseras de me faire rire
C’est ainsi qu’elles cheminèrent dans la bonne humeur puis se séparèrent à l’entrée de Julie… Aubry allait passer les vacances d’été chez sa tante à la capitale ça lui fit un pincement au cœur elle allait lui manquer, sans elle, elle allait s’ennuyer, avec leurs téléphones elles allaient prendre de leurs nouvelles… Aubry parti elle continua son chemin, elle ouvra son sac et prit le papier où Nick avait écrit son numéro un sourire se dessina sur mon visage, elle parcourra l’allée qui menait chez elle et ouvra le portail, des éclats de voix se faisaient entendre c’étaient celles de ses parents elle se précipita à l’intérieur…
__Les chroniques de Nelly Carelle__
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