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Couverture du roman Le PDG au Charme Irrésistible

Le PDG au Charme Irrésistible

Melissa et son amie Leila étaient les stars de leur lycée à Washington. Fiancée à Brice, Melissa mène une vie paisible jusqu'au jour où elle cherche un emploi. Sa route croise alors celle de Kemal, son nouveau patron. Cet homme n'est autre qu'un ancien camarade qu'elle avait autrefois humilié. Malgré son engagement envers Brice, Melissa succombe au magnétisme de ce PDG. Cette passion interdite déclenche un engrenage fatal, mêlant trahison, rupture et crimes irréparables.
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Chapitre 2

Enfin il lève la tête vers moi et je perds tous mes moyens. Dieu qu'il est beau! Il se lève, contourne son bureau et s'approche de moi. Il avance vers moi et me fait un sourire en me tendant la main.

Kemal : Bonjour Melissa.

Et me voilà en face de lui avec une voix morte et crapuleuse.

Moi : Bonjour Kemal.

Il me serre la main et je sens son parfum enivrant dont je reconnais vaguement la senteur. Sa phrase me ramène à la réalité.

Kemal : Prend place s’il te plait. Je t’attendais pour 10h.

Moi : oui désolée pour le retard, j’avais déjà quelque chose de prévu à 10h, j’aurais dû appeler pour prévenir.

Kemal : ce n’est pas grave. Qu’est ce que tu deviens depuis le lycée?

En me regardant droit dans les yeux, mon cœur recommença à battre à toute allure. Je me sentais gauche, il me troublait. Son regard posé sur moi comme ça je ne comprenais pas pourquoi ça me mettait dans cet état.

Moi : je...je viens de finir ma maîtrise en marketing, et je cherche un boulot.

Je lui tends mon CV ridicule sans aucune expérience professionnelle à part de nombreux stages chaque année.

Moi : Comme tu peux le constater, je n’ai pas vraiment d’expérience professionnelle c’est pourquoi c’est un peu compliqué pour moi de trouver quelque chose.

Kemal : je vois, donc tu n’as jamais travaillé à 26 ans ?

Cette question me fit l'effet d'une claque. Je ne m’attendais pas à un entretien d’embauche comme ça. Je pensais qu’il me parlerait du lycée, de son faible pour moi, et que je verrais dans son regard cette flamme, qui brillait dans son regard intimidé qu’il y a 12 ans. Mais non, on dirait que je ne l’intéressais pus.

Moi : Non, comme tu peux le voir. J’ai préféré mettre l’accent sur ma formation parce que je tenais à finir mes études. J’ai fait beaucoup de stages professionnels donc je peux travailler et apprendre vite je pense.

Il ne sembla pas très convaincu par ma réponse mais reposa mon CV et me fit un sourire poli avant de continuer.

Kemal : Bien, je verrais ce que je peux faire et je te recontacterais sous peu.

Wow c’était tout? Son téléphone sonna. Il fit un geste de la main pour s’excuser et je l’entendis parler au téléphone. C’était une personne qui travaillait pour lui visiblement car j’entendais des instructions.

Il raccrocha et son téléphone résonna aussitôt. Il parla de ce qu’il voulait manger ce soir là et se tut un instant puis sourit amoureusement, visiblement c’était sa femme. Cette idée me mit soudainement très mal a l’aise sans que je ne comprenne pourquoi.

Je profitai qu’il soit tourné de profil pour le reluquer. Qu’est ce qu’il était devenu beau. Il n’était plus le même garçon timide, il était devenu un beau jeune homme plein d’assurance, de charme. Quand il se tourna vers moi, surprenant ainsi mon regard inquisiteur sur lui, je détournais la tête gênée et me mit à regarder mes pieds. Il raccrocha et se leva.

Kemal : Laisse-moi te raccompagner. Ce fut un plaisir de te revoir. J’ai tes coordonnées je te recontacte dès que possible d’accord?

Humm, je ne m’attendais pas du tout à ça. Qu’il soit si formel, nullement impressionné ni sensible. Mon orgueil en prenait un coup en lui tenant la main avec mon sourire en me levant. Ben dis donc il avait vachement gagné en assurance le salaud.

Moi : merci de m’avoir reçu. Passes une bonne journée a bientôt.

Je me dirigeai presque en courant vers la porte pour lui montrer que je ne le suppliais pas. C’était toujours moi, je contrôlais, j’étais belle j’étais forte. J’espère qu’il voyait bien mes fesses moulées dans cette robe, qu'il avait senti mon parfum et avait aussi vu la grosse bague à mon doigt.

Je n’étais pas venue là parce qu'il était mon seul espoir. Je fermai la porte et m'en allai.

Dès que je suis arrivée en bas j’ai appelé Leila.

Moi : Leila… hé je sors du bureau de ton Kemal là, c’est le snobisme que tu voulais voir? Le gars très sérieux là genre grand boss et tout.

Leila : Hahaha tu vas me tuer de rire un jour. Donc il cirait lui les airs?

Moi : Non mais c’est plus le même jeune homme hein. Le gars est prêt tu vois non? Tu sens un PDG, il n’a pas de temps à perdre j’ai fait 2 minutes dans son bureau c’est comme s’il me chassait.

Leila : Chasser comment? Deux minutes comment? Il est presque 11h

Moi : je suis arrivée en retard ma copine, je suis passée chez mon oncle qui n’était pas là.

Leila : Toi aussi Melissa, tu t’attendais à quoi? Il y'a de quoi qu'il t’expédie. Les gens boss comme ça détestent le retard. Il te donne rendez vous à 10h comme ça à 10h31 il a un autre rendez vous.

Moi : ohh pardon il est plus boss que qui? Fin bref. Ça m’étonnerait qu’il me rappelle il n’a pas eu l’air convaincu par mon discours comme je n'ai zéro expérience pro.

Leila : Et tu es plus bête que qui? Faut bien commencer quelque part et qui de mieux que quelqu'un qui te yaaa pour t’embaucher?

Moi : Ahhh ? Pardon ça c’est du passé hein, c'est comme s’il ne me connaissait même pas. En tout cas toi et moi on mange ensembles ce soir non?

Leila : Ohh non pas aujourd'hui miss j’ai trop a faire.

Moi : Oui tripoter corps des autres femmes. Ok amie indigne on s’appelle alors.

Je raccrochai en souriant. Je suis vite Partie en secouant la poussière sur mes chaussures. Pardon que ce Kemal aille avec sa malchance là. Qu'il paie combien à ses employés d’abord même ? Et puis il se prend pour un boss à m’ignorer moi Melissa la "STAR".

Tu vas voir que c'est même le genre d'entreprise qui dit aux employés commencez d'abord on va voir si on peut vous payer après. En plus il fait trop froid dans leurs locaux là? C'est la morgue ou la poissonnerie? Je ne me vois même pas travailler là dedans.

Je fis un tour rapide au pressing pour récupérer les affaires de mon chéri. J’avais beaucoup à faire pour les courses de la maison ce jour. Mon esprit revint sans prévenir sur ce fameux Kemal. C’est comme si mon esprit refusait de me dire ce qu’il pensait.

Je dis il est plus beau que qui? Et puis c'est lui qui avait eu un faible pour moi dans l'adolescence pas moi. Non moi je ne l'avais jamais remarqué", il n'avait jamais été mon style d'homme, mais aujourd'hui, aujourd'hui mon Dieu.

Quelque chose s'était produit en moi. Je chassais une fois de plus ce type de mon esprit. De toute façon je n’allais plus le voir. Mais ça me choquait quand même qu’il n’ait pas eu l’air de me trouver belle ou de se rappeler a quel point il avait craqué pour moi.

Je vaquai à mes occupations quand je eu fini avec tout ça il était 18h, je pris la direction de la maison. Humm Brice mon chéri était déjà là. Une fois à l’intérieur il me sauta presque dessus.

Oui je sais qu’il m’aime, il m’entraîne dans la chambre et me fait l’amour sans un mot. C’est bon, c'est doux, trop doux? J’ouvre les yeux pour savourer le moment et je vois au dessus de moi Kemal me regardant avec un sourire sexy et ravageur.

Je sursautai légèrement parce que celui que je sentais sur moi, celui qui me faisait l’amour, celui qui me procurait tant de plaisir s’était Kemal et non Brice dans les bras de qui j’étais.

Brice : Qu’est ce qu’il y a bb ?

Moi : Rien... je te regarde parce que je t’aime...

Il est 09h du matin, je me lève en baillant mais bon il faut savoir que le chômage a parfois du bon. Les grasses matinées sont une denrée rare pour plein de monde. J'essaie de me lever et je me rends compte que je suis coincée sur le lit. La nuit j’ai fais l’amour avec Brice mon chéri physiquement et Kemal dans ma tête. Putain

Je souris amoureusement parce que Brice m’a bordé comme un chawarma avant de partir. Je l’adore, il est si prévenant avec moi, parfois j’ai l’impression de ne pas le mériter surtout quand je pense à la nuit dernière.

Non je refuse de penser à ça, mon esprit insiste, il veut se rappeler, se plonger dans cette idée perverse mais je ne céderais pas. Je me lève et vais faire un brin de toilette. Je vérifie mon téléphone, mon tonton m’a appelé.

Je l’ai rappelé et il m’a dit que je cherche du boulot et que lui il est ou ? Il m’a dit que ça c’est un petit problème, de passer à son bureau si j’ai le temps qu’il va me mettre en contact avec les Ressources Humaines. L’oncle ci est fou hein parce qu’il m’a demandé de ne pas mettre mes sexys que je porte souvent à la maison jusqu'à tourner les fesses là.

Je raccroche en riant et voilà le tour était joué. Affaire de boîte de communication de Kemal ou j’étais hier là, je ne sais même pas quelle malchance m’avait emmené me souiller la bas.

Je me suis habillée sobrement ce matin, haut et jupe droite noirs. J'ai des talons pas très hauts et je suis sortie après avoir donné les instructions à la femme de ménage. Je me suis arrêtée pour prendre des croissants avant d’aller à mon rendez vous avec mon oncle.

2h plus tard, je sors du bureau de mon oncle avec une promesse d’embauche à l’essai de 3 mois. Je ne sais pas pourquoi je n’y étais pas allé depuis. Je suis la seule nièce de tonton Boniface, la seule fille de son feu sœur, j’aurais dû me douter qu’il serait là pour m’épauler.

Les jours se suivaient et se ressemblaient, je devais commencer au début du mois de mai. Il me restait donc deux semaines pour profiter de mon chômage. J’avais oublié et mis derrière moi le bref épisode Kemal, je n’avais plus besoin de travailler pour ou avec lui.

Aujourd'hui c’est samedi, moi et Leila on doit aller au salon et pas n’importe lequel : Salon. Plus grand salon de la ville. Je la retrouve a 10h et c’est journée détente et ragots. J’arrive au salon avant elle et je m’assois en l’attendant. Je manipule mon téléphone quand je vois sortir de la cabine en face de moi un jeune homme imposant.

Je cherche son regard et je sens ma respiration s’emballer avant de comprendre. C’est lui, c’est Kemal. Humm quelle coïncidence. Je ne l’ai pas vu une seule fois en 12 ans et là 2 fois le même mois. Je baisse la tête trop tard il m’a vu. Le voilà qui vient vers moi. Putain qu’est ce qu’il veut? Il est devant moi. Je me lève en souriant et lui tend la main.

Moi : Bonjour toi, qu’est ce que tu fais ici?

"Toi" ? Qu’est ce qui m’a pris de dire ça? Ça fait un peu bizarre genre je parle a un gamin. Je voulais faire la fille trop sure d’elle.

Kemal : Bonjour, Je suis passé faire un tour, en fait le salon appartient à ma femme.

Moi : ha ok... Ah je vois.

" Je ne mettrais plus jamais les pieds là" ai je pensé doucement. Sans aucune raison. Juste ça me faisait chier.

Kemal : Et toi? Ça tombe bien, j’allais t’appeler.

Moi : Ha oui et s’était pourquoi?

Kemal : Mais comment ça pourquoi ? Tu cherches toujours du boulot non?

Moi : Heu non plus vraiment.

"Et toc prend toi ça dans la gueule Monsieur le PDG"

Kemal : ha d’accord. Sinon je voulais te proposer un job chez moi, tu devrais passer pour lire mon offre si tu ne t’es pas encore décidé. Ça pourrait peut être t’intéresser.

Wow je ne m’attendais pas à ça. J’ai toujours cherché du travail et voilà que je me retrouve avec deux propositions d’embauche à la fois.

Moi : Je pensais que mon manque d’expérience m’avait disqualifié.

Kemal : Non, tu as eu une bonne formation et tu corresponds au profil que je recherche. Je ne vais pas tout te détailler ici mais si tu as un moment passe a mon bureau lundi on en discutera d'accord?

Moi : D’accord ça marche, je serais là.

Là encore j'avais répondu machinalement. Je n'avais pas envie d'y aller, je ne voulais plus le voir, je le trouvais suffisant. Et il fallait qu'il comprenne que je n'étais pas une perdante à qui il voulait bien offrir un travail. Leila entra à ce moment et je vis tout de suite l’étonnement sur son visage.

Leila : Hey coucou vous. Qu’est ce que vous faites la tous les deux?

Elle fit 2 bises à Kemal et me serra dans ses bras. Moi je ne lui faisais pas la bise en le saluant.

Moi : Nous ne sommes pas là tous les deux, je viens de le croiser ici le salon de sa femme.

Leila : ah bon?

Elle se mit à discuter avec lui et j’en profitai pour le regarder. Il était vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise blanche en lin également, il était impeccable ce type, qu’est ce qu’il sentait bon. Je n’écoutais pas ce qu’ils se disaient, je le vis passer sa langue sur ses lèvres machinalement. C’était tellement sexy.

Leila : On y va Melissa? Hé hoo Melissa, redescend sur terre.

La voix de Leila me sortit de ma rêverie, les deux me regardaient. Aïe. C’était la deuxième fois qu’il me surprenait à le reluquer.

Moi : Oui allons-y. Ben Kemal, je passerai bientôt.

Je lui tendis la main sous le regard d’interrogateur de Leila en me disant dans la tête « Melissa ressaisie toi, oublie-le, c’est Brice que tu aime.»

A SUIVRE...... ( Partie 3 )

.

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