Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Le jour de ma fausse couche, mon mari a eu un bâtard

Le jour de ma fausse couche, mon mari a eu un bâtard

Alors qu'elle subit une douloureuse fausse couche, l'héroïne découvre la trahison ultime : son mari, Joseph Fouquet, célèbre sur les réseaux la naissance du bébé de sa maîtresse, Rose. Rejetée sur son lit d'hôpital par cet homme sans cœur, elle refuse de se laisser détruire. Consumée par la douleur, elle contacte Louis Dulac, le grand rival de son époux. Son offre est simple : un mariage d'alliance en échange de la ruine de Joseph, avec la puissante famille Dubois en dot.
Chapitres
Partager

Chapitre 1

Ce jour-là, j'ai eu une fausse couche accompagnée d'une hémorragie. Le même jour, mon mari a publié une photo des petits pieds d'un nouveau-né dans ses moments de Facebook avec un texte :

« Bienvenu dans ce monde, mon petit ange. Papa te protègera toujours. »

J'ai composé son numéro de téléphone, les mains toutes tremblantes. « Nous avons perdu notre bébé. Peux-tu venir à l'hôpital s'il te plaît ? »

De l'autre bout du fil, le cri d'un nouveau-né a résonné dans mes oreilles, ainsi que la voix impatiente de mon mari : « Il faut que tu acceptes le destin. Prends soin de toi-même. Rose vient d'accoucher et a besoin de moi. Je ne peux pas la laisser toute seule. »

Sur ces mots, il m'a raccroché au nez, me laissant m'effondrer seule sur le lit froid de l'hôpital. Après un long moment, j'ai essuyé mes larmes et a appelé le numéro de Louis Dulac, un grand rival de mon mari.

« Épouse-moi et je t'apporterai toute la famille Dubois en dot. Tout ce que je te demande est de faire tomber Joseph Fouquet. Es-tu partant ? »

Chapitre I

Le silence a régné pendant un instant avant que l'homme de l'autre bout ait répondu enfin : « Il faut que tu saches, Juliana Dubois, que les héritiers de la famille Dulac ne tolèrent pas le divorce à moins qu'ils perdent leurs conjointes. Je ne te laisserai pas l'occasion de regretter une fois que nous nous marierons. »

J'ai baissé mes yeux en répondant : « Non, je n'aurai aucun regret. »

En vérité, Louis et moi avons grandi ensemble. Nos parents nous avaient fiancés dès notre enfance et depuis lors, nous étions restés toujours proches.

Cet équilibre a été brisé le jour où j'ai rencontré Joseph Fouquet. Je suis tombée amoureuse de ce dernier et me suis éloignée de Louis.

Après un moment de silence, une voix lourde m'a retirée de mes pensées : « Je t'accorde un mois de temps pour gérer les papiers de divorce avec ton ex. Après cela, nous nous marierons. »

J'ai raccroché et serré fortement le téléphone dans ma main, essayant de me calmer.

Je devais encore rester à l'hôpital à cause d'un décollement prématuré du placenta.

Louis n'est pas venu me rendre visite, mais il m'a envoyé une assistante médicale à ma disposition. Pendant deux semaines, il a mis son temps à me trouver un avocat pour procéder à la rédaction de l'accord de divorce, afin d'optimiser mes droits dans le partage des biens.

Mon mari, en revanche, n'a même pas pris la peine de m'appeler une seule fois.

Depuis deux semaines, il ne s'est chargé que de publier des photos de son bâtard dans ses moments.

Les photos de son visage, de ses petites mains et pieds, toujours en compagnie des petits mots d'amour : « Papa te protège. »

Je fixais ces photos, me mordant la lèvre inférieure. Mes doigts tremblants ne pouvaient à peine tenir le téléphone.

Il y a à peine quelques jours, mon bébé est disparu dans mon corps sans laisser de trace. Il n'a même pas pu voir le jour.

Pourtant, son père était en train de bercer un autre enfant, le présentant au monde comme son trésor précieux.

Deux infirmières sont entrées dans ma chambre à ce moment-là. Elles changeaient mes pansements en discutant, d'un ton envieux.

« As-tu vu tout à l'heure quand on était dans l'autre chambre pour la jeune maman ? Tu as vu comment tremblaient les mains de M. Fouquet malgré le bébé dans ses bras ? Il n'arrêtait pas de me demander d'être plus douce, en disant que sa femme était très douillette. »

« Il s'inquiète vraiment pour rien. Sa femme est installée dans la meilleure suite de l'hôpital et surveillée par les meilleurs médecins, même ses médicaments sont les meilleurs. En plus, son mari est à ses côtés tout le temps… Comment pouvait-elle avoir mal de l'accouchement ? »

Il s'avérait que mon mari et sa maîtresse étaient aussi dans cet hôpital, même au même étage que moi. Cependant, il n'avait même pas pris l'intention de venir me voir.

J'ai fermé les yeux pour cacher la mélancolie au fond de mes yeux.

Quelques instants plus tard, mon téléphone a sonné.

C'était mon fameux mari, Joseph Fouquet.

Aussitôt que j'ai décroché, sa voix froide s'est fait entendre : « Juliana, comment se fait-il que tu es toujours à l'hôpital ? Ce n'était qu'une fausse couche. »

J'ai jeté un coup d'œil à l'infirmière qui était en train de me changer le pansement et a répondu calmement : « Joseph, j'ai demandé le divorce. Les documents sont prêts, tu n'as qu'à venir et les signer. »

Le silence a occupé plusieurs secondes au bout du fil avant que j'aie entendu un rire indifférent : « Juliana, Rosa vient d'accoucher un enfant. Elle a plus besoin de moi. C'est pour cela que je ne peux pas aller te voir. »

« Je te l'avais expliqué d'ailleurs et je te le répète encore, il y a eu une coïncidence entre moi et elle. Mais toi, tu restes toujours mon épouse. Mon enfant pourrait être le tien aussi. Retire ta bêtise de divorce comme si je ne l'ai jamais entendu parler. »

Il a parlé de façon si juste et certaine, se moquant totalement de mes sentiments.

Mes doléances accumulées au cours des deux dernières semaines ont finalement atteint la limite. Elles se sont explosées par les larmes échappées de mes yeux.

Chapitre II

J'ai rigolé avec de l'autodérision et ai répété : « Joseph, je veux divorcer de toi. As-tu compris ? »

Il a ricané en me répondant : « Juliana Dubois, ça fait cinq ans que tu es avec moi. Tu m'appartiens de ton physique à ton esprit. Tu as eu une fausse couche à cause de laquelle tu ne pourrais peut-être plus porter un enfant. Qui pourrait épouser une femme stérile comme toi si tu me quittes ? »

« Je te rappelle encore une fois que tu es toujours Madame Fouquet, ma femme légitime. Grâce à la naissance de cet enfant, tu n'auras plus à souffrir de la grossesse et de l'accouchement. Qu'est-ce qui ne te va pas encore ? Clarifie bien ta tête et réfléchis bien avant de m'appeler à nouveau », a enchaîné-t-il avant de raccrocher brusquement.

J'ai déposé tranquillement le téléphone, laissant les deux infirmières se regarder, étonnées.

Elles ont tourné le regard sur moi. « C'est vous l'épouse de M. Fouquet ? »

J'ai répondu sèchement : « Bientôt, je ne la serai plus. »

« C'est dégoûtant », a dit-elle furieusement, « Je l'ai pris pour homme exclusif et fidèle. Qui aurait pu imaginer qu'il se concentre tellement sur sa maîtresse accouchée qu'il n'est même pas venu voir sa femme tandis qu'elle a eu une fausse couche et a subi une hémorragie depuis deux semaines d'hospitalisation. Vous êtes dans le même hôpital en plus ! »

J'écoutais sa stupéfaction, les yeux baissés, et n'ai rien dit.

Cet après-midi-là, j'ai fait livrer les papiers administratifs du divorce à Joseph. Pour avoir sa signature et accélérer les procédures, je l'ai appelé de nouveau.

Il semblait être pris par la furie, répondant en parlant entre ses dents qu'il signerait les papiers. Pourtant, il est resté tous les jours dans la chambre de Rose Legard, s'occupant d'elle et de leur enfant, laissant le divorce en suspens.

Peu après, la nouvelle est parvenue aux oreilles de mes beaux-parents et ils se sont précipités à l'hôpital.

Lorsqu'ils sont arrivés à l'hôpital, ma belle-mère commençait à me réprimander, comme si elle me détestait à fond : « Juliana, comment peux-tu être aussi mesquine et déraisonnable ? Mon fils a donné un enfant à Rose juste pour lui rendre grâce ! Il n'a fourni que ses spermes par voie artificielle. Il n'a trahi votre engagement. »

« Le sang de Joseph coule dans le corps de cet enfant. Il est donc l'héritier de la famille Fouquet. En tant que la femme légitime de Joseph, tu devrais montrer la bienveillance. Est-ce que tu comprends ? »

Mon beau-père s'est tourné vers moi également : « Joseph n'a commis qu'une erreur que n'importe quel jeune homme aurait pu commettre. Il a été étourdi d'avoir donné ses spermes. Mais ce qui est fait est fait, l'enfant est innocent. Ne crée pas des histoires, ça ne sert à rien que de donner un sujet de commérage. »

Je les regardais toute hallucinée et les ai questionnés avec une voix rauque : « Vous saviez donc depuis le début que votre fils a fait son don et s'était remarié à l'étranger ? J'étais donc la seule à ne pas être au courant ? »

L'expression de ma belle-mère s'est figée lorsqu'elle m'a entendue. « Il ne l'a fait que pour rendre la grâce à Rose. L'enfant ne nuira pas à votre relation ni à votre mariage », a dit-elle, « Si tu te sens défavorisée, nous pourrons te dédommager avec des bijoux et des investissements immobiliers. »

Ces paroles absurdes m'ont fait rire. Ils me trouvaient ridicule aussi de leur côté et ont même persuadé mes parents de venir me convaincre.

Ma mère tenait mes mains, les yeux larmoyants. « Juliana, tu ne peux pas imaginer comme la vie est dure pour une femme divorcée. Tu as perdu un enfant en plus… » a soupiré-t-elle, « Joseph s'est déjà excusé auprès de moi et ton père. Il a dit que l'enfant n'était qu'un bébé éprouvette et c'était toi qui lui comptes vraiment. Essaie d'être plus tolérante. Sinon, ferme les yeux et laisse tomber quand tu ne pourras pas supporter. Ce n'est pas si mal de rester Mme Fouquet, riche et sans stress. »

Les regards impuissants de ma mère m'ont fait ressentir être ligotée par d'innombrables cordes, tellement suffoquée que j'ai quasiment perdu mon souffle.

Ils me réprimandaient sur la suprématie morale, disant que l'erreur commise par Joseph était excusable, qu'il n'a payé que ses dettes à celle qui lui avait sauvé la vie et que je devais être indulgente et tolérante à l'égard du nouveau-né.

Personne ne s'est mis à ma place. Moi, qui venais de perdre mon bébé et d'être trahie par mon mari, étais traitée comme une coupable, comme si mon chagrin et ma détermination brisaient l'harmonie de cette famille.

Pourtant, l'homme qui m'a blessée à fond, a joué son rôle à la perfection. Il était un homme respectable et reconnaissant à sa bienfaitrice, et à la fois un bon mari fidèle essayant de regagner le cœur de sa femme.

Je n'oublierais jamais, lors d'un repas familial, il a quitté sa place brusquement, me lassant toute seule devant tout le monde, parce que sa maîtresse lui avait envoyé un message en disant qu'elle avait mal au ventre à cause du bébé qui lui donnait des coups de pieds pour un certain inconfort.

Chapitre III

Il a laissé derrière moi nos invités tous embarrassants et mes parents.

Je n'oublierais jamais non plus quand j'appelais toute seule l'infirmière à chaque fois je souffrais des douleurs intenses abdominales à cause de ma fausse couche.

Il était dans une autre chambre du même hôpital, couvant son bâtard dans ses bras, lui fredonnant maladroitement une berceuse pour l'endormir. Sa mine reflétait une lueur de tendresse que je n'avais jamais vue avant.

Il lui a même donné le prénom, Alexandre, que j'avais choisi pour notre bébé, qui symbolisait mes attentes et mon amour sans limite.

Mon enfant, quant à lui, a disparu de ce monde sans laisser de trace, sans même une épitaphe, comme s'il n'avait jamais existé.

Le jour où je suis sortie de l'hôpital et rentrée à la maison, à mon insu, la famille Fouquet a organisé un banquet pour célébrer l'arrivée d'un nouveau petit Fouquet.

Ils ont entouré le petit bébé, le contemplaient de gauche à droite avec le bonheur qui débordait.

Joseph, lui, est resté aux côtés de Rose Legard et de leur fils tout au long du banquet, lui passant de l'eau, les couvrant de couverture, avec un regard tendre comme jamais.

Il n'a pas oublié de me jeter un coup d'œil de temps en temps, rien que de m'avertir et de me force à m'intégrer rapidement à cette ambiance harmonieuse.

Malgré mon cœur engourdi depuis un bon moment, cette scène a tout de même réussi à m'affliger.

J'ai tourné mes talons, l'intention de retourner dans ma chambre et préparer mes valises.

Pourtant, Rose Legard m'a tenu les jambes avec le bébé dans ses bras.

La fragilité et la timidité affichées sur son visage sont remplacées par un mépris de vainqueur.

Elle m'a adressé la parole : « Je sais que tu me détestes et cet enfant… Mais es-tu au courant qu'il n'est pas du tout un bébé-éprouvette ? »

À ces mots, mes pieds se sont figés et mon sang semblait se glacer en un instant.

Elle continuait de s'approcher, baissant la voix : « Il pleuvait à verse ce jour-là. Joseph et moi étions tous les deux ivres… »

« Tu sais comment les choses se passent naturellement parfois… Nous avons réellement couché ensemble ! Il n'y a jamais eu de fécondation in vitro. Tout cela n'était qu'un mensonge inventé par Joseph pour te calmer et te faire accepter cette situation inattendue car il craignait que ta résistance nuise à la réputation de la famille Fouquet ! »

C'était donc ce qui s'était passé ! La gratitude et la fécondation in vitro n'étaient que des mensonges !

Le fait d'être traitée comme une imbécile m'a fait envahir instantanément par une vague de nausée et d'indignation. Mon corps tremblait de furie.

À ce moment-là, Rose Legard a saisi soudainement ma main et a frappé elle-même violemment sa joue.

Une gifle fausse mais bruyante a résonné.

Elle s'est mise à genou devant moi, toujours avec son bébé dans ses bras.

Elle commençait aussitôt à implorer d'une voix aiguë et désespérée : « Je suis désolée, Juliana. J'assumerai tous les imprévus et toutes les erreurs ! Épargne-moi et mon bébé, je t'en supplie ! »

Elle continuait la scène : « J'accepterai tes coups et tes injures, mais mon enfant est innocent ! Je n'en ai qu'un seul et je ne pourrai pas survivre s'il lui arrive quelque chose… »

Je regardais son spectacle maladroit et étais en train de le digérer quand le rugissement furieux de Joseph a éclaté.

« Juliana Dubois ! Qu'est-ce que tu as fait ? » Il a tiré Rose Legard d'un coup et la protégeait derrière lui. J'ai ressenti son regard fixé sur mon visage, rempli de stupéfaction, de déception et de fureur incrédule.

Je lui ai rendu un regard impassible : « Je n'ai rien fait. C'était elle… »

Un craquement sec a couvert ma voix et une baffe violente a frappé ma joue.

Le monde est tout à fait pris par le silence.

Cet homme qui m'avait autrefois proclamé son amour a affiché maintenant un visage déformé par la fureur.

Je le fixais, soudainement sentant l'épuisement mais pas la tristesse.

Seuls une haine profonde et une détermination ferme me submergeaient.

« Joseph Fouquet », ma voix était extrêmement calme, effrayante même, « Divorçons. »

Il a crié de furie : « Ne me menaces pas de divorce encore une fois ! Crois-tu vraiment que je ne peux pas vivre sans toi ? »

Chapitre IV

J'ai sorti l'accord de divorce rédigé antérieurement et l'a tendu devant lui. « Procrastine pas et signe-le. Sinon, ça ne me dérangera pas de voir la famille Fouquet monter à la une des journaux demain. Tu ne voudras pas non plus que le monde apprenne comment M. Fouquet et sa maîtresse ont comploté pour battre sa femme qui venait de perdre son bébé et la forcer à accepter leur bâtard, n'est-ce pas ? »

Il a répliqué d'un ton glacial : « Arrête ton caprice. Est-ce que ça vaut la peine de divorcer pour une affaire aussi insignifiante ? »

Le négligeant, j'ai transmis le papier dans sa main.

En voyant le sang au bout de mes lèvres et le regard déterminé dans mes yeux, une vague d'irritation l'a accablé.

« Très bien. Juliana Dubois, très bien ! » Il rugissait pratiquement, puis a attrapé un stylo et a signé le papier avec une force écrasante, sans même le lire.

« Voilà l'accord signé, comme tu le souhaites ! Maintenant, fiche le camp avec toutes tes affaires dans la maison. Et je vais voir de mes propres yeux ce que tu peux faire sans moi, toi, une femme stérile et rejetée par son mari ! »

Après avoir signé, il a lancé le document sur ma figure comme si c'était un objet répugnant. Il a ensuite tourné ses talons vers Rose Legard pour la serrer dans ses bras et l'a réconfortée avec une voix douce : « Rose, ne t'occupe pas de ce follette. Retournons à la célébration avec Alexandre », puis « Nous prendrons une photo de famille ensemble quand il atteindra ses cent jours. »

J'ai ramassé l'accord du divorce et a quitté cette scène, sans leur lancer un coup d'œil.

J'ai rempli ma valise à l'arrache de mes vêtements, des documents importants et des bijoux que ma mère m'avait offerts, sans toucher à rien de ce qui appartenait à Joseph Fouquet.

Je ne voulais pas rester une seconde de plus dans cet endroit qui nous avait abrités pendant cinq ans de mariage et qui ne m'a laissé à la fin que des souvenirs douloureux et de la trahison.

Le soleil était si éblouissant quand je suis sortie de l'entrée de la maison Fouquet en tirant ma valise.

Tout de suite, j'ai composé le numéro de Louis. « Louis », ma voix était sereine, « Joseph Fouquet a signé l'accord et j'ai déjà récupéré toutes mes affaire. »

Au bout d'un moment de silence, il a répondu d'une voix basse : « Envoie-moi ta localisation. Je viendrai te chercher. »

Il a marqué une pause avant de reprendre la parole avec une excitation et expectation imperceptible : « Quand est-ce que, moi, ta roue de secours, pourrais prendre mes fonctions ? »

Mon regard restait déterminé. « Une fois que j'aurai obtenu l'attestation de divorce et rompu tous les liens avec la famille Fouquet, tu remplaceras Joseph Fouquet. Mais tiens ta promesse, je dois absolument voir les Fouquet s'effondrer. »

Un mois plus tard, notre divorce judiciaire a atteint ses fins.

Lorsque je choisissais une robe pour le mariage avec Louis, ma copine m'a dit que Joseph pensait toujours que je faisais encore le caprice et qu'il était convaincu que je finirais par revenir lui demander le pardon.

Il pensait même que je lui avais mené en bateau et que le divorce n'était qu'une astuce subtile pour cacher la surprise que je lui offrirais.

Il n'avait pas tout à fait tort car j'ai effectivement préparé une surprise pour lui.

Deux jours plus tard, Joseph Fouquet a conduit Rose Legard et leur fils chez le photographe avec qui il avait pris rendez-vous pour une photo de famille.

Au moment où il est sorti de la voiture, les bruits et de musique festive se sont rapprochés de loin.

Le bruit lui a fait froncer instinctivement les sourcils. Il a levé à peine les yeux avant d'apercevoir plusieurs véhicules descendre lentement la route principale.

En tête du défilé se trouvait une Rolls-Royce Phantom dont la carrosserie était décorée de roses blanches et de satin de soie. Le porte-bonheur sur son capot dévoilait qu'elle était en ce moment servie d'une voiture de mariage.

Joseph Fouquet ne voulait pas y prêter son attention. Mais lorsqu'il était sur le point de détourner son regard, la vitre de la voiture s'est abaissée lentement, révélant clairement le profil de la nouvelle mariée.

C'était un visage qu'il connaissait par cœur.

Le sourire accroché sur son visage s'est figé d'un coup et ses pupilles se sont contractées brusquement comme s'il avait été frappé par la foudre.

« Juliana ?! »

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Recherchez « B62120 » sur goodnovel pour lire le livre complet.
Copiez le code et recherchez-le dans l'application Goodnovel pour continuer votre lecture.
B62120
Copier

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
9.2
Abandonnée devant l'autel par Blake pour une autre femme, Anya Vance subit l'humiliation publique face à l'élite new-yorkaise. Trahie par celui qu'elle aimait, elle refuse de rester une victime. Dans un élan de rage et de défi, elle se tourne vers Asher Sterling, le paria handicapé de la famille, et lui propose un mariage immédiat. Ce pacte inattendu transforme son calvaire en une vengeance éclatante, prête à consumer ceux qui ont orchestré sa chute lors de ce jour funeste.
Couverture du roman Je ne ferai plus partie de ta vie
9.5
Lors de son union avec Ruben, héritier du puissant groupe Gibson, Colby affronte l'hostilité de sa belle-famille. Seule Brenda, l'aïeule du marié, lui propose un défi : si leur passion survit trois ans, les Gibson l'adopteront. Persuadée de la sincérité de Ruben, prêt à tout sacrifier pour elle, Colby accepte ce pacte avec assurance. Pourtant, alors que le terme de cet accord approche, l'impensable se produit. Contre toute attente, l'homme qu'elle aimait finit par la trahir.
Couverture du roman LA ROSACE DU SILENCE
7.9
À Venise, Leyla, une talentueuse luthière venue d'Istanbul, découvre une feuille d'or mystérieuse révélant des passages cachés. Épaulée par un riche héritier menant une double vie, elle se lance dans une traque périlleuse contre une reine des miroirs et un milliardaire collectionneur d'art. Entre mensonges et pièges mortels, le temps presse pour l'héroïne. Elle doit impérativement sauver la cité des Doges d'une menace imminente ou risquer de s'évanouir dans l'oubli.
Couverture du roman Le chagrin d'amour amène M. Parfait
8.0
Trahie par son fiancé qui complote avec sa belle-mère pour la ruiner, Lindsey se retrouve piégée dans les bras d'un inconnu. Pour se venger lors de ses fiançailles, elle engage un homme séduisant nommé Domenic. Elle ignore que ce dernier, loin d'être un opportuniste, est le puissant PDG du groupe Vitality et l'amant d'une nuit de son passé. Alors que leur lien s'intensifie, la vérité sur l'identité de Domenic éclate. Leur relation survivra-t-elle à cette révélation ?
Couverture du roman Le prix de leur cruelle tromperie
9.0
Trois ans après l'avoir abandonnée, Adrien surgit avec sa maîtresse Chloé pour réclamer son domaine. Face à l'ancienne fiancée enceinte, le duo bascule dans la sauvagerie. Convaincus qu'Antoine, le frère d'Adrien, est stérile, ils torturent la jeune femme jusqu'à tuer son enfant avant de tenter de la noyer. Mais alors qu'ils savourent leur crime, Antoine défonce le portail. Ils ignorent encore que cet homme puissant est bien le père, mais surtout son mari.
Couverture du roman Le secret de l'aubergiste : Sa fille
9.3
Après avoir bâti l'empire de mon époux, j'ai été trahie. Il me trompait avec l'assistante que j'avais choisie, tout en sabotant ma grossesse. Spoliée de mes biens et brisée par la perte de mon bébé, j'allais commettre l'irréparable quand j'ai appris que j'attendais un nouvel enfant. J'ai alors simulé mon décès pour fuir. Cinq ans plus tard, devenue aubergiste, mon passé ressurgit : mon ex-mari franchit ma porte et découvre l'existence de ma fille.