Couverture du roman Le Contrat d'Elena avec la Mafia

Le Contrat d'Elena avec la Mafia

8.6 / 10.0
Pour sauver son frère, Elena signe un pacte risqué dans Le Contrat d'Elena avec la Mafia. Ce mafia novel explore son dilemme : feindre des fiançailles avec Adrian Moretti ou sombrer. Entre secrets et danger, lisez cette romance fiction sur une dette qui change tout.
Résumé de Le Contrat d'Elena avec la Mafia
Pour sauver son frère malade, Elena Carter cumule les gardes dans un hôtel de luxe. Sa vie bascule quand elle brise un objet précieux appartenant au redoutable Adrian Moretti. Incapable de rembourser, elle doit accepter l'ultimatun du mafieux : devenir sa fausse fiancée pour protéger ses affaires. Elena plonge alors dans un univers de danger et de secrets. Entre dettes de sang et attirance, elle tente de survivre à ce contrat risqué sans y perdre son âme ni son cœur.
Lire plus

Le Contrat d'Elena avec la Mafia Chapitre 1

Le tintement des verres, les éclats de rire feutrés et le murmure constant des conversations mondaines emplissaient la salle de réception de l'hôtel Royale, un lieu emblématique de la ville, prisé par les élites. Elena ajusta rapidement son uniforme noir et blanc devant un miroir en pied dissimulé dans un couloir réservé au personnel. Ses mains tremblaient légèrement. Elle avait été appelée en urgence pour combler un manque de personnel à cet événement prestigieux, et l'idée de côtoyer l'élite du monde l'intimidait toujours un peu.

Le regard de son responsable, un homme nerveux au crâne dégarni, ne fit rien pour apaiser sa tension.

- Elena, fit-il d'un ton sec, ce soir, tu es affectée aux suites de luxe. Ne fais pas de vagues, d'accord ? Les clients de ce soir sont des gens... particuliers.

Elle hocha la tête, sans poser de questions, bien que l'étrangeté de sa remarque ait éveillé sa curiosité. Elle n'avait pas encore compris pourquoi l'hôtel tout entier semblait en effervescence. Tout le personnel était sur le qui-vive, comme si l'arrivée d'une divinité ou d'un monstre allait bientôt bouleverser leur routine.

Quelques minutes plus tard, alors qu'elle traversait le couloir principal pour rejoindre les ascenseurs, un frisson lui parcourut l'échine. Les portes en verre tournantes de l'entrée principale s'ouvrirent, et une vague de silence s'abattit sur l'assemblée. Les conversations s'éteignirent brusquement, ne laissant que les échos des pas résonner sur le marbre lustré du sol.

Adrian Moretti venait d'entrer.

L'homme était entouré d'hommes en costume noir, leur carrure massive et leur regard perçant trahissant immédiatement leur fonction : sécurité rapprochée. Mais c'était Adrian lui-même qui accaparait toute l'attention. Grand, les cheveux noirs impeccablement coiffés en arrière, il avançait avec une élégance calculée, un léger sourire énigmatique au coin des lèvres. Ses yeux d'un gris acier semblaient scruter chaque recoin de la pièce, et son costume sur mesure mettait en valeur une silhouette athlétique qui dégageait à la fois puissance et danger.

Elena, pétrifiée, sentit son souffle se bloquer dans sa gorge. Elle ne connaissait cet homme que de réputation, mais sa présence physique surpassait tout ce qu'elle avait pu imaginer. Il incarnait une autorité presque surnaturelle, une aura qui semblait exiger respect et soumission.

- Avance, Elena, murmura une collègue en lui donnant un léger coup de coude.

Elle se ressaisit et pressa le pas vers l'ascenseur, priant pour ne pas croiser son regard. Mais une part d'elle, minuscule et irrépressible, ne pouvait s'empêcher de vouloir en savoir plus sur cet homme.

Une fois arrivée à l'étage des suites, elle s'attela à sa tâche, vérifiant que chaque détail dans les chambres était parfait. Elle s'efforçait de se concentrer, mais une étrange tension dans l'air la rendait nerveuse. Tout à coup, elle entendit des voix provenant de la suite voisine.

- Monsieur Moretti, vos directives ont été transmises, dit une voix grave, presque robotique.

- Parfait, répondit une voix plus profonde et rauque, empreinte d'une froideur calculée. Assurez-vous que personne n'entre ici sans mon autorisation explicite.

Elena reconnut immédiatement cette voix. Adrian.

Elle détourna son regard de la porte close, le cœur battant. Pourquoi une simple voix pouvait-elle provoquer en elle une telle réaction ? Elle s'efforça de calmer ses pensées et reprit son travail.

Mais alors qu'elle transportait un plateau d'amuse-bouches vers la suite d'Adrian, un incident se produisit. Sa main glissa légèrement, déséquilibrant le plateau, et une des assiettes heurta un objet posé sur un meuble près de la porte. Le son du verre brisé résonna comme une alarme dans le silence du couloir.

Elena, horrifiée, se précipita pour ramasser les morceaux. Elle réalisa avec effroi qu'il s'agissait d'une sculpture en cristal, finement travaillée, qui devait valoir une petite fortune.

La porte de la suite s'ouvrit brusquement, et Adrian apparut dans l'encadrement, les sourcils froncés.

- Que se passe-t-il ici ? demanda-t-il d'une voix glaciale.

Elena leva les yeux vers lui, incapable de parler. Sa gorge se serra sous le poids de son regard perçant.

- Je... je suis désolée, monsieur. C'était un accident, bredouilla-t-elle finalement, la voix tremblante.

Adrian s'accroupit lentement pour ramasser un fragment de cristal, l'examinant sous la lumière avant de poser son regard sur elle.

- Savez-vous ce que cela représente ? murmura-t-il, son ton étrangement calme, presque dangereux.

Elle secoua la tête, les larmes menaçant de jaillir.

- Une œuvre unique, fit-il en se redressant, commandée spécialement pour un collectionneur.

Elena sentit un poids immense s'abattre sur ses épaules. Elle savait qu'elle ne pourrait jamais rembourser un tel objet.

- Je vais... je vais payer, balbutia-t-elle.

Adrian la regarda, son expression indéchiffrable.

- Payer ? répéta-t-il avec un sourire sarcastique. Et comment comptez-vous faire cela, mademoiselle... ?

- Carter, murmura-t-elle. Elena Carter.

- Mademoiselle Carter, poursuivit-il, l'ironie dans sa voix devenant plus prononcée. Vous travaillez dans cet hôtel. Je doute que votre salaire couvre même une fraction de la valeur de cette pièce.

Elena baissa la tête, honteuse.

- Cependant...

Le mot flotta dans l'air, et elle releva les yeux, surprise. Adrian l'observait attentivement, comme s'il pesait ses options.

- Peut-être existe-t-il une autre solution, murmura-t-il, un léger sourire au coin des lèvres.

Elena sentit son cœur s'accélérer. Elle ne savait pas pourquoi, mais quelque chose dans son regard la mettait mal à l'aise, comme si elle était un pion dans un jeu qu'elle ne comprenait pas encore.

- Rejoignez-moi dans ma suite, dit-il finalement, d'un ton qui ne laissait aucune place à la discussion. Nous discuterons des termes de votre... compensation.

Elle hésita, mais le regard autoritaire qu'il lui lança ne lui laissa guère le choix. Elle hocha timidement la tête et le suivit à l'intérieur.

La suite était somptueuse, un mélange d'élégance et de luxe ostentatoire. Adrian lui indiqua un fauteuil près d'une grande baie vitrée donnant sur les lumières de la ville.

- Asseyez-vous, ordonna-t-il.

Elena obéit, ses mains moites posées sur ses genoux. Adrian s'installa face à elle, son regard fixé sur elle, comme s'il cherchait à lire dans ses pensées.

- Racontez-moi, Elena. Que fait une jeune femme comme vous dans un endroit comme celui-ci ?

Elle hésita, mais finit par répondre, sa voix encore tremblante.

- Je travaille ici pour payer les factures médicales de mon frère. Il est gravement malade.

Un éclair d'intérêt traversa les yeux d'Adrian.

- Un noble sacrifice, murmura-t-il. Mais cela ne change rien à votre dette.

Il s'appuya contre le dossier de son fauteuil, croisant les jambes avec une élégance naturelle.

- Je vais être franc avec vous, Elena. Vous ne pouvez pas me rembourser. Pas avec de l'argent, du moins.

Elle sentit un frisson d'appréhension la parcourir.

- Alors... que voulez-vous ? demanda-t-elle doucement.

Adrian laissa un silence s'installer avant de répondre.

- Un accord, dit-il finalement. Vous allez travailler pour moi.

- Travailler ? répéta-t-elle, incrédule.

Il sourit légèrement.

- Pas en tant qu'employée ordinaire. Vous serez... ma fiancée.

Elle écarquilla les yeux, persuadée de mal entendre.

- Votre quoi ?

- C'est simple, poursuivit-il, imperturbable. Vous jouerez le rôle de ma fiancée pendant un temps. En échange, je prendrai en charge toutes vos dettes, y compris les frais médicaux de votre frère.

Elena ouvrit la bouche pour protester, mais aucun mot ne sortit. Le sourire d'Adrian s'élargit légèrement, comme s'il savourait son désarroi.

- Réfléchissez-y, Elena. Vous n'avez pas beaucoup d'options.

Elle le fixa, son esprit tourbillonnant entre colère, confusion et peur. Cet homme était-il sérieux ? Et pourquoi elle ?

Mais une petite voix dans sa tête lui murmura que, peut-être, elle n'avait pas vraiment le choix.

Continuer la lecture

Table des matières de Le Contrat d'Elena avec la Mafia

Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3
Ch. 4
Ch. 5
Ch. 6
Ch. 7
Ch. 8
Ch. 9
Ch. 10
Ch. 11
all

Vous aimerez aussi

Romans Nouvellement Sortis

Couverture du roman J'ai peur de t'aimer
9.1
Dans cette romance poignante intitulée Peur de t'aimer, l'auteure Jassie nous plonge au cœur des tourments affectifs de ses protagonistes. Le récit explore avec finesse les barrières psychologiques et les hésitations qui freinent l'élan amoureux. Entre désir de s'ouvrir à l'autre et crainte de souffrir, les personnages naviguent dans une vulnérabilité constante. Cette œuvre dépeint avec émotion le combat intérieur de ceux qui redoutent l'engagement.
Couverture du roman Le cœur volé
9.7
Le monde de l'héroïne s'effondre lorsque sa fille meurt dans ses bras, privée du greffon cardiaque qui lui était destiné. Son époux, un richissime président, a corrompu le corps médical pour attribuer ce cœur à la fille de son amour de jeunesse. Alors qu'il célèbre cette réussite à l'autre bout du monde avec elle, la protagoniste, terrassée par le chagrin et atteinte d'une leucémie en phase terminale, rentre chez elle seule avec les cendres de son enfant.
Couverture du roman Le destin me fait rencontrer M. Parfait
9.7
Contrainte d'épouser un homme réputé débauché et défiguré à la place de sa sœur, Sophie subit le mépris des siens. Alors que tous prédisent un désastre, sa carrière explose et son couple s'épanouit. Le mystère se lève quand son mari, Adrian, révèle être un célèbre PDG. Bien qu'il ait initialement simulé sa laideur pour la faire fuir, il ne peut plus se passer d'elle. Face au départ de Sophie, il la supplie de rester, prêt à lui offrir l'univers pour un baiser.
Couverture du roman L'épouse de la mafia qui ne se retournera plus
8.7
Après dix ans d'un mariage arrangé marqué par les infidélités de Vincenzo Moretti, puissant parrain et milliardaire, Isabella perd tout. Victime d'une agression causée par la maîtresse de son époux, elle perd son bébé et sa mère, terrassée par le chagrin. Face au mépris cruel de Vincenzo, Isabella frôle la mort. À son réveil du coma, elle exige sa liberté auprès de l'ancien patriarche. Mais alors qu'elle décide de l'abandonner pour toujours, son mari impitoyable se met à genoux pour implorer son pardon.
Couverture du roman  Les contraintes s'attirent
9.6
Lily Parks incarne la perfection : entre ses bonnes notes et ses manières irréprochables, elle honore la tradition d'excellence de sa famille. Pour cette rentrée, tout est orchestré avec soin, de son uniforme à son discours de présentation. Dans son lycée aux rôles sociaux bien définis, elle compte rester cette jeune fille modèle que tout le monde admire. Pourtant, son organisation millimétrée vole en éclats face à l'imprévu. Cet obstacle porte un nom : Matthew Carter.
Chapitres
Lire
Partager