
L'amour de ma vie
Chapitre 3
Vers 5h30 du matin, Laurel s’est réveillée, elle a fait sa petite prière et est allée se brosser les dents. Ensuite elle est allée à la cuisine faire le petit déjeuner de tout le monde et nettoyer un peu la maison.
Elle a commencé par le nettoyage de la maison avant de faire le petit déjeuner, le café et le lait, les tartines, chocolat, beurre, saucisson, pâté, et les croissants. Elle voulait faire les crêpes mais malheureusement elle n’avait pas apprêtée la pâte la veille.
Elle a fait la table et est montée réveiller Rose qui dormait encore.
Laurel : Oh madame réveille toi. C’est le sommeil de quoi jusqu’à 10h ?
Rose : Il est 10h et tu me réveille pour aller où ? Laisses moi dormir dis donc.
Laurel : Réveille toi !! On compose SVT aujourd’hui.
Rose : Pardon, fiche-moi le camp. C’est forcé ?
Laurel : L’école n’est pas obligatoire Ma’a.. Tu peux toujours décider de faire le salon de coiffure. Quand ça te dépasse tu laisses. Ce n’est pas l’école qui va te tuer ma mère . Dors ta chose.
Rose : Tsuiiippss. Vampire
Laurel n’a plus répondu et est allée prendre son bain. À son retour, elle a trouvé Rose au téléphone, vu la façon dont elle parlait, elle a su que c’était Christian. Elle n’a rien dit, elle a porté sa tenue *Jupe noire, chemise blanche et cravate noire.* elle s’est parfumée, a porté sa tennis noire et sa chaussette blanche, elle a pris son sac et est descendue pour déjeuner.
Sa mère était déjà à table, elle avait commencé à manger. Elle est allée s’asseoir près d’elle..
Laurel * en faisant la bise à sa mère * Bonjour Mum.
Maman : Bonjour mon bébé. Tu as bien dormi ?
Laurel : Oui maman et toi ?
Maman : Également merci. Rose ne part pas à l’école ?
Laurel : Ah.. Je ne …
Rose : Je pars maman. Je m’apprêtais encore. *en allant s’asseoir près de Laurel, après avoir fait la bise à maman*
Maman : Ok. Tu as bien dormi ?
Rose : Comme un bébé et toi maman ? Maman : Comme une vieille
Rose : haha weeerr la mère ci..
Laurel : Mdr elle a fini avec
Rose : Je te jure Mdrr
Maman : Tu dis que tu as dormi comme un bébé pourtant tu es bébé. Moi aussi j’ai dormi comme une vieille. Chacun son couloir
Laurel : Wookoo maman. Aïe haha
Rose : Les nerfs le matin je suis dépassée Mdrrr
Elles ont déjeuné dans la bonne humeur, et c’est vers 6h55 que les deux écolières sont sorties de la maison pour l’école, après avoir souhaité bonne journée à leur mère. Elles montaient la colline en parlant de tout et de rien, d’autres élèves du quartier passaient aussi et parlaient avec elles.
Les deux amies se sont arrêtées à la boutique car Rose voulait acheter du chocolat.
Laurel : C’est le chocolat de quoi à cette heure, la fille ci ?
Rose : J’ai envie de manger du chocolat nor.. je ne peux plus maintenant ?
Laurel : Pardon, achète vite on part. C’est toi qui ne voulais pas te réveiller ce matin pour aller à l’école. Maintenant tu achètes le chocolat
Rose : Tu me réveillais d’abord tôt comme ça pourquoi ? C’est même parce qu’on compose SVT que je me suis levée, sinon je restais dormir .
Laurel : Tu as fini ? On peut partir ?
Rose : Attends nor Ekie. On te tape seulement où tu es ?
Laurel : Do faster ( fais un peu vite)
Rose : Bonjour Boutiquier. Je veux quatre mambos s’il te plaît
Boutiquier : Tu as la monnaie nor .. parce que je n’ai pas les pièces
Rose : Toi tu n’as jamais les pièces. Tu exagères déjà mon frère. J’ai les pièces pardon sers moi je pars. Quelqu’une va me couper le cou
Boutiquier : Tiens alors. Voici tes chocolats. Tu veux prendre autre chose ?
Rose : Le matin comme ça tu veux déjà me ruiner ? Pardon donnes moi mes 100f qu’il reste je pars. Je tiens encore à ma vie.
Boutiquier : Te ruiner comment ? Depuis je te demande de me donner le numéro de ton amie là mais tu me tournes seulement
Rose : Mieux de toi tu gardes espoir d’avoir son numéro un jour. Tes 10 enfants et 5 femmes que tu as laissé à la maison ne te suffisent pas ?
Boutiquier : Elles sont déjà vieilles. Je vais bien m’occuper d’elle, tu ne vas plus payer pour prendre quelque chose dans ma boutique
Rose : Je n’ai jamais dit que ça me dérangeait de payer. Laisses moi payer et tu me dis que tu n’as pas les pièces.
Boutiquier : Pourquoi tu es dure comme ça ? Bon donne pour toi alors
Rose : Quand tu vas connaître parler le Turc tu viens prendre. Ballock.
Boutiquier : Le turc comment ? Je parle anglais, c’est suffisant nor
Rose : Tsuips pardon faut laisser la poisse le matin comme ça. Bye
Laurel : Je demande hein ? C’était le chocolat de quoi que tu achetais depuis pratiquement 15 minutes ? Mince
Rose : Excuse moi ma co’o. Tiens, voici tes deux chocolats.
Laurel : Tu viens me flatter avec hein
Rose : Tu ne veux pas prendre ?
Laurel : Donne moi ça. Tsuips
Rose : Malpolie
Étant arrivées en haut de la colline, Laurel comme d’habitude s’était placée pour stopper le taxi, mais Rose l’empêchait.
Laurel : C’est quoi encore ? Tu vas me sortir quoi cette fois-ci ? On va être en retard orrrr
Rose : On va venir nous chercher. Ne t’inquiètes pas.
Laurel : Toi et tes programmes bizarres là hein.. Que la personne se dépêche
Rose : C’est toi qui as construit l’établissement là ? C’est même quoi ?
Laurel : C’est mon père et moi, sapack.
Rose : Tu t’es réveillée de mauvaise humeur ou quoi ?
Laurel : Mon bas-ventre me fait mal.
Rose : Aïe ! Et comme ça connaît souvent te menacer là. Remets moi alors mes chocolats
Laurel : Je peux même te gifler ici hein. Je t’ai dit que les chocolats étaient mauvais pour moi ?
Rose : Moi j’ai dit, donc faut me…
Pim pim !!
Rose n’avait pas fini de parler qu’une voiture s’était garée devant elles. Laurel a reconnu la voiture de Christian. Il a baissé les vitres et ouvert la portière pour qu’elles entrent.
Christian : Bonjour les filles. Je m’excuse du retard, je devais laisser les enfants à l’école et le dernier né faisait les caprices, j’ai du aller à la boulangerie avec lui pour le calmer.
Rose : Ce n’est pas grave mon amour. Tu as bien dormi ?
Christian : Oui et toi ?
Rose : Oui oui merci.
Laurel : Bonjour Christian
Christian : Je sais que tu es fâchée, je m’excuse
Laurel : Ah.. Le fait est fait. Il est déjà 7h35, nous sommes en retard. Et on compose à la première heure.
Christian : Je vais me faire pardonner, promis.
Il a roulé, direction le Collège Mathieu. Ils parlaient dans la voiture, mais Laurel était évasive. Elle pensait à Ramírez, elle se demandait si vraiment il allait venir. Elle s’est rappelée que ce matin elle n’avait pas vérifié son téléphone, donc elle ne sait pas s’il a écrit ou pas.
Laurel : Ah merde !! Comment j’ai fait pour ne pas regarder ?
Les deux autres se sont tournés pour la regarder, savoir pourquoi Laurel avait crié.
Rose : C’est comment ? Tu es déjà folle ??
Christian : Tout va bien Laurel ?
Laurel : Euh.. oui oui ça va. Juste que je viens de me rappel de quelque chose. Rien de bien important
Rose : Le rendez-vous avec ton gars ? J’ai vérifié ton téléphone ne t’inquiètes pas, il a demandé si tu as bien dormi et ce que tu voulais qu’il te garde en venant, et aussi le nom de ton établissement. Je lui ai dit de venir avec quelque chose de bon et si possible le d’jino bien glacé. Et j’ai aussi donné le nom de l’établissement. Ne t’inquiètes pas
Laurel : Ehh Allah. Donne-moi la force de ne pas étrangler cette fille ici. Ehh Dieu.
Christian : Mdrrr
Rose : Ekie ! Tu veux m’étrangler pourquoi ? Tu n’es pas fière comme j’ai répondu ?
Laurel : Mieux je me tais. Parce que si je parle, c’est le feu qui va sortir de ma bouche
Rose : C’est mieux Ma’a Hahaahhaahhahaa
Laurel : Connasse !!!!
Rose : Je t’aime aussi bébé
Christian : Lesbiennes ??
Rose : Toi-même tu sais ce que j’aime
Laurel : Perverse partout !!
Ils ont encore un peu parlé, et ils sont arrivés à l’école. Christian est descendu avec elles jusqu’à l’entrée de l’école. Elles étaient surprises, se demandant où il partait avec elles.
Rose : Ekie mon cœur. Tu as confondu la route ? Ou bien tu es déjà professeur ici ?
Christian : Non non. Tu verras. Allons y
Ils entraient au sein de l’établissement quand un surveillant les a arrêté, demandant aux deux filles où elles partaient, vu qu’elles étaient en retard.
Christian : Bonjour Monsieur. Je me présente, Fouda Christian, PDG à la BEAC. Ce sont mes nièces. Je suis venue personnellement les déposer à l’école, car c’est de ma faute si elles sont en retard. Effectivement elles sont venues aider ma femmes à la maison, mais Laurel s’est blessée au dos. Il fallait aller à l’hôpital, tout le tralala et c’était pas évident. Donc vraiment désolé.
Surveillant : Je comprends Monsieur.
Laurel ça va mieux ? Tu pouvais rester te reposer hein.
Laurel : La douleur s’est calmée, je suis venue composer et faire cours.
Surveillant : Okay. Allez-y alors. Personne ne va vous déranger
Christian : Merci Monsieur. Bon.. mes princesses, vous passez une belle journée. On se voit le soir, d’accord ?
Les filles : D’accord Chris.. Tonton.
Elles sont allées en classe, leurs camarades composaient déjà. Elles se sont assises et ont commencé l’évaluation aussi. Elles ont passé une bonne journée à l’école. 15h40 sonne, c’est la rentrée. Laurel avait peur de sortir, elle ne savait pas qui elle allait voir dehors, si vraiment il était là. Son cœur battait fortement.
Vous aimerez aussi





