Couverture du roman La vie à deux

La vie à deux

7.8 / 10.0
À l'aube de ses quarante ans, Orléanne mène une vie rythmée par les caprices de son mari, Caro, un musicien têtu en conflit avec son père. Entre son rôle de mère de l'exemplaire William et sa carrière de femme d'affaires indépendante, elle jongle avec les défis du quotidien. Malgré les tensions familiales et les caractères bien trempés, leur union repose sur un amour solide. Orléanne revient sur leur parcours singulier, marqué par des rebondissements inattendus.

La vie à deux Chapitre 1

J'avais 18 ans. J'etais en première année à l'ecole de commerce. Un peu jeune pour la salle compte tenu de mes camarades qui étaient un peu plus agés mais bon, je m'étais fait une place dans la salle. On m'appellait Kadji la gamine. Les cours avaient commencés depuis septembre et nous étions en debut novembre. On apprêtait les contrôles continues.

Je m'entendais bien avec mes voisins de banc, à ma gauche Fally qui était plus calme et à ma droite Marco qui était plus ouvert.

Moi j'etais une fille plutôt timide avec les gens que je ne cernais pas.

Nous etions donc en plein TD quand je l'ai vu entré. Il était si... beau! Je l'ai fixé pendant longtemps et sa bouche oh là là! Je n'arrêtais pas de le regarder.

Le prof: bonjour jeune homme, êtes vous perdu?

Lui: heu.. non Monsieur, je cherchais la salle C205. Je suis le nouvel étudiant.

Le prof: il s'agit bien de cette salle. A qui avons nous l'honneur? J'aime maitriser mes étudiants et le tout commence par les presentations. Je suis Mr Remy.

Lui: enchanté Mr Remy, excusez moi pour le derangement, je suis Njah Caro.

Mr Remy: Caro?

Il hocha la tête.

Mr Remy: très originale.

Et un desordonné a crié au fond: BIENVENUE CAROLINE.

Tout le monde a commencé à rire sauf moi. Et nous regards se sont croisés, mes yeux ne m'obeïssaient plus.

Mr Remy: ça suffit, Antoine, dehors. Mr Njah, allez vous asseoir.

Antoine pris son sac pour sortir alors que Njah vint s'asseoir et où? Dèrrièrre moi. Il semblait très timide.

Njah: bonjour.

Je fu la seule à repondre et mes voisins firent comme s'ils n'avaient pas attendu. Le cours est fini et c'etait la pause.

J'ai dit que j'etais timide non? Mais avec lui, c'etait comme si on se connaissais. Je suis allée m'asseoir près de lui.

Moi: rebonjour, je suis kadji Orleane. Mais on m'appelle Lea.

Je tendit la mains qu'il prit en souriant.

Njah: bonjour.

Moi: tu t'appelle vraiment Caro?

Njah: oui mais appelle moi Njah.

Moi: j'aime bien Caro comme cheri, c'est original.

Caro: comment tu sais que Caro signifie cheri?

Moi: je sais c'est tout. Tu es venue en retard, dans deux semaines on compose les contrôles continus. Mais si tu veux, je te passe mes cours pour que tu te mette à jour.

Caro: merci, c'est gentil Orleanne.

Moi: je...

Ivan: hey face de crabe, t'as pas vu l'heure j'ai faim là ?

Moi: Ivan, respecte moi.

Ivan etait mon ami, on avait fait le lycée ensemble. Je me suis levée pour sortir.

Moi: viens allons je te fait visiter.

Caro: non ça vas merci.

Et je suis sortie avec Ivan qui m'a prise la main.

Ivan: c'etait qui lui?

Moi: un nouvel étudiant.

Ivan: je n'aime pas comment il te regardait.

Moi: tsuiiipsss! En quoi ça te gêne face de bouc?

Ivan: en rien.

Il me serra fort.

Moi: arrêtes tu m'etouffe.

Ivan avait 20 ans. Et c'etait ça comme ça entre nous, toujours entrain de se taquiner.

Je suis rentrée ce jour à la maison et j'ai appelé Larryssa ma grande soeur qui ne restait pas à la maison mais plutôt à la cité universitaire dans une autre ville. On a parlé un peu avant que je ne raccroche.

Chicago: tu viens de rentrer?

Moi: oui, tu étais où? Je suis rentrée et je ne t'ai pas trouvé. Je t'ai déjà parlé de tes marches.

Chicago: tu aimes trop ça. J'ai 14 ans je te rappelle.

Moi: et alors? Quand papa n'est pas là, tu fais toujours ton malin.

On était une famille plutôt modeste on avait juste le neccessaire sans manqué de rien. Papa était celibataire, il était trop dongeon pour se poser à 43 ans. D'ailleurs, il avait trois enfants avec trois femme differentes. D'abord Larry qui avait 20 ans, moi et enfin notre petit frère Chicago.

Toutes les copines de ce dernier après une grossesse indésirée, après la naissance, venait lui remmettre l'enfant et il ne disait pas non. Par contre la maman de chicago, la seule femme que papa aimait est morte en donnant naissance à Chicago. La maman de Lary allait de mec en mec sans vraiment se poser. Et c'est cette vie de vagabondage que papa voulait eviter en acceptant de prendre Larry.

Moi aussi j'etais un frein pour les perspectives d'avenir de maman. Elle vivait dorenanavant en Italie elle était mariée avec un vieux blanc sans enfants. Je la voyais une fois par an pendant au plus une semaine mais dès qu'elle était là bas, elle m'oubliait et pouvait faire des mois sans m'ecrire.

Papa ne pouvait nier sa paternité compte tenu de la ressemblance, nous etions ses portraits crachés.

La seule figure maternelle que nous avions était tata Giselle, la soeur unique de papa. Elle était très gentille et passait la moitié de la semaine à la maison.

Je parlais de Chicago, trop têtu, il était le champion des bêtises et dès que tu en plaçait une, il te repondais comme étant ton egale. Il avait ma taille et n'avait plus peur de moi. Notre petite maison avait trois chambres. Celle de papa, de lary et moi et celle de Chica.

Je n'avais pas à me plaindre de mon mode de vie malgré le fait que je sois dans une école d'enfants de boss. Papa m'y avait inscrite avec difficultés pour que j'ai la meilleure éducation et donc, je ne m'amusais pas. La croyance? Mon père avait laissé le choix à chacun de choisir vu qu'il n'etait pas très centré religion. Larry et moi avons avions décidé de servir Dieu mais Chica etait trop dure d'esprit. Mais ça allait aller.

Je faisais à manger à mon retour des cours pour le lendemain, je n'avais pas trop de choix. Mais quand papa se liberait tôt ', il le faisait Chicago était trop pareusseux pour. Heureusement, la moitié de la semaine, Tata Gigy le faisait.

Un bref résumé de ma vie à cette epoque.

Ce jour, j'ai été traumatisé par Caro, il était trop beau enfin d'après. Certainement plus agé, oui bien plus agé. Je n'arrêtais pas de revoir son visage mais je me suis dite que c'etait à cause de la beauté. Je n'etais pas ce genre de fille, je n'avais jamais eu de petit ami et je n'y pensais pas, encore moins avec papa qui ne s'amusait pas avec ça. Il ne savait même pas que Iann etait mon ami, et j'avais peur qu'il le decapite.

... a suivre.

Alors? ...

Caro: alors tu pense que tu feras comment?

Moi: tu parle des CC? Je vais valider comme toujours.

Caro: bravo. Moi aussi je vais validé mais sans ton aide, je n'aurais pas pu.

Je lui souris. On venait de finir les compos. Caro et moi étions devenus proches. Proches dans la mesure où je l'aidais avec les explications et moi il m'aidait dans la seule matière que je ne comprenais pas, les maths. Je n'avais jamais pu depasser une note de 8/ 20. Mais avec lui, je comprenais beaucoup plus vite. Il était toujours timide sauf avec moi. Diana, une vraie peste s'approcha de nous.

Diana: bonjour Caroline.

Moi: ne l'appelle pas comme ça.

Diana: hey toi, suis pas ton égale, quand les grands parlent, tu la ferme gamine.

Toute la classe a éclaté de rire. Caro a retiré sa main sur lui.

Caro: tu devrais plutôt avoir honte de te retrouver dans la même salle que cette gamine.

Il avait pris ma defense, je n'y revenais pas. Même mes voisins de banc etait devenus durs parceque j'avais refusé les avances de chacun.

Diana: ouh! Il defend sa cherie. C'est normale, vous venez du même milieu bande de crève la faim.

Et elle est sortie. Caro m'a regardé.

Caro: est t'elle toujours aussi desagreable?

Moi: comme la plupart dans cette salle.

Caro: vraiment!

Et on a continuer à parler de tout et de rien. Il me lançait toujours des compliments par çi, par là et moi je disais qu'il me taquinais.

On nous donna donc les congés de Noel. 'Je me voyais déjà aller à la foire avec Ivan et papa entrain de me forcer à aller avec Chicago. Heureusement, Larry aussi prenait les congés et revenait à la maison,j'avais hate de la voir.

Dès que j'ai poussé le portail, j'ai remarqué la vielle voiture de papa signe qu'il l'avait ramené. J'ai couru dedans et quand je l'ai vu, j'ai sauté sur elle.

Moi: LARY!

Papa: c'est seulement Larry qui se trouve dans cette pièce kadji?

Moi: bonsoir papa.

Papa: toujours avec les salles manières, on doit tout te rappeller?

Moi: pardon papa.

Papa était très sévère même s'il ne me faisait pas peur mais surtout à son fils, qui se calmait quand le daron était là.

Papa: pourquoi tu rentre à cette heure?

Moi: j'ai eu du mal à trouver un taxi retour. Ah Larry, tu m'as trop manqué.

Larry: toi aussi.

Chicago: vous êtes deguelasses avec vos manifestations d'amour, nous ne sommes pas dans bisounours ici.

Moi: degage d'ailleurs, combien tu as encore tué comme moyenne?

Chicago: suis pas comme toi, moi j'ai eu 13/20.

Larry: et tu es sure que tu as tué n'est ce pas?

Puis elle est partie dans la chambre et je l'ai suivie. On a passé toute la nuit à se raconter nos vies avant qu'on ne s'endorme. Les congés promettaient.

Entre les courses de noel et la preparation de ce même noel, nous etions vraiment bordés. Tata Gigi était aller au village. Nous etions entrain, de faire les courses avec papa et Larry.

Papa: je ne serais pas là le 25 je vais voyager demain.

Larry: pourquoi papa? On vas fêter seule?

Papa: non, vos cousins viendront passer les congés avec vous.

Moi: pas grave. Mais depuis là on fait les courses, tu ne nous donne pas notre part d'argent? Où bien on vas fêter sans caleçon.

Avec Larry on s'est fait un top là avant de rigoler.

Il ne pouvait pas refuser parcequ'il avait trop peur qu'on aille chercher ailleurs.

Papa: c'est vous deux qui finissez mon argent chaque mois.

Larry: quand on vous demande de ne pas faire d'enfants, vous ne comprenez pas.

Encore un tope là, papa souffrait vraiment avec nous.

Finalement il nous a donné 50k et 15k pour Chicago. Connaissant sa taille et sa pointure, nous avons pris des vêtements et chaussures pour lui. Quand on le lui a ramené, il s'est faché.

Chica: non mais, qui vas porter un costume pour fêter noel? Suis je un homme d'affaire?

Larry: tu voulais quoi? Qu'on te laisse t'habiller comme un voyou? Grandi un peu Chica si tu veux qu'on te considère comme un grand, tu es trop immature.

Elle lui avait passé un sacré savon. Et les jours suivants, je le trouvais etrange. Nos cousins sont venus passé les congés, il s'agissait des enfants aux cousins de papa. Bref la maison était animée. Larry et moi avons decidé de sortir seule. J'avais déjà dit à Ivan qu'on se verrait à la foire. Chica voulait venir mais nous avons dit non.

Chica: je le dirais à papa.

Moi: oui fais le gamin.

Et nous sommes sorties, nous nous sommes amusées avant de rentrer. Malheureusement papa était là à notre retour et il finit de nous faire la morale comme si on risquait quelque chose en revenant à 18 heures.

J'etais épuisée, j'ai servi papa avant d'aller dormir. J'etais allongée quand je réçu un message de Caro.

Caro: bonsoir Orly, est ce que je peux t'inviter demain?

Moi: où ça?

Caro : chez moi.

Moi: je ne vais pas chez les gens désolée.

Caro: pourquoi tu dis non? Tu as peur que je t'embrasse?

Moi: non, je n'ai peur de rien ni personnes, je viens pas chez les gens point final.

Et j'ai raccroché, il avait réussi à m'enerver. Il me prenait sans doute pour une fille facile mais il se trompais, je n'étais pas ce genre.

Les congés sont finis et nous avons repris les cours. J'ai remarqué que Caro était de plus en plus distant mais je m'en foutais pas mal, l'important était que je valide le semestre avec les meilleures notes. Ivan est venu à la pause et s'est assis près de moi avant de passer un bras autour de mon cou.

Ivan: bébé, tu fais quoi? On organise une fête le weekend, seras tu là?

Moi: ecoutes Ivan, les congés sont finis, l'amusement fini, arrêtes de parler fête et reviens sur le mot etude. Sinon tu payeras les rattrapages seule. J'ai pas 2500f par matière à gaspiller. Bref aujourd'hui, je veux que tu m'invites.

Ivan: d'accord, allons manger.

Je me suis levée et je suis sortie au retour, les filles de la classe me regardaient alors que Caro me toisait.

Une fille: kadji, c'est ton gars là bas?

Elle ont commencés à rire moi, je m'en foutais. Diana est ensuite venu s'asseoir près de Caro, on les voyait ensemble dernièrrement et les rumeurs couraient qu'elle serais sa copine. Je m'en foutais en plus, Diana était trop frivole pour être son genre.

On a composé la session normale et j'ai tout validé. Deux semaines de repos plus tard, les cours ont repris et Caro est redevenu normal avec moi, on est même devenu encore plus proches, encore plus proches qu'avec Ivan.

Au retour à cause de la difficulté à trouver un taxi il m'arrivait de longer jusqu'à un niveau où j'avais plus de possibilité. Les filles se moquaient de moi, après tout, on venais les chercher en personnel.

Je longeais avec Ivan quand on finissais en même temps sinon seule, avec mes ecouteurs pour suivre la musique.

J'etais entrain de rentrer quand j'ai senti une main sur mon épaule et je me suis retournée. C'etait Caro.

Caro: attend moi, nous allons longés ensemble.

Moi: ok.

J'ai retiré mes ecouteurs.

Caro: tu écoutais quelle genre de musique?

Moi: Gospel, tu peux pas...

Caro: si, j'adore le gospel.

Moi: je savais pas. Alors, tu passe souvent ici?

Caro: a vrai dire non mais c'est risqué que tu marche seule surtout sur ce tronçon alors j'ai décidé que j'allais te suivre.

Moi: oh! Merci mon protecteur.

Il a souris et on marchais en parlant de tout et de rien jusqu'à la station de taxi avant de me mettre dans le taxi. Il était très galant.

On a commencé à rentrer ensemble tous les jours.

Caro: tiens des esquimeaux. Attend moi.

J'ai attendu et il est revenu et m'en a offert.

Moi: merci.

Et on a continué à marcher.

J'en apprenais un peu plus sur lui. Il jouait à la guitare pendant ses heures perdus et était le dernier né d'une fratrie de quatre. Il vivait avec sa mère, juste eux deux parceque les autres étaient déjà independant. Il travaillais déjà, dans une cooperative et n'assistais pas au cours toute la semaine et pendant ce temps, je prenais bien les cours pour les lui remettre.

Nous étions de plus en plus proches et nos camarades avaient finis par remarquer.

J'etais assise sur la place de Caro et on regardais des videos drôles dans sa machine.

J'avais la tête sur son épaule pour mieux voir.

Diana: tiens, madame et monsieur Njah Caroline.

Moi: laches nous un peu Diana, s'il te plait. Pourquoi tu adore te mêler de nos affaires? On dirais que je suis ton souffle de vie, que tu vis pour nous.

Sans que je ne m'y attende, elle m'a tiré et je suis tombée. Je me suis levée, j'ai depoussiéré ma tenue avant de la regarder. Diana avait 21 ans. Je l'ai encore regardé. J'étais assez intelligente pour ne pas me rabaisser mais...

Diana: fille de mendiant.

Je ne sais d'où me venait la force mais je l'ai giflé très fort, avec toute la rage du monde. Elle a arrêté sa joue et voulut riposter mais Caro pris sa main.

Caro: n'ose pas, ne tente même pas sinon, je ne donne pas chèr de ta peau.

Les gens ont commencé à crier, la tension était palpable dans l'air. Elle a prit peur avant d'aller poser sa masse arrière à sa place. Puis Caro a pris ma main et a demandé si j'allais bien. Oui, j'allais bien, très bien même et j'avais remis cette conne à sa place. Non mais insulter l'homme qui faisait tant de sacrifices pour moi? Elle n'était pas normale.

Continuer la lecture

Table des matières de La vie à deux

Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3
Ch. 4
Ch. 5
Ch. 6
Ch. 7
Ch. 8
Ch. 9
Ch. 10
Ch. 11
all

Vous aimerez aussi

Romans Nouvellement Sortis

Couverture du roman Brûler son monde : La fureur d'une épouse
8.9
Agonisante et enceinte de sept mois, j’ai vu mon mariage s'effondrer par un simple appel. Mon époux a préféré secourir sa stagiaire plutôt que sa propre famille. Pire encore, il a laissé sa maîtresse s'en prendre à notre nouveau-né, m’humiliant pour sauver ses ambitions politiques. Traitée de folle alors qu'elle volait ma vie, j'ai atteint mon point de rupture quand il a renommé mon fils. Désormais, fuir ne suffit plus : je vais anéantir son existence.
Couverture du roman Dans un Sex-Shop : Piège ou Fantasme ?
9.6
En aidant sa mère dans sa boutique érotique, une jeune femme épuisée commet l'erreur de s'installer dans un fauteuil d'exposition très spécial. Prise au piège de ce mobilier insolite, elle se retrouve totalement incapable de bouger. C'est à ce moment précis que Xavier Droz franchit le seuil du magasin. Face à cette silhouette immobile, il commet une méprise incroyable : la prenant pour une simple poupée érotique, il s'approche et lui retire son short sans hésiter.
Couverture du roman Je ne suis plus la femme secrète du Parrain
7.9
Épouse secrète du puissant parrain Matteo Falcone, j’ai enduré cinq années de promesses brisées. Quatre-vingt-dix-neuf fois, il m'a laissée seule devant l'autel pour courir au secours de Cecilia, son amie d'enfance. Lassé de mes larmes et de mes colères, Matteo exigeait de moi la dignité d'une Falcone tout en bafouant notre union. Mais la limite est franchie. Face à son ultime trahison, je refuse d'être son secret. Les papiers signés sont sur la table : notre alliance est officiellement terminée.
Couverture du roman La Promesse du Roi des Loups
8.7
Posy Briggs subit l'enfer à Green River. Depuis le décès de sa mère, son père l'isole et la brutalise, allant jusqu'à plonger sa louve dans le coma. Alors qu'elle perd espoir de survivre à ses dix-huit ans, la tyrannie de l'Alpha Kendall finit par alerter le Roi des Loups. Ce dernier dépêche cinq alphas pour enquêter sur la meute. Leur arrivée soudaine bouleverse le destin de Posy, éveillant ses sens avec des parfums aussi irrésistibles qu'inattendus.
Couverture du roman La Vierge héritière
9.7
Mes mains sont aimantées par le luxe ; je dérobe bijoux et diamants pour constituer mon propre trésor secret. Pourtant, ma fortune ne peut m'acheter la liberté. Je suis la prisonnière d'un homme qui exerce sur moi un contrôle absolu. Entre haine et désir, je tente de lui reprendre ma vie pièce par pièce. Mais alors qu'il m'indique enfin la voie de l'évasion, une vérité s'impose : mon ultime obsession n'est peut-être pas l'or, mais celui qui me retient captive.
Couverture du roman L'Alpha et sa Luna
9.1
Maltraitée par sa famille adoptive qui la réduit à l'esclavage, Annabelle décide enfin de s'enfuir. Sa quête de liberté la mène sur les terres de la meute du Croissant de Lune, où sa route croise celle de l'Alpha Jax. Cette rencontre bouleverse son existence et lève le voile sur ses origines. Entre mystères personnels et révélations sur la disparition de ses parents biologiques, la jeune femme découvre une vérité qu'elle n'aurait jamais pu imaginer.
Chapitres
Lire
Partager