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Couverture du roman La rêve de Khadija

La rêve de Khadija

Khadija, jeune villageoise africaine, rêve de devenir une grande figure de la médecine. Bravant les préjugés et l'autorité d'un père qui limite la femme au foyer, elle refuse un mariage forcé pour conquérir son indépendance. Son destin bascule lorsqu'elle rencontre Oumar Majid Diop. Ce médecin chaleureux l'arrache à son sort pour soutenir son ambition. Mais cet homme sera-t-il vraiment l'ange gardien espéré ou se révélera-t-il être un obstacle à sa liberté ?
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Chapitre 2

#Episode 02

Liké avant de lire s'il vous vous.

Il me fixe les lèvres alors que j'essayais de me détacher de lui.

Moi : Aïe, aïe mon pied.

Lui : Attention ( en me prenant par le bras )

Je me suis dépêché de reculer ; C'est un homme.. J'étais choqué, en panique...Il n'arrêtait pas de me regarder. Surtout avec sa voix de rauque

Moi : ( Me détachant de lui ) Je...je..

La grande tante s'approche de nous en me criant dessus.

Grande tante : Khadija tu es soudainement devenu aveugle dès que tu l'as aperçu, tu t'es tout bonnement jeté dans les bras d'un homme que tu ne connais pas ! je vois que tu as oublié tes manières et tes principes en le voyant. ( Me réprimande la mère de tante Rouguiatou )

Tout le monde me lançait un regard noire comme si c'est le président de la république.

Tante Rouguiatou : Pourquoi tu lui crie dessus ? est-ce qu'elle a fait exprès de tomber ? elle a trébuché, elle ne l'a pas vu.

Mère de tante Rouguiatou : comment aurait-elle pu de toute façon. Tu ne crois pas qu'elle aurait pu tout manigancé.

Je relève difficilement mes yeux en me retournant la tête.

Pourquoi m'accuse t'elle toujours sans avoir des preuves ?

Mère de tante Rouguiatou : Parmi toutes ces personnes elle aurait pu tomber sur n'importe lequel n'est-ce pas ? Non, qu'elle honte ! ( s'adressant aux monsieur en question ) Mon garçon tu n'es pas blessé ?

Lui : ( s'approchant de sa grand-mère ) C'était de ma faute grande mère, car je me suis trop approché d'elle. De ce fait en tournant elle a perdu l'équilibre.

Il avait intérêt quand même à dire la vérité ! car c'est de sa faute ! Il se retourna en prenant tante Rouguiatou dans ses bras.

Elle était souriante avec le retrouvailles avec son neveux.

Lui : ( Sourire ) Je me porte très bien Tati. Et vous comment allez vous ?

Elle : Je vais bien aussi ( d'un air triste ) Oui, ( caressant la joue de son neveux ) Maintenant que tu es revenu parmi nous, nous sommes extrêmement heureux mon garçon !

Je vois bien deux gars derrière lui et deux belles filles à sa droite.

Grande père : Alors mon petit-fils, tu ne viens pas voir papi.

Il se dirige vers son grand-père avant de lui saluer poliment. Timidement je relève les yeux pour lui regardé de nouveau.

Grande père : Quand j'étais aller à la capitale la dernière fois, tu étais plongé dans les bouquins pour tes derniers examens n'est-ce pas ? Regarde maintenant ! tu as raison Rouguiatou, c'est un véritable gentleman à présent.

Il était vraiment un très beau jeune homme que toutes les filles rêvraient d'avoir sans doute, musclé, en plus d'être riche mais c'est normal vu ses grands parents.

Brefs quelques minutes de salutation, il présente ses amis à la famille. Ma mère m'avait bien prévenir de ne pas rentrer tard à la maison Et il est déjà 19h pour tout vous dire j'avais très peur de mon père, je ne sais pas ce qu'il va dire encore, qu'Allah me vienne en aide..

Soudain la mère de tante Rouguiatou crie en m'adressant la parole. Ce qui fait disparaître mon jolie sourire.

La mère de tante Rouguiatou : va-t'en ! tu peux rentrer chez-toi maintenant ! tu n'as pas besoin de rester les répétitions sont finis. Allez oust !

Tante Rouguiatou : ( Énervé ) Bon, je pense qu'elle a compris maintenant maman. Elle partira de son propre chef. est-ce que ta maison est si petite ?

Moi : Non, c'est bon tante Rouguiatou ! je dois rentrer à la maison. ( Dis je d'une petite voix ) Vous connaissez les difficultés auxquelles je devrais faire face si je rentre en retard.

(Ajoute je en affichant un petit sourire ) j'y vais ! je reviens demain matin sans faute.

Lui : Dis moi ma tante, vous étiez en train de célébrer une fête par hasard ? ( Demande t'il à tante Rouguiatou )

Ma tante : Tu sais que nous t'invitons chaque année, mais tu n'as jamais pu te libérer. Maintenant que tu es là ! Tu verras pendant la saison des fêtes, je m'occupe de préparer des activités avec les jeunes.

Ça me rend heureuse et pendant ces quelques jours. Mais il faut admettre que notre village n'est pas aussi développé que ça.

Au bout d'un moment, je tourne la tête vers les filles, qui jusqu'à présent n'ont pas prononcer un seul mot. Je repense à la situation et ça me fait rire. Tout à l'heure j'étais dans ses bras par accident et maintenant je suis timide.

Mais depuis bientôt une demi-heure, que nous avons fini et au lieu de rentrer, je suis là.

Je ne fais que rire dans ma tête depuis des minutes en voyant comment l'autre fille était mal à l'aise à cause de son habillement.

Je lève les yeux et je vois le neveux de tante Rouguiatou. Celui là même qui m'a empêché de tomber au sol. Je ne sais pas si je dois me sentir mal à l'aise ou sourire, parce que je le vois me fixé. Mon dieu ! Pourquoi est ce que ce garçon me fixe de cette manière ?

Sa fiancée essayer tant de mal à cacher ses hanches. J'explose de rire. Cette fille ne savait pas où elle mettait les pieds hein

Je lui vois venir vers moi. J'étais juste à côté pour ne pas déranger

Lui : Tu t'appelles comment ?

Je lui vois devant moi. Je regarde vers tante Rouguiatou et la grande tante, elles ont les yeux rivés sur moi et semblent énervé. Pour la grande tante biensûr ! Je regarde vite devant moi et je le vois en train de me fixer. Il s'adresse à moi ? il me sourit en plus ! Mon coeur bat d'une manière et c'est la timidité je crois.

Moi : Ah moi ? non, bien sûr...

Je lui fixe à nouveau après avoir baissé les yeux durant des seconde. Mais il me sourit.

Lui : Tu réfléchis à quoi ?

Moi : Khadija ( dis-je enfin dans un souffle )

On se regardèrent pendant quelques secondes sans prononcer un seul mot juste en affichant un sourire à chacun d'entre nous. Je fronça les sourcils et relève les yeux en souriant.

Pdv EXTERNE :

De l'autre côté...le père de Khadija était très énervé à l'idée que sa fille n'est toujours pas rentré à la maison. Tandis que sa mère est concentré eux fourneaux.

Son père : ( Rouge de colère ) Non mais bon sang ! il fait déjà nuit là et ta fille n'est toujours pas rentré. J'exige d'avoir une explication tu m'attends ( en se penchant sur sa femme ) Je t'ai dit des milliers de fois de l'empêcher de participer à ces programmes culturels. Elle ne fait que vagabonder ! Tu peux me dire quel homme voudrait épouser une fille pareille ( Crie t'il en faisait les cent pas ) Et tous ces gens là, ils chuchotant ses filles et leurs donne trop de liberté.

Aujourd'hui quand je marchais dans la rue, tu sais de qui tout le monde était en train de parler ?

( demande-t-il à sa femme ) Tout le monde était en train de parler de notre fille.

La mère de Khadija se lève pour apporter de l'eau, et ressort dans la maison en prenant la décision de répondre à son mari.

Elle : Pourquoi est-ce qu'ils parlaient d'elle ? tu ferais mieux d'arrêter t'en préoccupé.

( Ordonne t'elle en prenant place à côté du fourneaux ) Ma fille a eu de bonnes notes et c'est ce qu'il ya de plus important. On a publié sa photo et un article sur elle dans le journal, ça personne ne la vue.

À ces paroles, son mari qui est assis sur un petit banc devient furieux, mais la mère était déterminer ce soir à prendre la défense de sa fille au lieu de rester muette comme d'habitude.

Elle : Mais lorsque ma fille veut faire quelque chose de divertissant, ces gens là sont jaloux. ( Ajoute t'elle en coupant les oignons )

Son père : ( Lui pointant du doigt ) Elle n'a plus besoin de se divertir d'accord ! Elle n'a fait que ça jusqu'à présent, se divertir .

La mère décida de préparer le dîner en ignorant complètement les insultes de son mari contre sa fille.

Le père : J'attends impatiemment le moment opportuner, et dès que je lui trouverais un bon prétendant je n'hésiterai pas à me débarrasser d'elle.

Sa mère : Ça ne m'étonne pas ! tu n'arrives pas à te faire à l'idée que ta fille poursuivre ses études elle ta demandé tant de fois de lui permettre d'étudier encore quelque années. Mais une fois que ma fille aura eu son diplôme Ibrahim tu regrettera ce jour-là.

Envahit par la colère le père de Khadija s'approche de sa femme il soulève sa tête de force par le monton, l'obligeant ainsi à plonger son regard dans le sien.

Son père : ( Tirant la main de sa femme en criant ) Lève-toi ! En quoi son éducation va-t-elle l'aider si elle est trop instruite ça sera difficile de la mariée.

Bon sang je l'ai répété à plusieurs reprises dans cette maison ! En plus je n'aime pas les filles qui traînent comme ta fille qui ne font que sortir; qui vont à l'université, moi je n'aime pas ça. Elle quitte le village pour aller de l'autre côté pour étudier tous les jours elle fait des aller-retour en bus, son corps se frotte à des hommes à tout moment et ça n'a pas du tout l'air de la gêner, et qui est celui qui voudrait épouser une fille pareille dis le moi.

Il remet ce sujet sur le tapis, ça fait des années que le père de Khadija ne supporte pas à l'idée que sa fille poursuit ses études.

Pour lui la femme n'a nullement besoin de faire les études mais plutôt de devenir une femme qui reste dévoué à son mari.

L'éducation apporte aux femmes et aux jeunes filles savoir, compétences, confiance en elles et capacités, améliorant ainsi leurs perspectives d'avenir ; et à son tour, une femme instruite porte plus d'attention à l'alimentation, l'accès aux soins et l'éducation des membres de sa famille.

Les chroniques de Sahiba.

Ceci est certes mon avis.

Lacées à la culture se réalise en premier lieu par l'éducation et la formation. Dans ce cadre, l'école a une place importante.

D'une part, elle est un lieu d'apprentissage pour les jeunes et d'autres part, elle est un lieu de sociabilité et d'échanges.

Son mari n'avait même pas fini de l'insulter, elle met ses deux mains sur les oreilles pour ne pas écouter davantage, vu qu'il n'a jamais voulu comprendre sa fille encore moins respecter sa femme.

Son père : Il fait déjà nuit et elle ne voit pas qu'il est temps de rentrer. Je vais lui donner une leçon aujourd'hui ! je vais voir comment elle ira en cours ( Tirant une fois la main de sa femme ) Pourquoi tu t'assois ? Lève-toi, Rouguiatou est une déesse à tes yeux hein, une déesse n'est-ce pas ? Tante Rouguiatou tu l'aimes bien n'est-ce pas ? ( Crie til ) Je vais la voir, je lui dirai ses quatre vérités en pleine figure, je lui dirai ( Ton théâtral ) Je lui dirai et madame vous avez déjà ruiné votre vie c'est fini vous ne vous marierai jamais ! mais c'est votre problème, mais ne vous avisez pas à ruiner la vie de ma fille comme vous avez ruiné la vôtre.

Sa mère : C'est répugnant ! ces personnes nous aident tout le temps et tu oses dire du mal d'eux. ( S'écria t'elle en se retournant vers les fourneaux ) N'as-tu jamais eu de faveur de Madame Rouguiatou ? tu es tellement déloyal, tu n'as aucune reconnaissance envers ce qui t'aide. Vraiment dégoûtant !

Furieux, son mari l'attrape violemment le coup ce qui la fit lâcher immédiatement la louche, elle se débattait du mieux qu'elle pouvait essayant tant bien que mal de se défaire de son emprise.

Le père ? Toi ! je vais te tuer si tu dis un mot de plus ( les mains sur son cou ) Tu vas voir de quoi je suis capable tu as compris ? j'en ai assez ! elle est ma fille, ma fille ( Répéte t'il en tenant violemment le cou de sa femme ) C'est moi qui prendrai des décision sur sa vie compris ! Je ferais ce que je veux.

Sa mère : ...Te...te crois...que c'est ta fille.....n'oublie...pas..qui...elle...

( Dit-elle dans un sanglot ) Je ne te permettrai pas de la mariée...quoi qu'il arrive....Parce que je n'ai....pas pu aller à l'école ma vie est devenu un véritable enfer. J'étais mariée à toi alors que j'étais trop jeune pour comprendre, depuis j'endosse la responsabilité de diriger cette famille...mais...bon quoiqu'il en soit, je ne laisserai pas ma fille souffrir !

Il relâche sa femme et part à l'arrière et revient avec un gros bois, Il prend sa femme par le voile. Elle criait, et pleurait, vu qu'elle avait mal au cou.

Son père : Tu ne la laissera pas se marier ? Oh allez debout ! Repond-moi espèce de traîner !

Sa mère : ( se débattant en sanglot ) Lâche-moi immédiatement ! Arrête, arrête !

Son père : sinon tu vas faire quoi ? tu manges avec l'argent que je gagne, tu ose me contredire me faire la leçon.

Les chroniques de Sahiba pro.

Au même moment où il lève la main pour mettre une gifle à sa femme, sa fille débarque avec son petit vélo.

Khadija : Arrête Papa ! ( courant vers sa mère ) qu'est-ce que tu es en train de faire papa ?

Son père : ( Crie ) Attends ! ose-me défié toi aussi Khadija et je te jure que, je ne t'épargnerais pas j'espère que c'est clair pour toi. ( Les yeux rouges de colère ) Tu n'en fait qu'à ta tête pas vrai !tu es encore aller ? alors que je t'ai dit non . Repond-moi, pourquoi s'obstiner à participer dans ce compétions ?

Khadija : ( Avec un ton sec ) Je suis obligé de me rendre quand quelqu'un de chez eux m'appelle papa ! Vous pouvez dire ce que vous voulez mais c'est grâce à ces gens, que je suis arrivé là où j'en suis papa. Ils m'ont éduquée, et ont fait de moi la femme que je suis aujourd'hui.

Elle détourne son regard.

Son père est resté bouche-bé face au regard intimidante de sa fille.

Khadija : ( les sourcils froncés ) Vous n'avez jamais rien fait pour moi. Donc je ne pourrais pas rompre les liens avec eux.

Je ne suis pas une traître comme vous, mais loin delà.

Son la pousse et se dirigea vers sa mère à l'idée de s'éprendre à cette dernière, mais Khadija aussitôt se met devant sa mère en pointant du doigt à son père.

Khadija : N'osez-pas ! n'essayez surtout pas de toucher à ma mère encore moins sur moi .

Vous avez maltraité ma mère alors que je vous ai dit de ne jamais le faire car ce n'est pas juste dans notre religion.

Mais vous ne m'avez pas écouté l'autre fois. Alors cette fois-ci si vous ne me prenez pas au sérieux je vais...

Son père : ( L'interompte ) Sinon quoi ?Allez dis moi qu'est-ce que tu vas faire ? ( poussant sa fille à l'intérieur ) Va t'en ! et appelle qui tu veux je m'en fiche !

Khadija : ( Tenir tête à son père ) Pourquoi j'irais appeler l'un d'entre-eux ? ( les yeux plongés dans les siens ) Vous croyez vraiment que j'aurais parler des querelles qui ont lieu dans ma maison avec des étrangers ? Garder cela à l'esprit, je ne parle que lorsque c'est indispensable papa ! et la Loi existe encore dans ce pays, il y a la police.

C'est illégal de lever la main sur une fille vous nous avez frappé malmené toutes les deux et maman à tolérer votre abuse mais je n'en ferai jamais autant, je ne vous laisserai pas le faire ! ( Prenant sa mère dans ses bras )

Vous feriez mieux de faire attention, oui faites attention ( d'une voix menaçante ) n'osais plus lever la main sur nous.

Sans attendre son père le met une gifle en la poussant par terre. Sa mère courut pour relever sa fille. Son père tire sa mère par le bras, la dame tomba par terre, il commence à la rouer de coup de poings.

Khadija savait bien ce qui allait se passer comme à chaque fois que son père remet le sujet de son mariage sur le tapis.

Il tire son père à l'idée qu'il relâche sa mère, son père se retourna et lui donne une autre gifle il bat sa fille avec tellement de rage que sa mère eut père.

Sa mère se lève avec une douleurs et paraît derrière son mari en hurlant.

Sa mère : Ibrahim tu vas la tuer.

Son père : ( Repondit ) Elle me menace c'est ça !

Il finit par pousser sa fille violement par terre, sa mère courut pour l'aider encore une fois.

Sa mère : Chérie lève-toi, arrête Ibrahim.

Sa mère : Tu as osé levé la main sur ta fille à un jour de fête.

( Pleure-t-elle )

Vu que son père était satisfait d'avoir corrigé sa fille, Khadija cour pour se réfugier dans la chambre, enfermer la chambre à clé et se jette sur son lit en pleurant à chaude larme.

Elle se demande comment son père peut être aussi cruel, il vient de frapper sa mère et elle. Pourtant c'est comme s'il ne fait rien de mal.

Khadija ne pouvait plus retenir ses larmes, pourquoi l'empêcher de suivre ses études ? Elle comprend maintenant pourquoi d'autres jeunes filles abandonnent leurs études à cause de leurs familles.

Il dit à tout le monde que la femme na pas le droit de dire son dernier mot dans son foyer.

La fête c'est dans deux jours, la seule chose qui lui reste à faire, c'est de montrer à son père que une fille peut aussi réussir tout comme les hommes.

Elle se promet de vivre, de se battre juste pour ses rêves mais jamais pour un homme comme la plupart des jeunes le font.

"Jamais aimer un homme de ma vie."

Pdv de Khadija.

Dring....dring...dring...

⏰ 06h, du matin 🕰

Je me réveille en sursaut. Je regarde l'heure avant d'éteindre le réveil et me lever du lit. Il était 6h du matin. Je rentre dans le toilette vu que nous sommes au village. La prière c'est tout ce que j'ai c'est tout ce qui me reste pour m'aider dans mon combat. Après avoir prier, je range la petite maison et je descends faire le ménage. Mon père est sans doute parti au chômage ma mère est parti chercher du bois de quoi faire le petit déjeuner.

J'ai bien saisi la menace de mon père hier, après avoir fini avec le ménage je suis donc entrée dans la cuisine, j'ai porté le plus grand seau et je me suis dirigée en vitesse vers le marigot qui se trouve à environ 600 métres de notre maison.

Sur le chemin, je croise les vieux escroc dans notre village qui me font de leçon sur le fait que je veille poursuivre mes études. Des insultes que j'avais pris le grand soin d'ignorer.

Je suis tellement énervé en ce moment ! Alors mieux vaut que je ferme ma bouche.

Vous vous demander sûrement : pourquoi veut-elle faire les études de médecine n'est-ce pas surtout pour une villageoise ? Et bien c'est pour la bonne et simple raison : C'est un métier où l'on peut venir en aide au autre, où l'on peut travailler chaque jour avec passion et qui reste un métier reconnu par nos concitoyens être << Médicin >> ce n'est pas anodin. Malgré les difficultés, il ne faut pas lâcher, car c'est sans doute l'un de plus beau métiers du monde.

Les chroniques de Sahiba pro.

J'étais revenus charger de mon sceau pleine d'eau.

Je rejoins ma mère qui était déjà revenu.

Moi : Maman ! Maman ! je reviens du marigot et j'ai aussi lavé tous vos vêtements sales.

Et j'ai aussi eu le temps de prendre un bain. ( Dis je en déposant le seau d'eau.

Elle : Regarde Khadija, tu es trempé de la tête aux pieds.

Moi : Ne t'inquiètes pas maman, mais je vais devoir aller dans la grande maison dès que j'ai fini avec ça...

Elle : Pourquoi ?

Moi : Tante Rouguiatou m'a demandé de venir chez elle le plus tôt possible. Ils vont recevoir des proches qui sont venus de la ville.

Elle : ( Concentrée sur son travail ) Ok ma chérie. Est-ce que tu as une idée ou ton père a bien pu aller tôt ce matin ?

Moi : Maman ça ne m'intéresse pas du tout de savoir où il est moi.

Elle : ( Face à moi ) je suis inquiète depuis que tu lui a menacé en lui disant que tu vas aller voir la police. Et crois moi cela à blessé son égaux.

Je retourne ma tête en fronçant les sourcils.

Moi : J'ai sûrement blesser

sont égaux, mais il m'a frappé lui.

Ma mère me fait comprendre que mon père est resté éveillée toute la nuit, et si par malheur il décide de me marier j'irais voir mon futur mari et je lui dirai que : je ne vais pas me marier maintenant !

Je l'aide à terminer la préparation du déjeuner. Ma mère n'arrêtait pas de s'inquiéter pour rien du tout, maman m'a demandé de me rendre finalement dans la grande maison.

Moi : Accord moi juste deux ans maman ! une fois que j'aurai terminé les études, nous iront vivre à Abidjan sans mon père dans notre vie. ( Dis je en caressant l'épaule de ma mère )

Elle : ( Sourire ) je remercie mon seigneur d'avoir une fille comme toi. Ton père ne comprendra jamais que tu a un bon coeur en or. ( D'une voix triste ) Tu aurais peut-être du naître dans une bonne famille c'est de ma faute.

C'est la deuxième que j'attends ma mère me parler de ça, mais je suis sa fille, la petite Khadija.

j'essuie les larmes de ma mère et la prend dans mes bras pour la rassurer que je vais m'en sortir avec l'aide de mon seigneur. Si j'étais née dans une bonne famille où aurais-je pu trouver une mère comme elle.

Sans doute j'aurai passé ma vie à demandé à avoir une mère comme elle. Au fond de moi-même je sais que je devrais m'inquiéter pour l'absence de mon père mais pour le moment, je vais profiter de la fête et oublier un peu les épreuves.

Pdv de Oumar :

Il est 8h00, l'heure que je préfère de la journée. Le vent frais frappe délicieusement contre mon visage, le chant des oiseaux m'emporte loin, je prends ma tasse de thé.

J'adore me mettre au balcon, regarder ce village magnifique, Un seau en main, pagne attaché négligemment, pieds poussiéreux, je au arrêter au balcon en repassant. Les enfants, criaient, couraient de gauche à droite. Les vieux, eux étaient devant leur case surveillant leur moindre faits et gestes tout en discutant de sujet que l'on ne saurait dire. Les jeunes garçons chantonnant, avec leurs haches sur leurs épaules, nous laissaient facilement deviner qu'ils venaient des champs. Les dames pillaient leur mil en parlant des derniers événements.

Le sourire scotché aux lèvres, j'admirai toute cette joie vécu ma plus tendre enfance, à l'époque c'était le bonheur.

J'essaie de me concentrer le plus possible sur le beau paysage mais je n'y arrive vraiment pas. Elle s'appelle Khadija. Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre une belle villageoise comme cette fille. Je m'en veux d'avoir passé toute la nuit à pensé à cette fille. Surtout que je me suis fiancé à Natacha. De toute façon cette fille n'est pas mon genre.

Je me lève et descend et rentre dans ma chambre pour prendre un bain.

J'ai déjà dit à ma mère que je reste que deux jours dans ce village. Elle est tellement contre l'idée que je sois venu dans ce village.

Dès que je pénètre dans ma chambre, je trouve cette fille...Khadija. Ouais c'est elle !

Elle faisait le ménage dans la chambre, Je suis vraiment ému par la beauté surprenante de cette fille, mais j'ignore qu'elle était magnifique à ce point.

Moi : Khadija qu'est-ce que tu fais dans ma chambre ?

Elle sursauta en laissant tomber la serviette qu'elle tenait à la main. je m'approche d'elle tout en dominant de toute sa grandeur. Je là regarde de tête aux pieds. Je voyais bien qu'elle était gênée où nerveuse, brefs...Ce qui me surprit encore plus. Elle est vêtu d'un pantalon et une petite robe bleue serrant ses hanches. Sa poitrine généreuse et son ventre plat ainsi que des cheveux incroyablement longs et lisses qui allaient jusqu'à sous fesse.

Elle était carrément bien bâti pour une fille villageois. mon regard perçant croisa le sienne puis ont se dévisagèrent durant un bref instant. Je ne pouvais pas détourner mon regard de sa poitrine rebondissant à chacun de ces pas. Je secoue la tête et fronce le sourcils.

J'étais fasciné par ces yeux marron clair. Avec son nez droit et sa bouche pulpeuse mise en valeur sans maquillage elle était belle. Je ne trouve aucun défaut sur son physique.

Elle : ( Reculant ) Bonsoir monsieur, j'imagine que vous avez passé une excellente nuit ?

Moi : Repondis je ) d'un ton sarcastique ) J'ai dormi comme un bébé. Et tu peux laisser ma chambre les autres viendront faire le ménage .

Ce n'est surtout pas le moment d'avoir des sales pensés Oumar, pensais-je.

À suivre.....

S'il vous vous partager.

Je me suis inspirée de cette histoire pour faire passer un message à toutes les jeunes filles qui traversent les mêmes épreuves.

Ne jamais abandonner ses projets :

L'abandon de projets auxquells nous tenons est très fréquent et cache un réel problème de confiance en soi où pour sa famille.

Je sais que les études ne sont pas forcément indispensable pour réussir sa vie...

Mais nous ne pouvons pas laisser les autres décider à notre place n'est-ce pas ?

Pour ce qui croient que l'histoire c'est la même que le feuilleton ce n'est pas vraiment la même chose vu que je compte bien rajouter mon passé dans les épisodes prochaine inchallah.

L'amour, trahison, secret, drame mensonge.

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