
La proie du diable 2
Chapitre 3
3
~~~~Elsa Lombardie
Je ne sais pas quoi penser en ce moment de la situation, si c’était Leonardo qui avait trafiquer ce genre de chose devant moi, il aurait déjà goûter a ma colère. Je connais bien ma sœur pour savoir qu’elle souffre en silence depuis longtemps.
Je regarde les Lorenzo et cette femme qui rigole comme si on étaient dans une salle de comédie musicale.
- Tu ne crois pas sue ton frère va beaucoup loin ? Murmure-je a mon mari qui assiste a la scène.
- Et tu veux que je fasse quoi ?
- Sa femme est juste assit a coté si tu es aveugle en plus elle est enceinte et cette femme c’est ma sœur donc fait quelque chose.
- Comme quoi ? Il ne m’écoutera jamais alors je préfère garder ma salive pour plus tard
Je pose doucement ma main sur celle de ma sœur qui se force a bouffer son croissant en les regardant se caresser presque devant elle. Constatant la présence de ma main sur la sienne, elle pose son regard sur moi et affiche un grand sourire pour me convaincre mais je sais qu’elle ne va pas bien avec ses cernes sous les yeux et la fatigue sur son visage le montre clairement.
- J'ai rendu visite a papa ce matin dis-je pour attirer son attention.
Même si elle est triste a n’importe quelle degré, le nom de notre père ne la laisse pas indifférente
- Est-ce qu’il va bien ? Et les petits ? Demanda telle en déposant son croissant pour m’écouter.
- Il s’est beaucoup améliorer le médecin a dit qu’il pouvait marcher sans béquilles dans quelques jours.
Avec le temps, notre famille avait fini par former comme avant mais sans maman. Papa avait finis par retrouver la mémoire. On passait de temps en temps des moments en famille mais il y a un de cela, il avait fait un accident très grave. Il a du rester quelques mois dans le coma, on avaient cru le perdre mais non Dieu avait écouter nos prière.
- Je voulais le rendre visite la dernière fois et j'ai eu quelques imprévu.
- Tu lui manque vraiment il faut que tu ailles
- D’accord.
Lorenzo se lève de son siège après avoir murmurée quelques mot a l’oreille de la pute puis il sort de la pièce.
- Excusez moi dit Alesia en quittant a son tour la pièce pour nous laisser.
~~~Lorenzo
J’entre a peine dans la chambre que Alesia le fait a son tour avec son ventre qui me fait peur depuis quelques temps. Je ne sais pas ce qui m’avait prit d’accepter que je voulais d’enfants alors que je ne suis pas prêt a être père.
Je l’aime trop pour la perdre donc je ne voulais pas qu'elle parte après tout ce que je l’avais fais endurée , je savais que si elle décide de partir, je mourrais alors j’avais jouer le jeux, j’avais accepté d’avoir voulu cet enfant mais maintenant je regrette chaque jour car elle souffre a cause de cet enfant, elle n'est plus la même et d’autres hommes se permet de la toucher.
Je ne supporte pas tout sa, c’est du bordel Dans ma tête en ce moment, je me suis juré de ne plus jamais lever la main sur elle mais j’ai faillit le fait hier nuit car je n’avais pas supporté qu’elle me crie dessus. Alors j'était partir pour éviter de commettre l’irréparable. Alma était la meilleure calmement.
Après plusieurs collaboration avec Ryan Garcia, sa fille avait fini par me tomber dans les poches. Il savais qu’elle est loin d’être une sainte. Elle supporte a chaque fois mes violence dans toutes les domaines alors quand elle m'avait contacter m'informant de son déménagement en Italie pour que je l’héberge, j'ai pas pu décliner.
- S’il te plait Lorenzo arrête , arrête de me faire sa dit la mini voix de Alexia derrière moi alors j'ouvre la porte de la salle de bain
- Te fais quoi ? Dis-je en me tournant vers elle je te donne trop de liberté et tu trouve ça normal et puis madame a eu le culot de crier dessus comme son gosse.
- Je te demande pardon alors mais c’est qui cette fille que tu as amener chez nous, dit moi que tu me trompe pas avec elle
- C’est Alma elle vivra désormais avec nous dans la chambre des invités.
- Pourquoi ? Tu me demande pas mon avis puis tu amène une femme chez nous comme si c’était faisable, tu trouve sa normal ?
- Normal ? C’est chez moi ici je te rappelle si tu as oublié , j’ai toute les droits de loger qui je veux donc épargne moi tes discours sans queue.
*
Elle avait fini par la boucler et je ferme la porte de la salle de bain derrière moi puis me déshabille pour prendre un bain. Après je m’habille d’un tenu déconcentrés un t-shirt noir avec un cargo vert.
Clic……..
Putain
Je prend mon téléphone poser sur le lit puis décroche.
- Patron nous avions un problème dit mon bras droit au bout du fil.
Je raccroche juste puis prend mon manteau avant de descendre précipitamment des escaliers. Une fois dehors, j’entre dans ma voiture et démarre. Une heure plus tard, je suis dans mon club entouré de mes hommes y compris Pablo qui vient de m’annoncer mes cargaisons de la semaine a été arrêté par la CIA depuis que l’ancien directeur qui travaille pour moi a prit sa putain de retraite avec une balle dans la tête, le nouveau se croit tout permis. Il oubli un petit détail il est sur mon territoire.
Je créé un chemin entre ses nombreux gosses de riche qui s'éclatent comme des taré. Je monte directement a l’étage et ouvre la porte de mon bureau. J’ai la rage juste en imaginant être doubler par des fils de pute, comment sa a pu arriver ?
Paolo entre dans mon bureau après mon autorisation avec son ordinateur sous les bras.
- Je peux savoir quoi sur lui dis je en le regardant.
- Henri Dupont américain père de deux enfants divorcé depuis 2ans , je crois qu’on a de quoi.
- Une petite visite lui fera plaisir
*
Quelques heures plus tard, je gare ma voiture devant une boutique de fleuriste. Je sais sue j’ai été un vrai con ses derniers temps avec ma femme mais j'ai pas le choix vraiment pas.
J’entre dans la boutique et me dirige vers la femme droite devant moi qui s’occupe de quelques fleurs.
- Bonsoir monsieur qu’est ce qui vous fera plaisir ?
- Une rose, des roses de…j’en sais rien
Elle hoche juste la tête avec un petit sourire gêné.
-
- Vous n’aviez pas l’habitude on dirait je sais ce qu’il vous faut.
Puis elle disparaît dans mon champ de vision, quelque minute après, elle revient avec merveille. Je crois qu’avec sa, elle me pardonnera. Je paie puis ressort du magasin.
Lorsque je suis rentré, elle était assit dans le salon les yeux gonfler et je sais que je suis a l’origine de ses souffrances, je sais que je suis qu’un imbécile. Ses yeux close me fait tellement de la peine.
- Alesia dis-je en la secouant légèrement , elle ouvre les yeux et me regarde d'un air inquiet.
- Tu es rentré , je t’attendais
- Je suis la dis-je en sortant les fleurs que j’avais cachée derrière mon dos. Tiens, c’est pour toi.
Elle écarquille les yeux et admire les fleurs comme si c’était la plus belle chose au monde, c’est la première fois que j’offre des fleurs a une femme depuis mon existence et je trouve sa tellement bizarre….
- Merci….c’est gentille de ta part
*
Nous sommes tout les deux couché sur notre lit, elle pose sa tête sur mon torse nue et caresse doucement son ventre. Je n’avais jamais pensé a avoir des enfants dans ma vie, je ne connais pas ce sentiment et je ne veux surtout pas connaître mais je ne peu rien y faire c’est déjà fait et pour notre bien a tout les deux, j’avais accepté
- Tu crois qu'on pourrait l’appeler kyara ? Ou ? Tu propose quoi ?
- J'en sais rien marie je suppose
- C’est nul comme prénom
- Moi je trouve sa cool
On avaient passé des heures a discuter du bébé et pour la première fois je me sens mieux même mon psy n’avait pas réussi a me faire parlé a ce point. Elle avait fini pas dormir alors, je quitte doucement le lit en faisant attention a ne pas la réveiller.
Je m’habille précipitamment puis sort de la chambre. J’espère être de retour avant qu’elle ne se réveille
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