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Couverture du roman La loi et le chaos - Tome 2: Les dernières croisades

La loi et le chaos - Tome 2: Les dernières croisades

Suite à l'instauration de leur gouvernement, les gardiens s'engagent dans une série de conflits contre le satanisme et la montée d'un communisme islamique mondial. Dans ce futur proche, l'humanité affronte ensuite les Kabbales, des vampires extraterrestres de retour sur Terre. Ces envahisseurs cherchent à asservir les hommes en les emprisonnant sur leurs murs de sang. Sylvain Prat livre ici une épopée fantastique mêlant géopolitique et horreur apocalyptique.
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Chapitre 3

La raison à cela était simple :

Les animistes ne furent pas absorbés, et leur anthropologie fut protégée des hindous et de leur expansionnisme, car ils croyaient dans les éléments naturels et dans les matières vivantes qui les entouraient, alors que pour les peuples païens des contrées qu’ils cherchèrent, soit pacifiquement, soit militairement par la force, à intégrer au panthéon de leurs religions, ils croyaient dans des éléments divins : le propre du paganisme.

Ainsi, les forces hindoues du Chaos et de la Loi, en fonction de leur peuple, apportèrent leurs propres religions, leurs propres croyances dans les peuples conquis ou dans lesquels ils s’assimilèrent.

Le Chaos et le Cercle de Kali vomirent donc leur philosophie, et s’intégra intrinsèquement dans les pouvoirs politiques et religieux du monde entier de l’époque.

La déesse Kali, avait pour principal agent Hakatar en 2024.

Il était le descendant direct de son propre agent parti conquérir le Monde lors de sa migration à l’ouest de l’Hindus.

Il était resté dans la Perse que ses descendants avaient aidée à créer.

Un avion privé était venu chercher le théocrate de chaque cercle maléfique à l’aéroport du Liechtenstein, après qu’il a pris sa bague.

Il ou elle devait être accompagné de sa descendance qui devait prendre son relais à sa mort.

La destination réelle leur était inconnue, mais elle avait toujours pour destination l’Inde, berceau de leur Théocratie fédérale.

Les avions étaient envoyés à la discrétion du mandataire du Cercle qui était élu au hasard durant sept ans pour assurer l’organisation, les buts, les financements, les manipulations, la corruption, les assassinats, et surtout de décider de l’opportunité de briser certaines règles de secret et de séparation des pouvoirs entre chaque théocrate du Mal

Hakatar, 86 ans, avec sa fille âgée de 60 ans maintenant, arrivèrent à Benarès en fin de journée à la cité des morts hindoue.

Un taxi collectif aux couleurs vives vint les chercher.

Il semblait devoir vaciller sur lui-même, et sur une forte musique locale, une femme hindoue aux yeux très verts et à la forte poitrine les conduisait dans les ruelles de la ville.

Elle portait un sari aux couleurs rouges et bleues, brodé de fils d’or, les seins visibles, avec une propreté qui laissait à désirer

Une forte odeur de transpiration émanait d’elle et qu’elle cachait par un parfum masculin bon marché.

Elle dit dans un anglais parfait :

« Bienvenue Théocrate de Kali ! Vous êtes ici dans votre demeure. Je me nomme Kelila.

Je suis l’agente dédiée par la déesse pour vous conduire et vous protéger. »

Elle montra un kriss qui était caché dans son sari au niveau de son sexe et un petit pistolet browning pour femme, caché dans sa jarretelle.

Elle n’avait aucune pudeur à lui dévoiler qu’elle ne portait ni culotte ni soutien-gorge.

« Je suis votre femme si vous voulez de moi. Je peux être également la femme de votre fille, si elle veut de moi aussi. »

« Nous verrons le moment où tu nous baiseras, lavée et sans parfum, agente !

Maintenant, conduis-nous, et baisse cette musique de nègre ! » lui répondit la fille d’Hakatar : Harisha.

Ils suivirent le fleuve où les processions funéraires de la population meurtrissaient l’odorat d’une odeur de chair humaine en décomposition.

En effet, le fleuve était chargé de morceaux de bois mort, de charbon, de membres et d’os humains mal calcinés.

Ils étaient jetés pelle-mêle dans le fleuve par des prêtres inventés qui faisaient des économies de bois pour des pauvres qui se saignaient à blanc financièrement pour faire incinérer leurs morts en leur ouvrant ainsi les portes de l’enfer ou du paradis.

Des gens se baignaient dans cette eau, urinaient, déféquaient, et lavaient leur linge.

Des manants intouchables et des mendiants, dont pour certains un membre avait été amputé à la naissance, gage d’une meilleure mendicité future, s’agglutinaient en gardant leur distance du taxi lors de ses rares arrêts sur le parcours.

Ils espéraient la pièce qui ne vint pas.

« C’est la seconde fois que je viens à Bénarès, agente ! lui dit Hakatar.

Tu aurais dû m’épargner la visite touristique, même si elle est intéressante pour ma fille. »

« Ce sont les ordres de Kali, Théocrate !

Elle veut que tu t’imprègnes d’elle, car depuis quelque temps, tu te fais vieux, et tu recherches le confort, a-t-elle dit ! »

Hakatar n’en revenait pas ses oreilles d’être alpagué verbalement ainsi par une simple agente.

Mais, il s’agissait des paroles de sa souveraine, à laquelle, sous peine de mort, il devait obéissance sans aucune restriction ni aucune idée semblable.

Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas parlé avec Kali en direct.

Elle n’avait certainement pas eu la nécessité ni le besoin de le faire savoir.

Kali était comme ça : Imprévisible.

Le message était clair !

Il était temps pour lui d’accentuer la formation de sa fille, et de lui faire rencontrer la déesse pour lui passer la main peut-être

Il valait mieux peut-être donner la main à son arrière-petit-fils qui avait 25 ans, et qui revenait d’Afghanistan où il était officier dans l’Armée américaine dans les troupes d’élite.

C’était la déesse qui le décidait.

Normalement, la mort, la maladie ou la sénilité organisait le grand remplacement du Théocrate.

Mais le Monde changeait et les us et coutumes devaient peut-être devoir changer vers davantage de jeunesse.

Ils étaient, les titulaires actuels du poste, des gens du Vieux Monde.

À l’heure de l’internet et du complotisme, et surtout à l’heure du changement politique à venir pour le monde des agents de la Loi, il était peut-être temps pour les théocrates de renouveler leur sang et leurs méthodes.

Les gardiens étaient arrivés au Pouvoir en France.

Ils s’affichaient ouvertement avec les francs-maçons et les mafias, en ayant accordé sur leur territoire Le Grand Pardon.

Seuls les illuminatis restaient dans l’ombre des banques mondiales qui leur étaient vassalisées.

Harisha avait besoin encore de son père avant sa succession.

Sa mère décédée, son père avait joué les deux rôles.

Il était très dur et très affectueux en même temps.

Il ne l’avait jamais frappée.

Il l’avait parfois abandonné nue dans un sous-sol obscur sans manger ni boire pour la punir de ne pas avoir assez bien travaillé avec son précepteur, et de ne pas avoir été la première aux examens tels que la sortie du collège et du lycée qu’elle passait toujours en candidat libre.

Elle était formée à l’ingénierie du bâtiment et avait un doctorat es-science en chimie pétrolifère et gazière.

Elle parlait et lisait couramment le perse, l’arabe, l’anglais, le français, et l’allemand.

Elle parlait également le russe, et avait des notions diverses de politesse en mandarin et en japonais.

Elle était belle comme sa mère, avec de longs cheveux noirs qui lui tombaient en haut des fesses.

Son dépucelage avait été fait par son père tendrement dès qu’elle avait eu ses premières règles.

C’était un principe fondamental lié au maléfisme.

L’éducation sexuelle était donnée par les parents dans la famille de tous les agents du Chaos.

Sa mère étant morte, c’est la sœur d’Hakatar qui lui donna son premier amour lesbien.

Elle avait les yeux de son père, un mélange de marron et de vert émeraude qui lui donnait un iris kaki et doré si elle regardait le soleil.

Son entraînement physique journalier faisait d’elle une experte en krav Maga, l’art martial israélien, et dans l’art martial perse : Le Varzesh-e Pahlavani.

Ce second art martial provenait de l’Inde et donc de Kali depuis l’aube des temps.

Il était également empreint de la philosophie guerrière et meurtrière de la déesse.

Il mêlait la courtoisie combative à des bottes secrètes contre l’adversaire dans le but de s’en débarrasser au minimum le plus vite possible.

Le yoga astral lui avait été enseigné par son père et elle le pratiquait avant de se coucher pour s’endormir.

Dans leur chambre réservée dans le palais, ils baisèrent ensemble avec l’agente à tour de rôle, mais chacun fut présent dans la pièce.

Hakatar n’avait jamais plus refait l’amour à sa fille une seconde fois.

L’agente était une experte en décontraction musculaire sexuelle, et lavée, elle fit très bien son office sur les ordres de sa souveraine.

Harisha demanda à l’agente de rester à son service personnel après leur rendez-vous prévu dans le cercle maléfique le lendemain soir

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