
La femme méchante qui a tué mon fils
Chapitre 2
Ce rubis était vraiment un trésor familial transmis de génération en génération. Il y en avait deux.
J'en ai donné un à Pierre et lui ai demandé de l'offrir à la jeune femme qu'il aimait.
L'autre, je l’ai réservé pour mon fils cadet. Cependant, étant donné qu'il était encore trop petit, je le gardais pour lui temporairement.
Chloé a manifestement mal compris. Elle m'a arraché brutalement le collier de rubis de mon cou, puis elle a commencé à pleurer et à rire en même temps :
« Pierre Lefèvre, tu es un menteur. Tu m'as promis d'être amoureux que de moi, mais en réalité, tu as une liaison avec cette femme âgée. »
« Je te hais, je te hais de tout mon cœur. »
« Mon cœur est brisé, mais je ne peux pas m'empêcher de t'aimer. »
Elle se parlait à elle-même. Après avoir fait une scène, son regard devenait soudain terriblement sinistre.
« Si seulement ils sont morts, il n'y aura plus d'obstacle entre nous. Oui ! C'est ça ! »
Chloé a sorti son téléphone et a appelé quelqu'un. Après un moment, elle a dit : « Mon frère, tu dois absolument m'aider à défendre mon amour ! »
Je n'avais pas le temps de la regarder faire une scène de jalousie. Je me suis traînée jusqu'au lit de mon fils cadet. Il devenait pâle, je suis devenue folle de peur.
« Au secours, venez sauver mon fils ! Il a été mordu par un serpent. Son visage est devenu bleu et violet. Si vous ne le sauvez pas, il va mourir ! »
Les autres infirmières autour ont également essayé de convaincre Chloé :
« S’il meurt, ce sera désastreux. »
« Nous devons envoyer cet enfant dans la salle d'urgence tout de suite. »
Chloé a émis un grognement dédaigneux. Elle regardait tout le monde, puis elle a lentement déclaré :
« Êtes-vous certains d’aider cette femme adultère ? »
« N'oubliez pas que le père de Pierre est le président de cet hôpital. Une fois que je suis mariée, je peux décider si vous êtes promus. »
Après ces paroles, tout le monde s'est regardé avec hésitation, puis ils ont fait semblant d’être occupés et sont partis.
Je suis presque tombée à genoux en suppliant : « Chloé, je vous supplie de recevoir mon fils dans la salle d'urgence, sinon il va vraiment mourir. »
Chloé avait la mine froide et me regardait avec méchanceté :
« Je veux qu'il meure, si c’est le cas, il ne créera plus d'écart entre Pierre et moi une fois que nous serons mariés ! Si ce bât*rd est vivant, il y aura beaucoup de problèmes entre nous, je ne veux pas être la marâtre d'un enfant. »
J'ai immédiatement essayé d'expliquer : « Mon fils n'est pas l'enfant illégitime de Pierre Lefèvre, c'est son frère cadet. C’est vrai. »
Chloé m'a donné un coup de pied dans la poitrine et a dit : « Vous dites que ce gamin est le frère de mon copain, mais il est votre fils. Je trouve ça ridicule. Vous voulez dire que vous êtes la mère de Pierre Lefèvre ? »
J’ai hoché immédiatement la tête et ai dit : « Je suis vraiment la mère de Pierre Lefèvre, sa mère biologique. »
Chloé est tombée en extase pendant un moment, elle fixait mon visage.
Juste à ce moment, la porte s'est ouverte.
Un groupe de gens avec des bâtons sont entrés. Un jeune homme aux cheveux jaunes, en tête, a crié : « Qui ose arracher le petit ami de ma sœur ? »
Je me suis agenouillée par terre, le visage tuméfié et en piteux état. Chloé se tenait debout en face de moi avec une expression hostile.
« Mon frère, c'est cette sal*pe. Elle a dit même qu'elle est la mère de Pierre. »
Le jeune homme aux cheveux jaunes a éclaté d'un rire moqueur. Il m'a regardée de haut en bas avec dédain et a dit :
« Si elle est la femme du directeur, alors je suis le directeur ! Chloé, cette femme veut t’intimider. »
Chloé a dit : « Frère, heureusement, tu es venu, sinon je serais sûrement trompée par cette femme adultère. »
Elle est vite venue vers moi, comme un démon, et m'a donné plusieurs gifles sur le visage.
J'ai eu des bourdonnements dans les oreilles, mais je n'osais pas esquiver, je la suppliais sans cesse : « Je vous supplie de sauver mon fils, sauver mon fils... »
Soudain, un éclat de malice est apparu dans les yeux de Chloé. Elle a dit avec une certaine malice :
« Si vous voulez que je le sauve, enlevez vos vêtements, giflez-vous vous-même en disant que vous êtes une sal*pe, une femme adultère. Présentez vos excuses à moi et dites en face de la caméra que vous ne devriez pas vous mêler de ma relation. »
Vous aimerez aussi





