
La bien aimée du milliardaire
Chapitre 2
On habite dans un immeuble dans la ville de Marcory (Abidjan). Depuis que j’ai 9 ans, nous vivons dans cette maison.
Je me suis rendue à l’arrêt de bus ou j’ai pu avoir un bus qui allait me déposer devant l’université.
J’ai regardé l'heure sur mon téléphone touche qui est sans avenir et j’ai vu qu’il est 7 heure 28 minutes , je suis vraiment en retard ce qui voudrait dire que je vais rater le premier cours.
De tout les façons je n'avais pas envie de suivre le cours de ce professeur qui est d'une race de pervers.
Après quelques minutes de route, je suis arrivée à l'université et je suis directement entrée à l'intérieur.
Plus tard, j’ai croisé le professeur des cours de finance qui sortait juste de la classe ce qui veut dire que la première heure est finie.
Monsieur Banier : mademoiselle Amani Vanessa, vous avez manqué mon cours aujourd'hui ?
Il voit très bien que je viens d’arriver et il me pose cette question idiote.
__ oui monsieur
Monsieur Banier : et pourquoi cela ?
__ juste parce que j'étais en retard
Monsieur bander : OK après ton prochain cours vient me voir en salle de repos des professeurs.
__ hum OK
Comme on le dit bien en Côte d'Ivoire c'est non qui envoie palabre. Ce que je sais c'est que, ce monsieur va beaucoup m'attendre parce que je ne compte pas y aller.
Je suis entrée dans la classe et je me suis installée à ma place habituelle et ma voisine est en train de dormir, j’ai alors décidé de la réveiller.
* en tapotant son dos * __ la dormeuse réveille toi s’il te plaît
Stéphanie ( en levant la tête) : tu as quel problème ?
__ ce n'est pas ici qu'on dort, tu n'as pas dormi hier ou quoi ?
Stéphanie alias Stephie est mon amie depuis deux ans maintenant. Je l'ai rencontré dans cette université à ma première année.
C’est comme si nous nous connaissions depuis longtemps. La première fois qu'on s’est vu on s’est tout de suite aimé, elle vit à Marcory dans la même commune d'Abidjan que moi.
Nous vivons dans des quartiers différents, elle vit avec sa grande sœur parce que ses parents se sont séparés. Je l’aime beaucoup cette fille et c’est ma seule bonne amie.
Stéphanie : j'ai passé la nuit en boîte de nuit hier.
__ hum sans moi Hun
Stéphanie : tu fais comme ci tu allais venir, toi qui es prisonnière chez tes parents-là ?
__ tu exagères aussi
Stéphanie : je n'exagère pas, je ne fais que dire la vérité.
Au même moment, le professeur est entré en classe et il a commencé à faire le cours pendant que moi et Stéphanie on ne faisait que bavarder.
Pendant qu'on faisait le cours, je me sentais vraiment bizarre et je ne savais pas pourquoi.
Mes effets ne faisait que tomber à terre pourtant il n’y avait pas de vent et je ne comprenais vraiment rien.
Stéphanie ( rire ) : tes affaires ont un problème avec toi aujourd’hui ?
__ ah, je ne comprends rien.
•éclipse……de……quelques……heures•
J'avais fini les cours et je devais maintenant rentrer à la maison alors j’ai pris un taxi pour me rendre chez moi ou je suis arrivée quelques minutes plus tard.
Dès que j’ai mis les pieds dans le salon, j’ai trouvé ma mère en train de pleurer à terre , il y avait aussi des tantes et des voisins.
Ma sœur avait des larmes aux yeux , j'avais aussi trouvé mon frère et sa femme et là je me demandais ce qui ce passe.
Mon frère aîné Félix est venu vers moi et j’ai remarqué qu’il a aussi les yeux tout rouge comme ci il avait pleuré.
__ Félix qu'est ce qui se passe ici, pourquoi vous pleurer tous ?
Félix : viens avec moi.
__ mais où ?
Félix : s'il te plaît, viens avec moi dans ta chambre
J’ai décidé de le suivre et nous nous sommes rendus dans ma chambre.
Félix : assis toi
__ mais dis moi ce qui se passe, quelqu'un est mort ?
Félix : assis toi et calme toi
* le cœur battent * __ tu me fais peur
Félix : il faut vraiment que tu sois forte.
je ne comprenais vraiment pas pourquoi je devais être forte.
Félix : Papa nous a quittés aujourd'hui.
* en rigolant * __ Félix arrêt de blaguer avec ça, ce n’est pas du tout drôle
J’ai vu qu'il ne souriait pas, il avait plutôt une mine triste et il avait les larmes aux yeux. je ne peux pas du tout le croire mon père ne peut pas être mort.
Je suis sortie de ma chambre en courant et je me suis assise à côté de ma mère pour lui demander si ce que mon frère a dit est vrai.
__ maman dis moi que c'est un mensonge, c'est faux que papa soit mort n’est ce pas ?
Ma mère n'arrivait même pas à me regarder dans les yeux et elle ne faisait que pleurer.
__ maman pourquoi tu ne réponds pas, ce n’est pas vrai n'est ce pas ?
Ma mère ( en pleure ) : ton....... Père nous à quitter ton père est parti, il nous a abandonné
Là, je ne savais pas si je devais rire ou pleurer, je n'arrivais même pas à croire. Ma vision devenait de plus en plus floue jusqu’à ce que………..
•1……heure……plus……tard•
J’ai ouvert les yeux à cause des pleurs venant du salon qui m’ont réveillée.
__ j’ai fait un rêve bizarre aujourd’hui
Mais quand j’entends les pleurs qui viennent du salon, je me rends compte que ce n’est pas un rêve mais plutôt la réalité alors je me suis mise à pleurer.
Au même moment, ma belle sœur Sarah est entrée dans la chambre et elle s’est installée à côté de moi.
* en pleurant * __ mon papa d'amour est parti .
Elle m'a en même temps prise dans ses bras et nous nous sommes toutes les deux mises à pleurer. Des minutes plus tard, Sarah m'a relâchée et elle a ensuite essuyé ses larmes.
Sarah : il faut vraiment que tu sois forte.
__ comment l'être ? Mon père que j'aimais le plus vient de nous quitter, lui avec qui j'étais le plus proche est parti
Sarah : on le sait Vanessa mais tu dois vraiment être forte pour ta mère.
J’ai bougé la tête comme réponse. Sarah est comme une sœur pour moi et je l’aime beaucoup, c’est ma confidente.
Je suis très proche d'elle, à vrai dire elle est tout ce que doit être Déborah pour moi.
Sarah : maintenant lève toi, on doit accueillir les personnes qui viendront fait leurs condoléances à la famille
Sarah s’est d’abord levée du lit et elle m’a aidé à me lever à mon tour avant qu’on ne parte au salon ou nous avons placé des chaises plus tard et fait d'autres choses pour accueillir les personnes qui viendront faire leurs condoléances.
Les jours passaient et des personnes venaient chaque jour à la maison pour soutenir notre famille dans cette épreuve de la vie.
On préparait aussi les funérailles de mon père, on avait eu à faire la veillée et on attendait maintenant d'enterrer mon père.
Le jour des funérailles de mon père, on a reçu des dons venant des amis proches de la famille et aussi de celui du ministre parce que mon père était un policier et il avait eu une funérailles digne d'un policier.
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