Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Jamila : ma destinée

Jamila : ma destinée

À 23 ans, Jamila revient sur ses 19 ans pour briser les clichés des romances habituelles. Loin des héroïnes éplorées et trahies qui attendent désespérément le grand amour après une rupture douloureuse, elle assume un rôle radicalement différent. Dans son univers, c'est elle qui dicte les règles, manipule et délaisse ses prétendants sans le moindre regret. Fière d'être une briseuse de cœurs impitoyable, elle vous invite à découvrir son parcours où elle garde toujours le contrôle.
Chapitres
Partager

Chapitre 1

Petite introduction sur moi avant de commencer la chronique pour de vrai. Je m’appelle Jamila. J’ai 19 ans à l’époque de la chronique et maintenant j’en ai 23. Je ne suis pas une fille de ces filles qui sont folles amoureuses de leur copain et qui s’imaginait être la femme de leur vie jusqu’à ce qu’il les trompe et que vous vous mettez à pleurer pendant des jours et des jours jusqu’à devenir une folle dépressive. Et puis par la suite vous rencontrez l’homme de votre vie et vous vous mariez et vécurent heureux jusqu’à la fin des temps. Non non moi c’est tout le contraire c’est moi qui dirige c’est moi qui utilise, qui trompe et qui jette. Je suis une briseuse de cœur et j’en suis fière. Vous verrez en lisant la chronique

Bref passons. Je suis sénégalaise mais je vis en France avec mon père d’après ce dont je me souviens. Mes parents ont divorcé quand j’avais 5 ans. Mon père a convaincu ma mère que la meilleure chose pour moi était d’aller avec lui en France et elle a accepté. Vu que j’étais le seul enfant de mon père, il me gâtait j’avais toujours ce que je voulais et je n’en faisais qu’à ma tête. Avec lui c’était ce que fille voulait père le veut. Bref on vivait heureux jusqu’à ce qu’il commence à fréquenter d’autres femmes. Je lui ai mené la vie dure. Toutes les femmes qui venaient à la maison ne revenaient pas. Je m’étais toute mon énergie à imaginer toute sorte de ruse pour leur foutre le seum. Ça passait de la peinture au feu. Je ne voulais pas d’elle et je leur faisais savoir.

Finalement mon père a arrêté les rencontres. J’étais toute contente d’avoir mon petit papa pour moi toute seule. J’avais arrêté mes bêtises. Pendant les vacances, j’allais au Sénégal voir ma mère. Arrivée là-bas, j’étais la fille la plus sage qui existe. Ma mère s’était remariée surement parce que je n’étais pas là mdr. Je restais max 2 mois puis je rentrais en France.

Tout se passait bien jusqu’à ce que je commence à me trouver belle devant le miroir et que les garçons commencent à s’intéresser à moi. Là je me suis sentie pousser des ailes. Je sortais avec un mec pendant un mois au max puis je le jetais pour un autre. C’est pas pour me vanter mais je suis très belle, grande, taille coca-cola et les mecs me suivaient comme des abeilles qui ont vu la fleur de leur rêve donc pourquoi je n’en profiterai pas. Plus je grandissais plus je devenais de plus en plus belle, les formes là où il faut et plus je devenais une vraie peste. Je te séduis, je t’utilise puis je te jette. C’était mon passe-temps favori.

Je fréquentais que des blancs et pas des gars de mon âge, je visais haut. Eh oui je choisissais bien les mecs avec qui je sortais. Déjà si tu n’es pas beau je ne te regarde même pas. Tous les blacks du lycée me détestaient et disais que je les prenais de haut, enfin les filles parce qu’aux mecs je parlais. Et quand je me dispute avec une fille black, je fais tout pour lui chiper son mec même s’il ne m’intéresse pas juste pour la faire rager. Pourtant je ne suis pas mauvaise c’est juste que j’étais influençable et je ne considérais pas que ce que je faisais était mal. Je me disais juste que je vivais ma vie comme je l’entends. Je ne forçais personne à sortir avec moi.

Malgré toutes les conneries que je faisais, j’étais excellente à l’école et j’ai eu mon bac avec mention bien. C’était les vacances post-bac. Depuis mes 15 ans je refusais d’aller au Sénégal. J’ai dit à mon père que je ne me sentais pas à l’aise avec le mari de ma mère juste pour pas y aller donc il me forçait plus à y aller à cause de mon mytho. Je n’arrêtais pas de me disputer avec mon père ces temps-ci parce que les gens ne s’occupent jamais de leur affaire. Ils sont pendus à leur fenêtre du matin au soir et à la fin de la journée ils partent faire leur rapport aux parents des gens. C’est comme ça que mon père a appris ce que je faisais. J’ai nié bien sûr mais il est devenu méfiant à mon égard depuis

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase c’est quand j’ai commencé à m’intéresser aux Bad boys. Je me suis mise avec Stéphan il était beau comme mec, stylé le seul hic c’est qu’il se droguait. Lui je le kiffais vraiment beaucoup plus que les autres et je passais beaucoup de temps avec lui. Et comme on dit « Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es ». Il commençait à m’influencer mais du mauvais côté. On était dehors à flâner ce jour-là

Stéphan : Allez bébé goute un peu la cigarette ça détend. Tu vas adorer

Moi : Non je ne veux pas. La cigarette c’est mal sain

Stéphan : C’est du n’importe quoi. Il n’y a que les loosers qui disent ça. La cigarette c’est cool. Essayes et tu verras que

tu pourras plus t’en passer

J’avais des doutes mais j’ai fini par prendre la cigarette. Avant que j’aie le temps de tirer une bouffée j’ai reçu une gifle de ces gifles. Mon Dieu c’est quoi ça ?

Vous aimerez aussi

Couverture du roman À l'ombre du CEO
8.0
Témoin d'un crime, Daisy intègre le programme de protection des témoins à Orlando. Sous l'identité de Joanne, elle devient l'assistante de Michael, un CEO froid et méfiant. Hanté par une trahison passée, ce dernier soupçonne sa nouvelle employée, qui ressemble étrangement à son premier amour, d'être une espionne à la solde de son frère. Entre secrets d'État et paranoïa, Daisy doit cacher sa véritable vie. Malgré les mensonges, une romance peut-elle naître de cette cohabitation forcée ?
Couverture du roman Aime-Moi, Hais-Moi
8.3
Après un an d'un mariage éprouvant, Eleonora divorce de Quentin, l'homme qui l'utilisait pour venger une faute paternelle. Bien qu'elle espère un renouveau, son ex-mari, pourtant remarié, continue de la tourmenter. Leurs destins se croisent à nouveau lorsqu'ils deviennent collègues de bureau. Malgré l'hostilité affichée de Quentin, ses actes protecteurs contredisent ses paroles haineuses. Troublée par cette affection inattendue, Eleonora succombe au charme de celui qu'elle fuyait.
Couverture du roman Catalina et les mocassins rouges: Marcher devant Parkinson
8.9
Connue professionnellement sous le nom de Madame Rancurel, une enseignante dévouée s'apprête à clore sa carrière. Ce tournant l'incite à une profonde introspection où souvenirs et sagesse humaine se mêlent pour révéler un trésor intérieur insoupçonné. Cependant, l'arrivée de « Joe » bouleverse son futur et redéfinit ses priorités. Guidée par une paire de mocassins rouges, Catalina entame un voyage résilient face à la maladie dans ce récit autobiographique porteur d'espoir.
Couverture du roman Entre amour, haine et espoir
9.2
Pour ses 21 ans, Regina Lewis prévoit d'offrir sa virginité à son petit ami. Mais sa rivale Anna la piège dans la chambre d'un inconnu, Charles, pour la filmer à son insu. Si Regina échappe au flagrant délit, la vidéo devient virale, la forçant à fuir avec l'aide de sa fidèle amie Kelly. De son côté, Charles réalise que sa mystérieuse invitée était vierge. En la traquant, il découvre qu'elle est la fille du gouverneur, l'homme qu'il a juré de détruire pour venger son père.
Couverture du roman L’amour en retard
8.4
Trahie par sa cousine Camille et délaissée par son fiancé Antoine lors d'une terrible avalanche, Chloé Gerard survit miraculeusement après sept jours d'enfer sous la neige. Pourtant, à son retour, Antoine ne lui offre que colère et mépris, allant jusqu'à suspendre leur union pour la punir. Ce qu'il ignore, c'est que Chloé a scellé un pacte avec la Déesse de la Lune dans l'abîme. Dans six jours, elle lui offrira ses souvenirs et son amour pour Antoine en échange d'un nouveau départ. Celle qui l'aimait s'est éteinte dans le froid.
Couverture du roman Le Jeu Cruel du Négociateur
8.3
Adrien Dubois, négociateur d'élite, incarnait le mari idéal jusqu'au jour où, face à un preneur d'otages, il choisit de sauver sa collègue Manon plutôt que moi. Miraculeusement survivante après avoir été prise pour cible, je demande le divorce. C'est alors que l'impensable surgit : notre union de six ans n'a aucune existence légale. Tout n'était qu'une mise en scène orchestrée par Adrien pour protéger Manon. Ma vie entière s'effondre face à cette trahison préméditée.