Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Épouser le mafieux impitoyable, frère de l'ex-fiancé

Épouser le mafieux impitoyable, frère de l'ex-fiancé

Abandonnée par son fiancé pour une maîtresse manipulatrice, une jeune femme subit l'humiliation devant les chefs mafieux. Sans fléchir, elle exige réparation auprès du Don, le frère aîné de son ex, et l'épouse sur-le-champ. Mais la vengeance tourne au cauchemar quand son ancien amant la séquestre pour drainer son sang au profit de sa rivale. Alors qu'elle agonise, son mari, le Capo dei Capi, surgit avec fureur pour la secourir et punir les traîtres par le feu et le fer.
Chapitres
Partager

Chapitre 1

Mon fiancé m'a abandonnée, seule sur l'estrade, pendant notre dîner de répétition. Il a tout planté là pour se précipiter au chevet d'une femme dont la seule maladie était un besoin maladif d'attention.

Il m'a humiliée devant les chefs des Cinq Clans, piétinant notre alliance pour ramasser sa maîtresse « mourante » par terre.

Je n'ai pas pleuré. Je n'ai pas fui. J'ai marché droit vers la table d'honneur, vers l'homme le plus terrifiant de la ville : son frère aîné, le Don.

« La famille Roux me doit un mari », ai-je déclaré calmement.

Une heure plus tard, j'étais mariée au Capo dei Capi. Mais mon ex-fiancé n'a pas accepté sa déchéance.

Il m'a kidnappée, m'attachant à une chaise dans une cave insonorisée.

Pendant trois jours, il a vidé mon sang, poche par poche, pour « sauver » sa maîtresse, Mélissa, qui me regardait m'éteindre en croquant une pomme avec désinvolture.

« Prends-en une autre », a-t-elle ordonné, souriant devant mon agonie. « Elle se bat encore trop. »

Alors que le froid envahissait ma poitrine et que ma vision se brouillait, j'ai compris que j'allais mourir pour un mensonge, vidée de mon sang par un fou.

Puis, la porte d'acier a explosé.

Dans la fumée et les débris, mon mari est apparu. Pas avec une rançon. Mais avec un couteau cranté et la promesse de les brûler vifs.

Chapitre 1

Point de vue d'Éloïse

Mon fiancé ne s'est pas contenté de m'humilier à notre dîner de répétition ; il a signé son propre arrêt de mort.

Il a laissé la fille de la famille Boyer seule sur l'estrade pour se ruer au chevet d'une femme dont la seule maladie était un besoin désespéré et dévorant d'attention.

La flûte de cristal dans ma main n'a pas volé en éclats.

Mes mains n'ont pas tremblé.

Dans le monde du Milieu marseillais, les émotions sont une faiblesse.

Et la faiblesse vous fait tuer.

J'ai regardé Hugo Lefèvre, l'homme que j'étais censée épouser dans vingt-quatre heures, ramasser Mélissa Albert sur le sol.

Sa chute théâtrale avait été parfaitement synchronisée, exécutée au moment précis où le toast à notre union commençait.

Sa robe bleu pâle s'étalait autour d'elle comme le linceul d'une martyre, et ses cils battaient contre ses joues dans une performance digne d'un César.

« Elle ne respire plus bien ! » a hurlé Hugo, la voix brisée.

Il était pathétique.

Un gamin qui joue les grands dans le costume d'un homme de main.

« Je dois l'emmener à la voiture. Le mariage... on doit attendre. Je ne peux pas faire ça pendant qu'elle est en train de mourir, Éloïse. »

Le silence dans la salle de bal était plus lourd que le plomb.

Trois cents invités, y compris les chefs des Cinq Clans, me dévisageaient.

Ils attendaient les larmes.

Ils attendaient que la Princesse du Milieu s'effondre pour pouvoir déchiqueter la réputation de mon père en même temps que les amuse-gueules.

J'ai pris une gorgée de champagne, lente et délibérée.

Les bulles m'ont brûlé la gorge, mais le liquide froid m'a recentrée.

« Vas-y », ai-je dit.

Ma voix était basse, stable, tranchant les murmures comme une lame crantée.

Hugo m'a regardée, les yeux écarquillés, avec un mélange écœurant de soulagement et de culpabilité.

Il pensait que je lui donnais la permission.

Il n'avait pas compris que je lui donnais sa lettre de licenciement.

« Je suis désolé, Élo », a-t-il balbutié en la soulevant dans ses bras.

Elle a laissé échapper un petit gémissement pitoyable qui m'a retourné l'estomac.

« Je t'appelle des urgences. »

Il est sorti en courant par les doubles portes, laissant un sillage de scandale derrière lui.

Mon père, debout à ma gauche, semblait prêt à dégainer son arme.

Son visage était un masque de fureur marbrée.

Ce n'était pas juste une rupture ; c'était une rupture de contrat.

Une violation du traité de paix entre les Boyer et les Roux.

J'ai posé mon verre sur la table.

Le son du cristal heurtant le lin fut le seul bruit dans la pièce.

J'ai tourné mon regard vers la table d'honneur.

Alphonse Roux était assis là.

Le Don.

Le *Capo dei Capi*.

Le frère aîné d'Hugo.

Il n'avait pas bougé.

Il n'avait pas parlé.

Il était adossé à sa chaise, un verre de whisky posé sur son genou, vêtu d'un smoking qui moulait ses larges épaules comme une armure.

Ses yeux sombres étaient fixés sur moi.

Ils étaient froids, dépourvus de pitié, évaluant les dégâts comme un général inspectant un champ de bataille.

C'était l'homme le plus terrifiant de la ville.

Il avait tué des hommes pour un regard de travers, et il avait bâti un empire sur le sang et le silence.

Et c'était la seule carte qu'il me restait à jouer.

Je n'ai pas couru après mon fiancé.

Je n'ai pas couru aux toilettes pour pleurer.

J'ai marché droit vers la table d'honneur.

Les gardes se sont tendus, leurs mains glissant vers leurs vestes, mais Alphonse a levé un seul doigt.

Ils se sont figés.

Je me suis arrêtée devant lui.

Je pouvais sentir son parfum : bois de santal, cuir et quelque chose de métallique, comme la pluie sur le bitume chaud.

« Ton frère a fait une erreur », ai-je dit.

Alphonse a fait tourner son whisky.

« En effet. »

« Il a déshonoré ma famille. Il a rompu le pacte. »

« Il est émotif », a dit Alphonse, sa voix un grondement profond qui a vibré dans ma poitrine. « Il croit qu'il sauve une vie. »

« Il sauve un parasite », ai-je corrigé. « Et ce faisant, il a laissé la place à côté de moi vide. Une place qui garantit l'alliance entre nos territoires. »

Alphonse a pris une lente gorgée, son regard ne quittant jamais le mien.

« Que suggères-tu, Éloïse ? »

Je n'ai pas cillé.

« Je suggère que la famille Roux me doit un mari. »

« Et comme Hugo est clairement inapte à diriger, j'attends du chef de famille qu'il répare les pots cassés. »

L'air a semblé se vider de la pièce.

Je venais de demander le Diable en mariage.

Alphonse s'est levé.

Il me dominait, un mur de muscles et de sombres intentions.

Il a tendu la main, ses doigts calleux effleurant une mèche de cheveux rebelle sur ma joue.

Le contact était possessif, terrifiant et électrique.

« Retrouve-moi à la mairie dans une heure », a-t-il dit, assez fort pour que toute la salle entende. « Apporte ta carte d'identité. »

Il a bu le reste de son verre et est sorti, sans même un regard pour les portes par lesquelles son frère s'était enfui.

Je me suis retournée vers la foule.

J'ai relevé le menton.

Le mariage tenait toujours.

Le marié venait juste de monter en gamme.

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Du sang sur la robe
8.5
Juillet 1998, Paris. Véronique Beauséjour, fille d'un notable, est retrouvée agonisante chez elle. La police découvre à ses côtés José, son ex-petit ami marginalisé, plongé dans un sommeil éthylique. Incarcéré, l'homme plaide l'amnésie totale. Alors que la presse s'empare du drame, l'ambitieux avocat Montfleury pousse le suspect aux aveux. Face à lui, Malika Chakraf, jeune avocate d'office, refuse cette fatalité. Une lutte acharnée révèle alors les rouages troubles du système judiciaire.
Couverture du roman Enlevée par l'Arabe
9.4
Hanté par ses erreurs passées, Ahmed Khan, devenu Cheikh pour honorer son père, kidnappe Mia après une nuit accidentelle et l'entraîne à Dubaï. La jeune femme fuyait pourtant un mariage forcé avec un mafieux, imposé par sa belle-mère. Alors que Mia tente de s'adapter aux coutumes de ce pays inconnu, son ancien fiancé et chef de la mafia italienne, Carlo Romano, se lance dans une traque impitoyable pour la récupérer. Saura-t-elle survivre à ce choc des mondes ?
Couverture du roman Héritière Trahie : La Duperie d'un Mari
8.9
Après quatre ans de captivité, l'héritière Alix de Courcy retrouve les siens, mais découvre son fiancé et son frère sous l'influence totale de sa sœur adoptive, Bérénice. Rejetée et brutalisée, Alix est renvoyée par sa propre famille dans l'enfer de ses ravisseurs. Pour démasquer la manipulation de Bérénice, elle filme leurs trahisons grâce à un médaillon caché. Dans un geste ultime, elle incendie le camp et se jette d'une falaise, léguant les preuves de leur cruauté.
Couverture du roman It's Time To Wake Up ~SuperM
9.4
En 2050, les mutants aux facultés hors normes subissent le rejet d'une société corrompue. Seuls les membres du groupe SuperM sont vus comme des héros en Corée, tandis que d'autres sont enfermés dans une prison chinoise de haute sécurité. Malgré leurs différences, ces parias devront s'unir pour une cause vitale. Choi Iseul, une femme en apparence ordinaire, croise leur route et s'engage à leurs côtés dans un combat héroïque pour sauver l'humanité de sa propre déchéance.
Couverture du roman Le Jeune Maître et sa Prisonnière
8.2
Face au silence de sa protégée, Daniel exige la vérité. Lorsqu'il apprend que M. Renaud est le coupable, sa fureur éclate. Dans une atmosphère glaciale, il convoque l'homme en pleine nuit pour lui infliger un châtiment sanglant, affirmant violemment sa propriété. Parallèlement, en 1778 à Bonelake, la jeune Perry attend sous un déluge avec ses tuteurs. Orpheline recueillie par son oncle et sa tante, elle vit dans la précarité d'un commerce de légumes déclinant, suspendue à une mystérieuse rencontre.
Couverture du roman Ma pire erreur
8.8
PROLOGUE TRAHISON DE KEVIN cette histoire se déroulera à Paris plus précisément en France La vie n'a pas toujours été difficile avec Moi car je n'ai pas toujours autant souffert quand ma mère était envie, elle s'occupait bien de moi... Mais aujourd'hui, je suis orpheline, je n'ai pas de tante, pas de cousin, personnes je suis seule au monde. je ne dis pas que ma mère n'avait pas de soeur où de frère mais, elle avait fuir la Centrafrique au moment de la guerre pour aventure s'installer en France... donc, je me trouvais seule au monde à Paris mais, J'avais cas même une amie française à qui je disais tout. nous étions très amies Ma mère avait été violé un soir, Par un monsieur ivre... Ouï elle était sortir s'amuser avec quelques copines à elle, à Paris plus précisément dans les champs Élysée(cest une boîte de nuit où elle travaillait) elle a dû ce prostituée pour s'en sortir ouï elle était une prostituée où une put appeler ça comme tu veux mais je l'aimais, j'aimais ma mère malgré ça car la vie n'etait pas facile pour nous. Elle travaillait en journée comme domestique et aussi le soir dans cette boîte de nuit. Elle n'avait pas le choix car elle devait me mettre à école et son salaire de domestique qu'elle avait était peu. donc elle a quitté se travail et se concentrer uniquement à la prostitution Un soir dans les champs Élysée il y'a une salle appelé le manoir où elle dansait nue, après avoir dansé, Elle s'est rendu au toilette pour se mettre à l'aise et c'est où homme ivre en question la suivie est arrivé il commencé à abuser d'elle ouï, il a fait sa sale besogne et c'est comme ça qu'elle est morte. C'est le propriétaire de la boîte de nuit qui m'avait raconter cette histoire et ça sera lui le responsable de mon malheur, de mon erreur car il va me manipuler comme une idiote C'est le propriétaire de la boîte de nuit qui avait tout organiser son deuil jusqu'à enterrement il m'a aussi payé école. j'ai cas même eu ma licence en sciences économiques, dommage je n'ai pas pue aller plus loin car il avait arrêter de payé. Je n'avais pas de quoi pour vivre et étant à Paris dans une ville où tout le monde se fou de toi, je devais suivre quand elle est était déjà enterré et oublier son patron m'avait abandonné à mon sort. donc je m'étais installer à Marseille Chez ma copine à qui je me confiais celle que je disais tout. Elle vivait comme une stars, elle semblait toujours à l aise... Ce genre de personnes qui n'ont pas de problème elle m'avait accepté car elle vivait seule. durant mon séjour à Marseille, J'ai déposer mes dossiers pour travailler dans certains entreprise de commerce en tant que comptable mais, je n'ai pas été rappelé. Je ne savais pas que Manuella était une prostituée, un soir, elle m'avait invité m'amuser avec elle et je l'avais suivie et c'est où je me suis rendu conte que c'était de la prostitution au début, c'est n'était pas facile pour moi mais je n'avais rien à manger et j'ai donc accepter et Elle m'a appris à gagner argent de cette façon J'avais finir par être une prostituée pour vivre. je vendais mon corps à tout le monde, chaque jour je pleurais tellement pour ma mère qui m'avais laissé seule au monde face à toute cette perversion humaine. Elle m'avait beaucoup dorloter et je ne savais rien faire. un jour, un inconnu avait prit compassion de mes difficultés et m'avait demandé si j'ai fréquenté et quel niveau j'ai. voilà où ma vie prendra une autre tournure. c'est dans crime et amour TRAHISON À SUIVRE