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Couverture du roman Des cris sous des murmures

Des cris sous des murmures

Manouere Sabine, Camerounaise de 27 ans vivant à Bruxelles, mène une vie accomplie. Diplômée en business international, elle savoure son indépendance financière et intellectuelle. Pourtant, son célibat pèse face aux traditions religieuses et familiales, surtout alors que ses cadets se marient. Si elle s'était résignée à un futur mariage de raison, pensant avoir laissé passer sa chance de vivre le grand amour, sa rencontre imprévue avec lui va bouleverser toutes ses certitudes.
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Chapitre 1

Chap 1 : LES RETROUVAILLES

-MEFIREEEEEE (je sursaute en entendant ainsi crié mon nom, il faut savoir que très peu de personne m’appelé comme ça et surtout depuis que je porte le nom de mon père) mefire Sabine est devenu MANOUERE SABINE, j’ai gardé le nom de Mefire sauf que je n’utilise quasi jamais.

- MEFIREEEE… (Quand j’ai entendu mon nom avec cette voix, je me suis pétrifié sur place, ce n’était pas possible, pas ici, pas maintenant et d’ailleurs ça ne pouvait pas être lui je ne compte pas le nombre de fois où je me suis retourne dans la rue au son d’une voix proche de la sienne en croyant le voir. Ça ne pouvait tout simplement pas être lui, forte de cette résolution je me suis retourne en cherchant d’où venait la voix, cette voix

- MEFIREEEEE, ici … je chercher mais je ne vois pas. Faut avoue que l’entrée du hall de l’aéroport de Libreville est plein à craque après avoir passé la douane je m’apprêtais à me diriger vers la zone de taxi l’ami de mon oncle et son associe ne m’attend pas avant demain donc personne n’est venu me chercher et c’était le but. MEFIREEE….

-Et là en me retournant j’ai eu le choc de ma vie c’était lui Ndjakwa bernard Kevin, l’homme qui m’avait réconcilié avec moi-même, l’homme qui m’avait rendu spéciale à mes propres yeux, l’homme, l’ami, le compagnon dont la perte avait fait de moi une femme sceptique et endeuillé. Une femme qui avait peur par des hommes en eux-mêmes mais des sentiments, j’avais appris de la manière la plus douloureuse qu’ils pouvaient vous détruire et vous rendre tellement misérable que une pièce de 1 FCFA aurait plus de fierté que vous.

Je le vois se rapproche, sa démarche n’as pas changé il marche toujours avec la même arrogante assurance comme si il possédait l’espace autour de lui et que les autres devaient s’adapter à son rythme. Kevin n’est pas beau, mais il possède le charme, l’assurance et le style et une telle aura. Des gens se retournent sur son passage les femmes avec des lueurs de prédatrices dans les yeux et les hommes avec dédain, respect, admiration il est toujours aussi sexy pas une once de gras, son corps d’athlète est reste tel quel il ne se même pas compte que les gens s’écartent pour le laisse passe il continue d’avance dans ma direction avec ce sourire en coin en cherchant mon regard et moi je suis planté là, j’ai complétement oublie où je suis la seule chose qui compte c’est le fait que Lui il est en train de venir vers moi, je le dévore des yeux quand mon regard croise le sien je suis paralyse ses yeux d’un noir profond toujours à l’affut comme ceux d’un lynx et cette scène me ramené 15 ans en arrière à ma première rencontre avec lui, j'allais fête mes treize ans, à l’époque où ma famille c’était juste ma mère, mon frère et ma petite sœur (papa ne vivait pas avec nous pour des raisons indépendantes de sa volonté vous comprendriez plus tard) . On aménageait dans un nouveau quartier je ne me souviens pas très bien avec qui j’étais mais j’étais pied nus mes sans confiance comme leur nom l’indique m’avait lâché avec des tresses vielle de trois semaine je portais une jupe plisse de couleur grise et un chemisier et je devais traverse le centre du quartier doté d’une grande place qui normalement est une route mais sert beaucoup aussi de mini terrain de foot pour arrive chez nous. Il était 17H, à cette heure tout le monde est dehors les grands jouent la sante (un autre nom pour football) les plus petits courent partout, les filles sont places de part et d’autre du terrain dans leur plus beau apparat pour encourager ou tout simplement kongosser, ils y’avaient des maters assises devant le bar en face du terrain et d’autres devant leur portail bref un samedi normal quoi. Vous savez que quand vous êtes nouvelle quelque part les gens vous regardez un genre un genre norrrr, moi j’ai même eu droit à la minute de silence lol je crois que c’était dû à mon apparence MEGA négligée et à mon je m’enfoutisme affiche bref je ne les gérais même pas sauf que à quelque mètre de notre portail j’ai senti un regard sur moi et là j’ai baisse les yeux juste pour me noyer dans les siens…

- Bonsoir Mefire j’étais certain que c’était toi…

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