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Couverture du roman De l'enfer au bonheur

De l'enfer au bonheur

À dix-huit ans, Lya a survécu au pire : les violences de son beau-père, le meurtre de sa mère et une grossesse précoce. Après avoir sauvé son petit frère Lucas de ce bourreau, elle est secourue par un policier lié à son passé. En partant vivre chez son père, elle croise la route de Max. Chef de gang pour protéger sa famille d'un géniteur brutal, le jeune homme cache aussi ses blessures. Ensemble, ces deux âmes brisées vont s'épauler pour enfin découvrir le bonheur.
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Chapitre 3

Chapitre 2 :

Pdv Lya

On est à la moitié de la route, on fait une pause dans un diner des années 70, ou il y a un karaoké. Je suis foutu, à la seconde ou mon frère voit le micro, il me fait sa gueule d'ange.

Lucas : Allez Lya.

Moi : Très bien tu veux que je chante quoi ?

Lucas : Riche.

Je vais chercher le micro et commence à chanter, à la place des passages ou ça parle de père et fils je le change en frère et sœur, à la fin il me court dans les bras en me faisant un gros câlin.

Hugo : Tu chantes super bien.

Moi : Merci, je chante seulement pour lui, au début c'était pour l'endormir et puis il me l'a demandé plus souvent donc voilà, et quand j'étais petite je chanter avec mon père.

Un homme arrive vers moi dans la seconde mon chien se place devant moi, je le calme comme je sais que Hugo est là.

Homme : Bonjour, vous chantez divinement bien, merci, ça ma redonner le sourire.

Moi : Merci.

Homme : Vous devriez en faire votre métier.

Moi : J'y penserais.

Il va pour me toucher l'épaule gentiment, mais Hugo et Jarkane réagissent à la seconde prêt et éloigne le mec qui part.

Amélie : Aussi réactif, l'un que l'autre.

Moi : Ouais, merci.

Nous mangeons et repartons, je conduis pendant qu'Hugo dort derrière comme les enfants.

Amélie : C'est dingue, comment il est.

Moi : Il a toujours voulu me protéger du haut de ses 4 ans, il est plus responsable que 90% des ados.

Amélie : Je ne parlais pas de Lucas mais d'Hugo.

Moi : Ah ! J'ai l'impression d'avoir un grand frère surprotecteur d'un seul coup, c'est drôle.

Amélie : Il avait une petite sœur, qui est morte il y a 5 ans, il était très proche d'elle et il te voit en elle à mon avis.

Moi : Elle s'appelait comment ?

Amélie : Camille elle avait ton âge.

Moi : Mais je la connaissais c'était ma meilleure amie de primaire, après on s'est un peu éloigner comme on n’était pas dans la même école, je l'adorais. Je comprends mieux pourquoi j'ai autant confiance en Hugo, j'ai dû le reconnaître inconsciemment.

Amélie : C'est fou, quand tu l'as connu il était ados, t'as des dossiers sur lui ?

Moi : Avec Camille on passait notre temps dans sa chambre à jouer à cachecache ou à se prendre pour des inspectrices à fouillait dans ses affaires.

Hugo : Je me disais bien aussi que je te connaissais petite peste ! Elles récupéraient toutes mes sales notes...

Moi : Et si tu ne voulais pas jouer avec nous on les donnait à ta mère.

Hugo : Quand elle dit jouer c'était servir de tête à maquiller ou de poney...

Moi : Notre jeu préféré c'était de jouer aux princesses et lui c'était notre esclave.

Amélie : J'aurais bien aimé voir ça. C'était quoi vos moments préférer ?

Moi : Quand il nous gardait et que ses potes venaient, on était les petites reines et on faisait ce qu'on voulait.

Hugo : Tout mes potes étaient fans de mes pucinettes et vu qu’elles ne faisaient pas leurs chieuses et ne disait rien aux parents.

Moi : Dès que mon père me demandait, si je voulais allez avec lui je lui répondais que non que je voulusse aller voir mon frère, donc il me déposait et partait. La plupart du temps c'est nous qui lui demandions d'appeler les grands pour jouer à toutes sortes de jeux.

Hugo : On était de gros gamins donc faire des jeux débile ça nous éclatait.

Moi : Parce que t'es plus un gros gamin mon bisoudoux ?

Hugo : Ta gueule.

Amélie : Dit moi.

Moi : Il adorait... regardait...

Hugo : Ma puce la ferme, ou je me venge.

Moi : Même pas peur, le grand fan des bisounours.

Amélie : Sérieusement ?

Moi : Avec Camille, au début on aimait bien en maternelle mais ce grand dadet se servait de nous comme excuse pour continuer à regardait avec nous.

Elle explose de rire, et se fout de sa gueule, au bout de deux heures de routes on refait une pose, j'ai à peine posé un pied par terre que ce débile se jette sur moi et me chatouille partout, je pleure de rire.

Hugo : T'es une peste !

Moi : Ouais mais tu m'adores.

Il m'aide à me relever et pour le faire chier, je lui saute sur le dos et m'en sert de cheval.

Moi : Allez hu cheval.

Ce con court en sautant dans tous les sens, Amélie et morte de rire quant aux enfants, ils se demande si on n’est pas devenue complétement fous. On rentre comme ça dans le bar, tout le monde nous regarde, ce débile me jette sur la banquette.

Lucas : Vous êtes fous !

Romane : Nous on est sage pas vous.

Moi : Mon amour, tu te souviens des photos avec la fille et le garçon ou je faisais la folle ?

Lucas : Ta copine ?

Moi : Oui Camille et bah le garçon c'est Hugo.

Lucas : Donc c'est un fous depuis toujours ?

Moi : Exact, tu te rappelles comment je l'appelais ?

Lucas : Grand frère, même que tu étais triste parce que tu le voyais plus.

Romane : Tata Camille ?

Hugo : Oui ma chérie, t'as encore les photos ?

Moi : Elles sont chez mon père comme tout ce à quoi je tiens, j'ai tout de cette époque-là, je dois même avoir des robes à elle et un tee shirt à toi et ton parfum de l'époque.

Amélie : Vraiment ?

Moi : J'ai tout une pièce rien avec tous nos souvenirs, comme …

Hugo : Je supportais plus de voir tout ça donc elle avait récupéré toute sa chambre, dont les photos, les dessins et j'en passes.

Moi : D'ailleurs quand j'ai vu Romane j'ai eu un choc, elle lui ressemble tellement.

Lucas : Tu promets de pas te fâchés ?

Moi : Tout dépend de la bêtise, dis-moi ?

Lucas : Je t'ai piqué une photo de tous les trois, comme sur la photo tu n’étais pas triste, tiens.

Moi : Merci mon amour, je ne vais pas me fâcher promis et promis aussi je vais plus être triste.

Il me tend la photo, elle nous représente, je dois avoir 6-7 ans donc Hugo 16 ou 17, on est mort de rire et plein de boues. Quand Hugo voit la photo, il sourit et en me rappelant ce jour-là je rigole.

Moi : C'était un jour ou tu nous gardais tu te souviens ?

Hugo : Regarde grand frère y a un arc en ciel vient on va attraper les couleurs, résultat on sautait comme des abrutis dans la boue pour les attraper et finalement...

Moi : Tu t'es vautrée et vu qu'on rigolait tu nous as fait tomber et tu nous jeter de la boue dans la tête.

Amélie : Trop mignon, c'est vrai que tu lui ressemble ma puce regarde là c'est tata Camille.

Romane : Trop drôle, on pourra le faire aussi ?

Moi : Si tu veux mais il nous faut un arc en ciel et de la boue.

On repart cette fois c'est Amélie qui conduit, il nous reste 5 6 heures de route encore, je m'endors à mon tours quand je me fais réveiller par des papouilles et un bisous dans l'oreille.

Moi : Bisoudoux t'es relou, je dors !

Papa : Et tu ne dis pas bonjour à ton père à bah d'accord !

Je me lève d'un bond et me cogne contre le toit, tout le monde et mort de rire et moi je vais avoir une bosse. Je saute au cou de mon père qui rigole de ma connerie.

Moi : Papa, tu nous as trop manqué.

Papa : Vous aussi les enfants, mais tu m'explique le bisoudoux ?

Moi : Tu te souviens de mon grand frère d'amour ?

Papa : Le frère de Camille ?

Hugo : C'est moi, on s'est ai rendu compte dans la voiture.

Papa : Putain je ne t’avais pas reconnu.

Moi : Nous aussi on a mis du temps.

Lucas : Papa on va jouer en haut.

Papa : Va voir dans ta chambre t'as une surprise. Venez les enfants vous allez m'expliquer.

Nous rentrons avec les chiens, j'explique tout à mon père qui est choqué vu que je ne lui ai jamais rien dit de ce que nous vivions.

Papa : Pourquoi tu ne m’as jamais rien dit ?

Moi : J'avais peur, il menaçait de s'en prendre à toi ou à Lucas et ça ce n’était pas possible.

Il va pour me faire un câlin mais Jarkane se met entre nous et grogne.

Moi : Ce n’est rien mon beau, c'est mon papa, lui il peut-il est gentil.

Papa : Depuis quand t'as un chien ?

Hugo : Depuis hier, de base c'est le miens c'est un chien flic donc il est en retraite avec ma Tite sœur. T'inquiète, il est gentil faut juste pas approcher trop prêt de Lya sans qu'il soit confiance.

Papa : Et Jarkane tu veux un os ?

Il va lui en chercher un et lui donne, mon chien n'y touche pas et me regarde.

Moi : Vas-y tu ne crains rien. Depuis quand t'as des os dans le frigo ?

???: J'suis rentré.

Papa : Dans le salon Max.

On voit un gars de mon âge rentré avec trois chiens qui fonce sur nous pour nous dire bonjour, Jarkane réagit à la seconde et grogne.

Max : Oh tu gère ton chien la ?

Moi : Comme tu voudras Jarkane calme les !

Mon chien s'avance sur les trois autres tout en grognant avec Fila qui le suit de près.

Papa : Les enfants on se calme.

Hugo : Comme tu veux puce.

Moi : C'est bon. Jarkane et Fila halte.

Max : Ramsès, Rex et Neptune coucher !

Papa : Justement ma princesse je voulais t'en parler, je te présente Max, mon beau fils et Max voici ma fille Lya, tu verras mon fils plus tard, vu qu'il joue et voici Hugo mon fils de cœur.

Max : Salut, je vais dans ma chambre.

Moi : Bonjour la politesse !

Il va pour me chopper le bras à la place il se prend le poing d'Hugo dans la face.

Hugo : Puce ça va ? Tu la touches tu crèves !

Moi : C'est bon Hugo stop la violence s'il te plaît.

Hugo : Pardon puce, vient là.

Max : T'es malade, t'es au courant que je suis chef de gang ?

Moi : Et toi t'es vraiment trop con tu viens de dire ça a un flic !

Les deux se jaugent méchamment, Hugo m'a direct mis dans son dos, papa ne sais pas quoi faire comme Amélie.

Hugo : Je n’en ai rien à foutre de ce que tu fais t'es pas sur mon secteur mais j'apprends que tu mêles de près ou de loin Lya à tes magouilles tu m'auras sur le dos à vie, touche-la, touche à Lucas flic ou non tu crèves sur place.

Max : Ouais bah dit à ta pute de...

Il n'a pas le temps de finir sa phrase qu'Hugo se jette sur lui et s'en suit une baston. J'essaie de les arrêter mais c'est peine perdu.

Moi : Jarkane stop les et mord s'il faut !

Mon chien choppe Max au bras et le recule, Fila fait la même avec son maitre, vu que les deux hommes ne réagissent pas les chiens serrent d'avantage les deux débiles finissent par lâcher.

Moi : Vous êtes trop con putain !

Max : Dit à ton cleps de me lâcher !

Moi : Oh non même pas en rêve ! Toi tu ne me touches pas, je ne supporte pas les cons et toi l'abrutit de service t'es fière de toi ?

Hugo : Désolé puce câlin ?

Moi : Même pas en rêve ! Je ne vais pas te faire un câlin alors que tu es violant merde !

???: Il se passe quoi ici ? C'est quoi tous ses cris ?

Papa : Ma fille qui calme deux cons profonds ! Ma chérie je te présente Lya ma fille en haut tu as mon fils qui joue avec sa cousine. Ce débile qui se bat avec ton fils c'est Hugo mon fils de cœur et sur le canapé sa femme. Les enfants voici Claudia.

Claudia : Pourquoi ils se battent ?

Moi : Bonjour, Max m'a insulté et cet abrutit est pas foutu de garder ses nerfs alors qu'il est entrainé pour.

Claudia : Max t’a deux secondes pour t'excuser !

Max : Même pas en rêve !

Claudia : Si j'ai à me répéter j'appelle ton père !

Max : Désolé !

Moi : Jarkane lâche et toi assis !

Hugo : Ce n’est pas moi.

Moi : J'AI DIT ASSIS BORDEL DE MERDE !

Il s'assoit enfin, je lui lance un regard noir, il s'excuse à son tour, Lucas descend paniquer et me court dans les bras.

Lucas : Peur qui ?

Moi : La dame c'est Claudia l'amoureuse de papa et là c'est Max son fils.

Lucas : Bonjour, mais...

Moi : Claudia est gentille comme Amélie.

Lucas : Sur ?

Papa : Juré craché.

Mon père crache par terre, je suis morte de rire avec Amélie et Hugo pendant que Claudia ne sait pas comment réagir.

Lucas : Et lui ?

Hugo : Je ne sais pas encore.

Moi : Arrête tu vas lui faire peur. Mon amour regarde-moi c'est qui le plus fort ?

Lucas : Hugo et papa.

Moi : Tu crais rien et si Max t'embête tu dis à Jarkane de mordre ok ?

Lucas : Pas comme le monstre ?

Moi : C'est juré.

Lucas : Craché ?

Je crache à mon tour, il est convaincu mais reste dans mes bras.

Lucas : Pourquoi Max il a du sang ?

Moi : Il a dit un truc pas gentil et Hugo s'est énerver.

Lucas : Hugo t’est bête ! Et toi t'es pas beau !

Papa : La vérité sort de la bouche des enfants. Hugo vous dormez là.

Amélie : Mais...

Moi : Pas de mais, tu te souviens ?

Amélie : Rah c'est bon.

J'essuis nos crachats et monte avec Amélie et Hugo, pour leurs montrer leur chambre qui est juste à côté de la mienne.

Romane : Maman, maman dit oui.

Amélie : Pourquoi ?

Romane : Je peux dormir avec Lucas ?

Hugo : Bien sûr, on sortira les affaires demain t'as cas pris un pyjamas à …

Moi : Tu veux un pyjama licorne ?

Romane : Ouiiiiiiiii.

Je lui donne un kigurumi licorne de quand j'étais petite, elle est trop contente, on redescend pour voir un truc qui me fait rire. Papa en train de faire la licorne avec une lampe torche et course les enfants.

Claudia : C'est la première fois que je le vois comme ça.

Moi : Oh tu vas t'y habituer, autant te prévenir tout de suite, Lucas et moi ne supportons pas le contact physique avec les inconnus et on a du mal avec tout ce qui commence par « beau ».

Claudia : T’inquiète, tu m'en parlera quand tu voudras.

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