
Dans un Sex-Shop : Piège ou Fantasme ?
Chapitre 1
Ma mère tenait un sex-shop.
Un jour, épuisée, je me suis laissée tomber pour me reposer dans un fauteuil… disons, un peu particulier. Et j'étais littéralement coincée dedans…
Quand Xavier Droz est entré, il m'a prise pour une poupée érotique. Sans la moindre hésitation, il a enlevé mon short.
« Je dois aller récupérer des marchandises. Garde la boutique un moment. »
La voix de ma mère m'est parvenue comme assourdie. J'ai répondu vaguement, déjà happée par le sommeil.
Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi, mais quand j'ai rouvert les yeux, quelque chose m'a semblé étrange : j'étais allongée sur le ventre… mais mes poignets étaient maintenus par une matière souple, immobilisés. Mes hanches étaient relevées, mes jambes écartées. Tout mon corps figé dans une posture profondément indécente.
Le lit, lui, s'était replié selon un angle étrange, épousant parfaitement les courbes de mon corps, comme s'il avait été conçu pour ça.
Qu'est-ce que c'est… que ça ?
Un rideau me barrait la vue ; impossible de distinguer où je me trouvais.
L'angoisse est montée d'un coup. J'ai tiré de toutes mes forces sur mes poignets, tentant de me libérer, mais la matière, pourtant souple, n'a pas cédé d'un millimètre.
« Attends… Ne me dis pas que… Je suis sur ce lit… ce lit érotique ? Celui qu'on vient juste de recevoir ?! »
Tout s'est soudain emboîté dans mon esprit.
Ce modèle est équipé de petits mécanismes, évidemment conçus pour… ce genre d'usage. Une fois activés, ils ne peuvent être arrêtés qu'avec une télécommande externe.
J'étais tellement épuisée que je n'avais même pas réalisé sur quoi je m'étais allongée.
Et comme j'avais l'habitude de dormir sur le ventre, en bougeant sans arrêt… j'avais dû déclencher un mécanisme sans m'en rendre compte !
À partir de la taille, le lit s'était séparé en deux. La partie inférieure s'était relevée, soutenant et exposant mes hanches. Je devais ressembler trait pour trait à une poupée gonflable, offerte… et prête à être prise.
J'ai laissé échapper deux cris, mais le silence qui a suivi m'a glacée : ma mère était déjà partie.
« Magali ? »
La voix de Xavier a retenti soudain depuis l'entrée, d'abord lointaine, puis de plus en plus proche.
Merde !
Il venait payer !
La panique m'a saisie. Je me débattais de toutes mes forces, mais ce fichu mécanisme opposait une résistance implacable.
« Magali ? Tu es où ? Je viens régler ! »
Ses pas se rapprochaient. Sa voix aussi.
Je n'ai pas eu le choix.
Je me suis figée et j'ai fermé les yeux, faisant semblant de dormir, même si mon cœur battait si fort qu'il menaçait de me trahir à lui seul.
« C'est… une nouvelle poupée ? » Sa voix était tout près, désormais.
Avant même que je puisse réagir, sa main s'est posée sur ma cuisse… puis est remontée lentement, sans hésitation, jusqu'à se glisser sous mon short.
Avec la chaleur, j'étais habillée légèrement ; mon short moulant couvrait à peine mes fesses.
Ses doigts ont poursuivi leur exploration, glissant sur mes hanches, les épousant, les pressant avec curiosité : « La texture est vraiment bluffante… On dirait du vrai… »
Ce contact, chaud et sec, m'a fait serrer les dents.
Je devais continuer à faire semblant.
À tout prix.
Mais la situation m'échappait déjà. L'instant d'après, il a commencé à retirer mon short !
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