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Couverture du roman Dans les sales draps

Dans les sales draps

Suite au décès de leur père, deux frères se déchirent violemment pour s'emparer de son immense héritage. Ce qui ne devait être qu'une simple succession se transforme rapidement en un affrontement impitoyable. Prêts à tout pour obtenir gain de cause, les deux héritiers se livrent une guerre sans merci où la morale n'a plus sa place. Entre trahisons et coups bas, ce duel fratricide vire au carnage, ne laissant derrière lui que des cicatrices indélébiles.
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Chapitre 3

On rêve tous de grandir, mais on oublie souvent les responsabilités qui en découlent.

Mon père était l’un des personnes les plus distinguées et influentes de la ville de part ses affaires et sa façon de les gérer, je ne l’avais jamais aimé, du moins de son vivant car je n’avais qu’une seule idée de lui. Je ne savais pas qui il était réellement jusqu’à ce que je commence moi-même à suivre ses pas.

Je n’avais que 19ans c’est vrai, et n’avais aucune notion de responsabilité, je vivais toujours chez maman, par la grâce j’avais eu mon examen malgré les circonstances qui étaient un peu plus difficiles et défavorables.

J’avais laissé maman se charger du partage de l’héritage entre mon frère et moi.

Bien évidemment il n’était pas toujours d’accord avec nous, mais il n’avait pas le choix.

On lui avait donné une maison, l’une des maisons que papa avait construite et avait mis en location, puis une belle somme d’argent. Suffisant pour se lancer dans les affaires.

Et moi je n’avais plus rien à faire de l’école, j’avais tout pour moi, plusieurs maisons en location, des millions en banque et des entreprises à gérer.

Le conseiller commercial de papa était de mon côté, il était toujours là à me montrer ce qu’il fallait faire puisque j’étais encore nouveau dans ce monde.

Maman ne pouvais que me prodiguer des conseils et rien d’autre.

Je soutenais Manuella comme je pouvais, elle avait constaté que j’avais hérité des biens de mon père.

__ tu vois chéri, je t’avais bien dit que ce serait toi le gagnant dans cette histoire.

__ Manuella il ne s’agit pas d’une confrontation entre ma famille et moi.

__ non je n’ai pas parlé de ta famille, mais de ton frère, tu ne vois pas qu’il t’a un peu laissé en paix ces derniers temps ?

__ c’est parce qu’il a eu ce qu’il voulais non.

__ maintenant on va faire ce qu’on veut, comme on veut et quand on veut.

Je ‘ne savais pas où elle voulait en venir, je ne me doutais de rien d’ailleurs même.

Je l’aimais et je savais que c’était pareil pour elle aussi.

Je n’avais même plus la complexité de l’âge.

Ça ne me disais plus rien.

Elle m’avait convaincue de quitter notre maison et de vivre dans l’une des maisons de mon père.

__ je pense que tu as même raison Hein, je travaille déjà et normalement je ne dois plus vivre avec ma mère.

__ enfin tu trouves la raison.

__ mais je dois attendre d’avoir mes 20ans d’abord. Ce n’est que dans trois mois.

Elle avait acceptée et était restée patiente.

Quelques mois étaient passés et j’avais eu mes 20ans comme j’attendais depuis.

Alors vint le temps de dire au-revoir à maman.

__ maman je t’avais dit que je devais partir, j’ai réfléchis à la maison que je vais occuper et il est préférable de prendre celle où papa vivait tout récemment.

__ d’accord fils, tu sais, tu pourras toujours rentrer ici quand tu veux, ne pense pas que tu pars comme ça que s’il arrive que tu sois en difficulté tu ne peux pas retourner chez ta mère, non, mes bras te seront toujours ouverts.

__ merci beaucoup maman. Je viendrai de temps en temps pour qu’on dîne ensemble d’accord ?

__ d’accord mon enfant. Tu as grandi et je suis fière de toi.

__ je l’avais pris dans mes bras pour une dernière fois.

La liberté a toujours été ce à quoi tout être humain aspire, on dit qu’elle s’arrache, c’est vrai, mais quand nous ne savons pas la maîtriser, c’est elle qui nous arrache.

J’étais libre, du moins, je n’étais plus avec ma mère.

Je mangeais dans les restaurants chic et classes.

Quand Manuella ne venait pas à la maison j’étais obligé de manger dehors, en plus elle vivait au campus universitaire à DSCHANG et moi j’étais à des kilomètres d’elle, donc c’était vraiment compliqué pour nous de se voir. Sauf les weekends, elle quittait de là après les cours et venait passer le dimanche avec moi, puis y retournait également en soirée du dimanche.

C’était un peu difficile mais je faisais avec, ses parents n’étaient pas très riche, mais ils n’étaient pas pauvre non plus. 

Le temps passait et Manuella changeait, je m’étais finalement engagé à m’occuper de ses études au bout d’un an car c’était pour moi la seule façon de l’aider aussi.

Enfin j’avais 21ans et j’étais considéré comme en âge de prendre des décisions difficiles, je n’étais plus adolescent ni un petit pour qui on doit prendre des décisions à tort et à travers.

__ enfin tu as grandi. Tu avais toujours dit que c’est quand tu auras 21ans que tu vas commencer à faire l’amour. Lança Manuella ce soir là.

__ je viens de l’avoir Manuella, ce n’est pas comme si c’est juste ça que j’attendais. J’ai des tas de dossiers des entreprises à la gérer !

__ ça va, ça va ! C’était juste un rappel, pas de quoi en faire tout un plat.

__ ok tant mieux !

J’étais sous les nerfs, je voulais être vraiment seul mais je ‘ne savais pas comment lui dire de me laisser seul, elle devait prendre ça comme un mépris.

Mais après cela elle avait comprise elle-même qu’il fallait qu’elle s’écarte.

Elle voulait à tout prix me dépuceler, mais moi , honnêtement j’avais peur, j’avais peur de ce que ça allait faire de moi car maman m’avait toujours dit cette phrase : « voleur un jour, voleur toujours… ». Et non seulement, j’avais peur aussi qu’elle se dise que je suis nul au lit.

Je refusais de le ridiculiser devant une femme. Un chef d’entreprise comme moi, c’était hors de question.

Je lui avais demandé ce que cette phrase voulais dire et elle me l’avait expliquée en détails.

J’avais peur de goûter au sexe et devenir Avare et irresponsable.

Mais je ne savais pas que je n’avais presque aucun moyen de l’éviter.

Elle m’avait laissé seul au salon devant mes t’as de documents et était allée s’allonger dans la chambre.

Deux heures après j’avais fini une grande partie et j’étais vraiment épuisée. Je décide donc de continuer demain matin car c’était le début du mois et cela, je devais y arriver même à 9h. Je savais que je devais me lever à 5h et finaliser le travail.

Mais en fait la nature avait un autre programme pour moi.

Je me dirigeai vers la chambre et je constate que Manuella était effectivement allongée, mais il paraît qu’elle n’était jamais allongée sur cette position.

Sexy elle était, son postérieur avait l’air d’avoir grandi. À cet instant je ressentis tout de suite l’envie de le faire, mais comment m’y prendre ?

Il y avait deux heures je venais de la repousser Je n’avais aucune idée.

Je tournai en rond dans la pièce cherchant une idée, ma tête en feu à cause de trop de réflexion sans une issue.

Enfin je trouve une solution, mon idée n’était pas  très bonne mais il fallait qu’elle se réveille.

Ensuite vint une deuxième idée, j’étais comme un héro. Quel  héro ? Quel genre d’héro seul dans la chambre avec une femme et n’arrive pas à la toucher ?

Pendant que je réfléchissais elle se tourna !

Tous mes plans venaient chamboulés.

__ chéri ? Que fais-tu debout seul ?

__ Alors là ! Il fallait rapidement trouver une solution, il fallait répondre à cette question le plus rapidement possible et en même temps, ne pas la blesser au passage, ni dévoiler le fond de mes pensées.

__ non rien, je viens de finir et… je suis vraiment très épuisé.

__ alors allons prendre une douche. Tu en as grand besoin.  Tu travailles depuis en journée.

__ Okay alors.

Elle venait là de résoudre elle-même une bonne partie de mes problèmes.

Je n’avais pas encore pris une douche en couple, cela devait être ma toute première fois…

À suivre…

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