Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Captive de l'Alpha Impitoyable

Captive de l'Alpha Impitoyable

Jenny Dubois menait une existence paisible de bibliothécaire à Lyon jusqu'à sa rencontre fortuite avec Bill Aldridge. Piégée par la signature d'un contrat énigmatique, elle se voit contrainte d'intégrer le quotidien de cet alpha influent et de ses mystérieux associés. Entre secrets inavouables et menaces de rivaux acharnés, Jenny doit percer le mystère de cet homme fascinant. Est-elle une simple pièce sur son échiquier ou parviendra-t-elle à maîtriser ce jeu dangereux ?
Chapitres
Partager

Chapitre 3

Jenny n'arrivait pas à enlever l'impression que sa décision de venir ici, à la résidence de Bill, était une erreur. Alors qu'elle se tenait devant le portail imposant de fer forgé, elle sentit un frisson de nervosité l'envahir. C'était un domaine privé, un lieu d'intimidation, où tout semblait conçu pour mettre quiconque au défi de se sentir à sa place. La demeure derrière le portail était majestueuse, bien plus grande que tout ce qu'elle aurait imaginé. Le bruit de ses talons résonnait sur l'allée pavée tandis qu'elle avançait lentement, son cœur battant à tout rompre. Elle ne savait pas ce qui l'attendait à l'intérieur.

Une fois passée la porte, elle fut accueillie par une grande pièce baignée de lumière. Le mobilier était élégant, mais d'une simplicité glacée, presque clinique. Il n'y avait aucune trace de vie ici, aucune chaleur, aucune humanité. Jenny se sentit comme un intrus. Chaque objet semblait appartenir à quelqu'un de bien plus puissant qu'elle, quelqu'un qui n'aurait jamais dû l'accepter dans cet environnement. Elle serra la poignée de son sac contre elle, son estomac noué de plus en plus fort.

« Bienvenue, Jenny. »

La voix de Bill résonna dans la pièce, froide mais accueillante, comme s'il avait l'habitude de donner cet accueil à chaque nouvelle personne qu'il recevait. Jenny tourna la tête et aperçut Bill, debout dans l'embrasure d'une porte. Son regard pénétrant la fit frissonner, mais il affichait un sourire amical. Il était habillé de manière impeccable, comme toujours. Il semblait à l'aise dans cet environnement, comme un roi dans son royaume.

« Merci, Bill. » Elle tenta de garder sa voix calme, mais elle sentait la tension dans sa gorge. Elle n'était pas sûre de ce qu'elle faisait ici. « L'endroit est... impressionnant. »

« Je vois que ça t'intimide, » dit-il en se dirigeant vers elle. « C'est normal. Ce n'est pas un lieu pour les âmes sensibles. » Il lui offrit un sourire, puis lui fit signe de le suivre. « Viens, je vais te présenter mes associés. »

Jenny se sentit un peu plus mal à l'aise en suivant Bill à travers les vastes couloirs, les murs décorés de portraits d'ancêtres inconnus. Elle avait l'impression d'être dans un autre monde, un monde qui n'avait rien à voir avec sa vie tranquille à Lyon. Elle essaya de se rappeler pourquoi elle était là. Elle avait signé un contrat, certes, mais pourquoi avait-elle l'impression qu'elle s'était engagée dans quelque chose de beaucoup plus grand qu'elle ?

Ils arrivèrent dans une pièce où plusieurs hommes étaient déjà réunis autour d'une grande table en verre. L'atmosphère était tendue, chacun des hommes ayant l'air aussi froid et distant que Bill. Aucun d'eux ne l'accueillit d'un sourire, et Jenny se sentit immédiatement mise à l'épreuve. Elle se tint près de Bill, hésitant à poser un pied dans ce monde d'hommes de pouvoir.

« Messieurs, voici Jenny, » dit Bill, son ton autoritaire et légèrement moqueur. « Elle va rejoindre notre équipe pour quelques projets, comme nous en avons discuté. »

Un silence lourd s'abattit sur la pièce. Jenny sentit une pression grandissante sur elle, comme si les regards des hommes l'évaluaient et la jugeaient. Elle essaya de garder la tête haute, mais elle ne pouvait ignorer le sentiment de vulnérabilité qui grandissait en elle. Ces hommes, en particulier, dégageaient quelque chose de menaçant, une sorte de froideur impitoyable qui lui donnait l'impression d'être une simple pièce dans un jeu dont elle ignorait les règles.

« Une jolie surprise, » dit l'un des hommes en levant un verre. « Bill, tu nous apportes toujours des... surprises. »

Jenny sentit ses joues s'empourprer sous le regard acerbe de cet homme. Elle n'appréciait pas du tout ce ton, ni la façon dont il parlait d'elle. Il ne l'avait même pas saluée correctement. Elle se força à sourire et tenta de rester calme, mais au fond, elle savait que quelque chose n'allait pas. Ces hommes étaient loin d'être de simples partenaires d'affaires. Il y avait quelque chose de plus sombre, de plus calculé chez eux.

Un autre homme, plus grand et plus imposant, se tourna vers elle et la scruta de haut en bas. « Tu es sûre de pouvoir supporter notre rythme, mademoiselle ? » sa voix rauque semblait empreinte de défi.

Jenny serra les dents, mais elle n'eut pas le temps de répondre. Un cri perça l'air dans la pièce voisine. Jenny se figea, ses yeux écarquillés. Elle tourna la tête, cherchant à comprendre ce qui se passait. Bill ne sembla pas réagir, continuant simplement à observer la scène avec un calme presque inquiétant. Puis, un autre homme se leva brusquement, emporté par une colère visible.

« Faites-le sortir d'ici, » gronda l'un des associés, sa voix tremblante d'irritation. « Que ce soit clair, personne ne doit me parler sur ce ton. »

Jenny observa, abasourdie, alors que l'homme s'éloignait, son regard furieux lançant des éclats de fureur. Elle tourna le regard vers Bill, mais il semblait indifférent à tout ce qui venait de se passer. Elle sentit une onde de malaise la submerger. Ce n'était pas juste un contrat d'affaires qu'elle avait signé ; elle était entrée dans un réseau complexe de relations et de pouvoir où chaque geste, chaque mot, semblait être un jeu de stratégie. Et elle n'était qu'un pion.

« Tu vois, » dit Bill d'un ton presque amusé, « les choses peuvent devenir... un peu tendues ici. Mais c'est ce qui fait la beauté du jeu. » Il se tourna vers ses associés, qui avaient recommencé à discuter entre eux, indifférents à l'incident.

Jenny se sentit comme une étrangère, comme si tout ce qui se passait autour d'elle ne la concernait pas. Et pourtant, elle savait au fond d'elle que sa présence ici n'était pas anecdotique. Elle était impliquée, plus qu'elle ne l'aurait voulu.

Alors qu'elle se tenait là, les paroles de Claire résonnèrent dans sa tête. *Tu n'as aucune idée de ce que tu risques.* Jenny avait à peine commencé à comprendre la gravité de sa situation. Elle était bien plus qu'une simple bibliothécaire, maintenant. Elle était entrée dans un monde où chaque faux pas pouvait avoir des conséquences catastrophiques. Et ces conséquences, elle commençait à peine à en saisir l'ampleur.

Après un moment qui sembla une éternité, l'un des associés de Bill se tourna vers elle et lui lança un regard glacial. « N'oublie pas, mademoiselle, que tout ce qui se passe ici, dans cet environnement, a des répercussions. Pas seulement pour vous, mais pour ceux qui vous entourent. »

Jenny sentit un frisson glacé lui parcourir l'échine. Ce qu'elle venait d'entendre était un avertissement, bien plus qu'une simple remarque. Elle n'avait aucune idée des répercussions qu'un simple contrat pourrait avoir sur sa vie, mais elle savait une chose : elle venait de faire un choix qui la mettrait dans une position bien plus dangereuse qu'elle n'avait jamais envisagé. Le poids du contrat, de sa décision, l'écrasait lentement.

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Ouvrir le site officiel

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Ainsi soit-il
8.8
Face aux obstacles qui se dressent contre leur union, Moyia refuse de céder au destin imposé par autrui. Dans un élan de foi et de détermination, elle proclame la fin des entraves qui les séparent. Enlacée par Reka Bekalé, elle lui jure une loyauté absolue, affirmant qu’il représente toute son existence. Malgré les pressions extérieures, Reka confirme cet amour réciproque par un baiser protecteur, scellant leur promesse mutuelle de ne jamais se laisser briser.
Couverture du roman Amoureuse de mon patron
8.3
À 20 ans, Abby Anderson porte le poids de son foyer. Depuis que son père, ancien professeur, a sombré dans l'alcoolisme après son licenciement, elle doit subvenir à leurs besoins. Embauchée comme secrétaire chez Parker Corporation, elle fait face à Dylan Parker. Ce jeune patron de 22 ans est aussi froid qu'arrogant. Entre haine, secrets et désir de vengeance, leur cohabitation s'annonce tumultueuse. Abby saura-t-elle surmonter ces épreuves ou finira-t-elle par renoncer ?
Couverture du roman Brisée mais jamais vaincue
8.8
Pour Antoine, j'ai renoncé à l'architecture. Pourtant, le jour de son élection à la mairie, son infidélité avec Pénélope éclate, me faisant perdre l'enfant que j'attendais. Face à mon agonie lors d'une réception, mon mari préfère m'humilier et m'abandonner pour protéger son image. Secourue par mon voisin Bastien, je décide de me venger. En analysant leurs dossiers secrets, je découvre une vérité dévastatrice capable de briser leur empire et de me rendre enfin justice.
Couverture du roman L'Amour Brisé de Paris
7.9
Mariée à Marc Lefevre, Amélie pensait vivre un rêve jusqu'à ce qu'un accident révèle l'impensable. Hospitalisée et enceinte, elle découvre sur les réseaux sociaux que son mari demande sa sœur Sophie en mariage. Cette trahison brutale transforme son amour en un profond mépris. Feignant l'ignorance malgré sa blessure, elle piège Marc pour lui faire signer leur divorce. Sur les cendres de son passé, Amélie délaisse sa naïveté pour entamer une lutte acharnée pour sa liberté.
Couverture du roman Le Cri Silencieux de l'Épouse de Substitution
9.8
J'étais la mariée de substitution, la fille illégitime et secrète, forcée d'épouser le milliardaire Maxence de la Roche quand ma parfaite demi-sœur s'est enfuie. Ma vie était un enfer silencieux, rythmée par sa cruauté et son contrôle. Et puis, ma sœur, Apolline, est revenue. Lors d'une soirée, elle nous a poussées toutes les deux dans la baie. Alors que je luttais pour respirer, j'ai regardé Maxence plonger pour la sauver, elle, me laissant me noyer. Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, il m'a traînée à l'hôpital pour « se débarrasser de l'obstacle ». L'intervention a failli me tuer. Puis Apolline m'a accusée de vol, et Maxence m'a fait fouetter jusqu'au sang sur le sol en marbre. Il m'a dit que ma vie lui appartenait, que j'étais un jouet qu'il pouvait briser et réparer à sa guise. Je n'étais rien de plus qu'une remplaçante bas de gamme pour la femme qu'il désirait vraiment. Alors, quand des ravisseurs l'ont forcé à choisir entre sauver Apolline ou moi, il m'a sacrifiée sans la moindre hésitation. Tandis qu'ils m'emmenaient, je l'ai vu la réconforter, me tournant le dos. C'était ma chance. Je me suis libérée et j'ai plongé dans l'océan alors qu'une balle m'effleurait la peau. Il était temps que tout le monde me croie morte.
Couverture du roman Les regrets de mon ex-mari, mon nouveau départ
8.0
Après dix ans de dévouement total pour propulser Tristan au sommet de l'architecture, j'ai tout perdu le soir de notre anniversaire. Trahie par cet homme que j'ai financé, j'ai subi l'humiliation de voir sa maîtresse s'installer chez nous. Entre insultes et provocations, le choc ultime survient quand Chloé prétend être enceinte. Loin de faiblir, j'ai signé le divorce pour m'envoler vers l'Europe. Il est temps de reconquérir ma liberté et la vie de luxe qu'il m'a volée.