
Broken soul
Chapitre 3
Mon corps se paralysa, alors que sa voix résonna dans mes oreilles. Non. Non.non.non. Qu'est-ce qu'il faisait la..? Mon dieu, pourquoi était-il ici ? Qu'est-ce qu'il allait me faire ??? - Papa... chuchotais-je, en tremblant comme une feuille. - Oui mon petit ange.., c'est papa... me répondit-il, d'une voix malsaine. Je fermas les yeux, en essayant de ne pas verser de larmes, alors que je sens ses pas se rapprocher, de plus en plus de moi. Ne m'approche pas... - Com... comment es-tu entrés ici ?? Chuchotais-je terrifié. - Éh bien, c'était facile.. J'ai oublié de te donner une chose très importante ce matin, j'ai donc dit à ta chère directrice, qu'il fallait absolument que je te donnes cette chose. N'est-ce pas, ma chérie...?Murmura-t'il mon oreille. Il me dégoûte. J'ai envie de vomir. Mais la choses, dont il parle, je sais exactement où il veut en venir... Je retiens alors, un sanglot de peur, tout en hochant la tête de haut en bas.. Que quelqu'un m'aide s'il vous plais, j'ai besoin d'aide.. - Hey, tous va bien ivy ?? Dit Abbigaël d'une voix inquiète. Non, non, non ça ne va pas, aides moi !! Si seulement j'aurais eu la force d'affronter mon père.., de dire à tout le monde entier se qu'il me fait subir... j'aurais aimé, mais je suis lâche j'ai peur de lui, et il le sait. Il en joue... Mon géniteur m'a bien fais comprendre que si je disais quoi-que-ce-sois à quelqu'un, il me ferait payer. " Ta vie est entre mes mains tu comprends Heïvy ? Fait un seul pas de travers, et je te garantis que même si tu t'enfuis à l'autre bout du monde je te retrouverai, et cela même si je suis dans la prison la plus sécurisé du monde, crois moi, j'ai plains d'amis. " m'avait t'il dit. Alors je ne dis rien. Parce que je sais, que tout ce qu'il dit, est vrais. Il a des sources, et je le sais. J'ouvris alors les yeux, en essayant toujours de ne pas pleurer, et me force lui lancer un beau sourire avant de lui répondre: - Ça va, ne t'inquiète pas.. Je ne me sens pas très bien depuis quelques temps, et mon père m'a emmené quelques antidouleurs pour allez mieux. Lui dis-je en essayant de toutes mes forces de ne pas pleurer. - Ohh !! Pourquoi ne pas l'avoir dis plus tôt ?! Heïvy tu ferrais mieux de rentrer. S'exclama ma meilleure amie. - Non ça va aller. Je vais mieux depuis quelques temps.. c'est juste au cahot.... - Oui c'est ça, d'ailleurs ma chérie, j'ai a te parler en privé.., on peux allez dehors, deux petites minutes, mon cœur ? Dit mon géniteur derrière moi. Non pas ça.. Je voudrais tellement refuser. - Oui, bien sûr papa. Répondais-je en me tournant vers lui, je rencontra alors c'est yeux gris-bleus qui me donnent des nausées, à chaque fois que j'ose le regarder. Je détourna le regard, et me leva avant de le suivre.. Je marcha donc, sur les pas de mon géniteur, tout en fixant son dos, en sachant pertinemment que dés que nous aurons passé les porte de ce lycée, je serai, frapper jusqu'a ce que ses nerfs ce calme.. C'est à dire jusqu'à ce qu'il me casse une ou deux côtes... ( notez l'ironie..), enfin j'espère... Oui parce que il est en colère.. très en colère. Nous arrivons à quelques mètres des grosses portes en fers... cela me fait penser qu'après avoir passer celle ci ma vie sera de nouveau un enfer. nous sommes à 3 mètres des portes, mon cœur s'accéléra dans ma poitrine... 2 mètres, les tremblements de mon corps ne fit qu'augmenter... 1 mètre, je bat des cils le plus vite possible pour ne pas pleurer... Et voilà que mon père ouvrit les portes, et les referma juste derrière moi, le plus vite possible. C'est parti... - Pap... Et je n'ai, même pas eu le temps de finir ma phrase, qu'il m'avait déjà prit par les cheveux, pour m'emmener dans un endroit "plus isoler". Il me jeta par terre, je tenta alors, de me relever mais il ne tarda pas, à me mettre un énorme coup de pied aux côtes, ce qui me fais pousser un hurlement de douleurs abominables. Que quelqu'un m'aide s'il vous plaît ! - Je t'ai dit quoi, la dernière fois que tu n'es pas venue me voir pour me dire où tu allez ?? me demanda-t'il en me donnant un coup de pied dans le ventre, cette fois ci. Je hurle alors, encore plus, avant de recracher tout le contenu de ce que j'ai avaler, il y'a même pas dix minutes, par terre, ( c'est à dire, pas grand chose). - Repond moi, salope ! S'écria-t'il, avant de répéter son geste plusieurs fois. Chacun de ses coups me terrifie.. il me terrifie.. - tu.. m'as...dit que... j'allais être puni.. sanglotais-je en bafouillant avec mal. - Exactement, et qu'às tu fais Heïvy ?!? Dis il en me donnant des coups de poings, une fois de plus au côtes. Mon père est malin. Il ne vise que dans les endroits qui ne se voit pas en temps normal, mais si il est bourré (c'est à dire la moitié de temps. ) il ne s'en rends même pas conte de où il frappe. Mais il n'ai pas saoul cet fois, alors il est beaucoup plus stable sur les coups de pieds qu'il me donne, et vise mieux la ou ça fais mal. - J...e suis par..ti sans...te le dire... dis-je en crachant à présent de la bile, alors que ma vision diminua, et que mes yeux se ferma, petit à petit. - Bingo, en plain dans le mille !! Ria-t'il, en donnant un gros coup de pied, dans ma cage thoracique, ce qui me coupa immédiatement la respiration. Sayer, il va finir par me tué. Je n'aurais même pas besoin de le faire moi même. Et c'est alors, que je commença à sombrer dans le néant, que j'entendis quelqu'un criait. Et d'un coup je ne ressentis plus les coups de mon père. Alors avec la plus grande des forces, j'essaya temps bien que mal, a ouvrir les yeux pour voir ce qu'il se passait, et je vis deux silhouettes imposante, qui semblaient se battre. Puis sans que je ne puisse faire quoi que ce sois, je tomba dans le noir le plus profond. {__} J'ai mal... J'entendis des petit "bip,bip" incessant, qui me fit atrocement mal au crâne. Qui plus est, ma gorge était sec. - Il y'a quelques-un ? Chuchotais-je le plus doucement possible. Ma vois était abominable. Il me fallait de l'eau. - Heïvy... chuchota une une petite voix cassée, que je reconnue comme celle d'Abbygaël. J'ouvris, alors les yeux, mais une lumière m'aveugla. Après quelques secondes, je m'habitua à la luminosité de la pièce, qui était totalement blanche, je regarda alors, un peut partout pour voir des appareils, et un goute à goute à côté de moi, je regarda alors mes mains, et vis des sortes de petit fils en plastique reliés, à moi.. L'hôpital... Je suis à l'hôpital... Il a réussi à m'envoyer à l'hôpital, parce que, je ne lui avait pas dis, que je partais au lycée. Je tourna alors la tête, et je vis Abbygaël devant moi. Les yeux injectés de sang, de grosses larmes, glissaient sur ses joues, et son nez coulait... la pauvre.. mais bordel, elle est là.. Elle est là... elle a toujours été là.. Je me redressa, alors pour essayer de la prendre dans mes bras, mais une atroce douleur ce propagea dans tous mon corps, ce qui me fis immédiatement et grossièrement retomber sur le matelas. - Abby j'ai mal.. sanglotais-je en chuchotant. - Je sais ma Ivy je sais... je suis désolé... pleura-t'elle aussi. - Ne pleur pas, ma Abby... S'il te plais, viens la.. Lui dis-je en levant les main vers elle. J'ai besoin d'un câlin, la maintenant. Tout de suite. Elle essuya alors ses larmes, et me pris doucement dans ses bras. - Je t'aime ma Abby je suis désolé de ne t'avoir rien dit, à propos de mon père... et que a dû le découvrir comme ça... Merci de m'avoir sauver, défendu. En fait, rassure moi, il ne t'a rien fait hein ?? Lui demandai-je alors que je me rappela peu à peu les deux silhouettes en train de se battre ce qui me fis froncer les sourcils. Mais ça ne peu pas être elle.. elle n'a pas pût se battre avec mon père, la silhouette que j'ai vue était bien plus imposante, que Abby... Alors..?? - Ivy, il n'a pas pût me faire du mal puisque que ce n'est pas moi qui t'a sauvé.., me répondit Abby, d'une petite voix. Je la regarda curieusement avant de dire: - Alors c'est qui ?? - C'est moi. nous interrompt, une voix que je connais déjà par cœur, alors que je ne l'ai écouté, qu'une seule fois.
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