
Au secours, mon Dieu !
Chapitre 3
Chapitre 5Il est la lumière de chaque jour
Il est la lumière de chaque jour. Il éclaire tous les pas que je fais et me conduit pas à pas dans mon chemin de vie et dans mes sentiers caillouteux et sinueux. Il me dit que je suis capable de vivre ma vie telle que Dieu m’a créée. Il me rassure lorsqu’il me dit de m’observer, d’écouter les paroles de mon âme et les désirs de mon cœur. Il sait que rien ne peut empêcher la puissance de Dieu et me prévient que les apparences ne sont que des apparences, vues par mes yeux, tant que je serai dans ce corps. Il me dit ne cherche pas ; il me dit cherche-moi plutôt et je suis ta réponse. Il m’apprend que les réponses de ce monde ne sont pas celles de l’Esprit saint. Il m’apprend que les seules réponses essentielles sont celles du ciel. Les réponses sont celles que je ne vois pas, que je ne perçois pas et que je n’attends pas. Elles sont bien au-delà de tout cela. Elles sont à l’encontre des attentes humaines. Il m’attend dans l’élévation que je veux être et il m’attend pour lui répondre OUI. Il me dit : « Viens vers moi et tu n’auras plus jamais soif ! »
Chapitre 6J’ai soif, j’ai faim, j’ai envie de me balader…
J’ai soif, j’ai faim, j’ai envie de me balader, de faire ou de ne rien faire, j’ai beaucoup de désirs et puis aucun à la fois, je doute, je remets ou je réitère, je lutte ou je combats, j’abandonne ou je ne lâche rien, je, je, je… Au bout du compte, je me rends compte que dans cet espace, je ne compterais donc que pour moi-même ?
Il me dit : « Je t’ai souvent enseigné mes préceptes. Je t’ai donné des exemples de foi, d’amour et d’espérance. Je t’ai commandé d’aimer les autres comme je t’ai aimée. Je t’ai si souvent montré la voie et prouvé l’existence de Dieu. Qu’en fais-tu au quotidien ? Comment te comportes-tu ? Qu’en as-tu appris ? Je t’ai aussi si souvent fait comprendre que tu n’es pas de ce monde mais que tu es dans ce monde de la même manière que je l’ai vécu. De quoi as-tu peur pour continuer à croire que les autres sont bien plus importants que moi ? Je te rappelle que tu es parmi les autres, en compagnie et en partage avec les autres ; manques-tu autant de bienveillance pour te comporter comme un prédateur et un égoïste sur la terre ? Souviens-toi de la douleur que tu as ressentie lorsque tu m’as vu m’éteindre sur cette croix ? J’ai vu tes larmes et j’ai ressenti tout ton amour à ce moment-là. Je fermais les yeux et ma souffrance se mêlait à la force de ton amour. Mon cœur battait plus fort et plus vite parce que j’attendais que l’espérance que je laissais au monde se répandrait comme la douce brise, aussi légère que palpable, dans une étendue d’étoiles, j’ai communié avec toi et ma douleur est devenue moins forte. J’étais en train de lâcher prise et je remerciais mon père pour cet indéfinissable instant qui m’amenait vers l’éternité de mon âme. J’aurais voulu que tu poursuives le chemin avec moi. Tu as choisi de croire que tout était fini. Tu as vu ce relâchement comme une fin en soi. Je t’ai pourtant dit que je serai là jusqu’à la fin des temps. Tu as compris que je n’étais là que jusqu’à mon dernier souffle. Il est si difficile de te faire accepter que tu me comprennes.
Aujourd’hui encore, je te vois courir partout dans cet espace que tu as nommé enfer ou liberté. Je te demande de te poser et de t’observer. Où cours-tu comme cela ? Où veux-tu aller ? Remercie plutôt d’être là, à cet instant-là, c’est la plus grande expérience de ta vie que de réapprendre la personne que je suis. Toutes les recherches ne peuvent rien de plus que ce que je t’apprends. Tu ne peux rien conserver. Rien d’autre, sauf une chose, l’amour que j’ai éternellement pour toi ! »
Chapitre 7Il ne se passe pas un jour…
Il ne se passe pas un jour, une heure, une minute ou une seconde sans lui. Il arrive à façonner mon être et à guider ma vie. J’écoute souvent le souffle de sa présence. Je l’entends, je le perçois à chaque fois que j’agis, que je me déplace, que je demande, que je trouve, que je découvre, que j’imagine ou que je crée.
Je suis pourtant si tentée de faire sans lui. Comment ? Je me laisserais emporter par mes idées et mes pensées, par l’envie de prendre un chemin détourné, par mes sentiments. Il me dit : « Calme-toi ; ton cœur bat au même rythme que le mien, tu ne peux pas être seule, tu ne peux pas agir sans moi, tu ne peux pas connaître la détresse, l’effondrement de ton âme. Tu veux écouter l’extérieur et voir les apparences, alors à chaque fois que tu fais cela, tu oublies que je suis là. Laisse les autres choisir leur chemin, laisse-les venir à ma rencontre, laisse-les grandir, laisse-les apprendre et réapprendre, laisse-les se tromper, s’habituer et laisse-les tomber afin qu’ils comprennent ce que c’est que de se remettre debout. Je suis là pour toi ; je suis là pour chacun de tes frères et sœurs. Ils croient souvent être dans l’impossibilité d’ouvrir leurs yeux. Ils croient à tout un tas de choses, mais ils ne croient pas à leur salut. Ils croient être condamnés et jugés. En effet, ils le sont par eux-mêmes et ils créent des groupes du même genre. Ils se croient libres. Tout cela n’est que pures contraintes et obligations. Comment se sentir libres lorsqu’on se laisse enchaîner par la peur, la colère, la culpabilité et la haine ? Ils ont remplacé leur intégrité par la technologie.
Ils ont remplacé leurs qualités d’âme par une intelligence artificielle. Voilà ce qu’ils sont devenus, des êtres artificiels, qui n’ont plus le courage de compter ni sur eux ni sur les autres. Dis-leur que malgré leurs égarements, je les aime ! »
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