
AU NOM DES LARMES
Chapitre 2
Je suis reveille par sceau d'eau froid au debut Je croyais que s'etait un rêve. Je me frotte le visage pour voir plus claire et mes yeux se deposent sur ma tante verte de colére.
Suzanne: Tu fais encore quoi coucher à cet heure si ? Tu crois que le goutter de sarah va se preparer seul et va aller se deposer dans son sac ?
__ Maman francesca a dit qu'elle devait s'en occuper ?
Suzanne: Où va le monde ? Ma fille est devenue ta boniche.
__ Je n'ai jamais dit ça maman.
Elle se baisse pour ramasser Je ne sais quoi. C'est lorsque Je ressens les coups pleuvoir sur mon corps que Je me rends compte qu'en faite il s'agisait du fer qui aide à soutenir le rideau. Malgres mes suplications et mes cris elle ne s'arrête pas. Chaque coups que Je recois laisse une marque sur ma beau. Elle s'arrête lorsque sa respiration ne tient puis elle sort de la chambre comme une personne qui venait de participer à une course de sprint. Des chaudes larmes inondent mon visage Je ne pleure pas pour les coups que Je viens de recevoir non mais Je pleure pour mes parents partis trop tot. C'est dans ces moments que Je me rends compte qu'ils ne sont puis là. Peut importe la façon dont elle me fouetait Je venais toujours me coucher sur ces genoux pour qu'elle me console.Elle me churchautait des petits mots au creu de l'oreille qui faisait disparaitre la douleur. Mes parents sont les personnes qui ne m'ont vraiment aimés dans ce monde. Francesca vient me faire sortie de mes pensées.
Francesca: Maman exagère regarde ce qu'elle t'a fait ? Ton corps est couvert de bleus patience tantine Lari.
Elle essuie les dernières larmes qui coulaient encore sur mon visage.
__ Si te plait aide moi à me lever.
Je prends l'appuie sur sa main pour me lever mon corps me fait atrocement mal.je me mouille le visage avant d'aller à la cuisine.
Francesca: Où est ce que tu vas ? Dit elle lorsque Je suis sur le point de sortir.
__ À la cuisine pour preparer le goutté de sarah.
Francesca: C'est pas la peine de te deranger. Tu devrais plutot aller de coucher.
__ Merci ma puce.
Malheureusement pour moi Je ne peux pas me permettre de raté le travail aujourd'hui alors qu' hier Je n'y suis pas allé. Je profite de l'inattention de ma tante pour me sauver de la maison. J'ai porté une longue robe qui recouvre tout mon corps Je ne veux pas avoir à me justifier devant qui que se soit sur la provenance des blessures sur mon corps. Et vu que Je suis punie et que Je suis sortie de la maison comme une voleuse je n'ai donc pas reçu de l'argent. J'ai puisé dans mes économies pour prendre le taxi qui vient de me deposer devant l'atelier. En entrant Je trouve les filles entrain de netoyer elles ont l'air suprise de me voir.
Prisca: Est ce que tu peux me dire ce que tu fais ici ?
__( suprise) c'est encore quoi cette question ? Ne suis Je pas sensée etre là et pour quelle raison ?
Harlette: Pour la simple et unique raison que tu es malade.
La maladie est l'excuse que j'ai trouvé pour justifier mon absence hier.
__ Ne soyez pas si dure les filles si Je reste à la maison c'est sur que Je vais devenir folle.
---- Qu'est ce que se passe ici ?
Cette voix Je la reconnaitrais parmis mille c'est celle de Mr Moustapha. En l'attente de sa voix les filles se rementtent rapidement au travail.
Moustapha: Est ce que quelqu'un va m'expliquer ce qui se passe ici ? Retoque t- il avant d'entrer.
__ En fait elles me sermonent parce qu' hier j'etais malade et aujourd'hui Je suis venue travailler.
Moustapha: Est ce que ça deja un peu ?
__ Oui Mr Je vais beaucoup mieux.
Je le dis avec une telle assurance que nul ne pourrait en douter.
Moustapha: Inchala.
Suzanne SIMO ******
Ça fait deja une heure que Je suis assise devant la television et Je n'ai pas vu cette va nu pied même pas une seule fois. Je présume qu'elle est encore entrain de pleurer dans la chambre. J'ai soif elle doit arrêter de chialé et venir me servir un verre d'eau.
__ Larissa ! Larissa ! Mais Où est - elle encore passée ? Larissa ! Larissa ! Elle se paie ma tête ou quoi ? Qu'elle l'attend J'arrive dans cette chambre.
Je me dirige vers la chambre tout furax mais grande a été ma suprise qu'en ouvrant la porte Je n'ai vu personne. Elle n'a pas puis aller loin si elle n'est pas ici cela ne veut dire qu'une seule chose elle est partie au travail sans me le dire. Qu'elle rentre vite me trouver ici Je pars à la cuisine me servir un verre d'eau. Lorsque Je fini quelqu'un sonne à la porte Je me demande bien qui sa peut etre à cette heure ci. En regardant l'heure sur mon telephone Je me rends compte qu'il n'est que 9 h. Je pars ouvrir la porte derrière laquelle Je decouvre ma meilleure amie Hélene. Nous nous connaisons depuis plusieurs années.
Hélene: Salut cherie comment est ce que tu vas ? Dit elle en m'enlaçant.
__Salut Je vais bien.
Hélene: Dit qu'as tu mangé ce matin ? Tu en fais une de ces tête ? Je dis hein tu vas me laisser planté devant ta porte ou quoi ?
__ Désolé va s'y entre. Je me recule de coté pour lui permettre d'entrer.
Elle l'entre et pas s'i'nstaller sur le canapé placé en fasse d'elle. Je ferme la porte avant de venir aussi à mon tour m'asseois en face d'elle.
Hélene: J'ai toujours aimé le silence que laisse les enfants quant ils sont l'école.
__ Je ne te le fais pas dire. En passant comment est ce qu'ils vont ?
Hélene: ils ont été malade mais ça va. Si l'on se voyait encore comme d'habitude tu l'aurais su.
__ Suis Désolé Je passerai prendre de leurs nouvelles.
Hélene: Ça fait des jours que Je ne t'ai pas vu. J'ai même cru que tu étais malade ? Reste enfermer cela ne te ressemble pas.
__ T'inquiéte Je suis en forme c'est juste que ces derniers temps Je n'ai pas trop l'envie de sortir.
Hélene: Hum comme tu veux alors mais j'avoue que cela m'intrigue beaucoup.
Elle le dit parce que Je sortais quasiment chaque jours. Nous faisons du shopping mangeait dans les restaurants chics mais moi Je n'y vais puis.
Hélene: Dit Qu'est ce qui te mettait autant en colére le matin ?
__ Si ce n'est cette orpheline qui peut encore me mettre dans en colére ?
Hélene: Je t'ai toujours demandé comment tu avais fait pour accepter une telle bêtise ? Mon mari connait mes degagements quant je dis non c'est non il n'y a pas de demie mesure. Il l'est inadmissible que je laisse une etrangère entrer dans ma maison se servit dans mes marmites et dormir sur le même lit que mes enfants impossible.
__ Tu crois que je l'ai accepté de mon propre chef ? Biensur que non. Je me suis opposé avec la dernière energie et mon mari a commencé à me faire du chantage soit disant que je n'aime pas sa famille et tout le tralala. A cela est venu s'ajouter la belle famille tu sais tres bien qu'à l'epoque j'avais des problemes de conceptions et ben c'est là qu'ils m'ont pris. Et Je n'eus d' autre choix que de l'accepter.
Hélene: Ma soeur on bat le fer lorsqu'il est encore chaud. Des le debut de votre mariage tu aurais dû t'imposer devant ton mari et dans ta belle famille.
__ Comme tu l'as si bien dit j'aurai dû.
Nous avons passés le temps à discuter de tout et de rien autour d'une bonne bouteille de vin. Je suis allée accompagné Hélene Je lui ai laissé devant la porte parce que Je n'avais pas la force pour l'accompagner jusqu'au carrefour. Au moment où j'allais entrer Je vois le bus des enfants garés cela veut dire qu'il est deja quinze heures. Je n'arrive pas à croire que nous papotons depuis le matin Sarah tennant la main de sa soeur s'approche de moi.
Sarah: Bonsoir maman.
__ Bonsoir ma puce.
Laure: Salut maman.
__ Salut aller vous changez avant de venir manger.
Elles entrent l'une derrière l'autre quelques minutes apres elle revient avec sa soeur Je les sert les restes d'hier. Francesca est rentrée un peu plustard . Je ne voulais pas faire la cuisine aujourd'hui mais malheureusement pour moi j'y suis obligé vu que mon mari est rentré plutot que prévu.
Larissa Fadio******
J'ai eu une journée pas du tout facil. J'ai eu beaucoup de mal à travailler avec toute ces douleurs durant un moment je ne sentais puis mes pieds et encore moins mes doigts. Les filles m'ont interrogé à ce sujet mais j'ai tres vite changé de sujet. Je ne suis pas tres ouverte en ce qui conserne ma vie et ce qui peut m'arriver Je prefère le garder pour moi. En arrivant à la maison, Je trouve papa assis entrain de regarder un match de foot.
__ Bonsoir papa.
Jacque: Bonsoir Lari comment as tu passé ta journée ?
__ Très bien papa.
Je continue mon chemin lorsqu'il m'interpele.
Jacque: Larissa vient asseoir ici. Dit il en pointant du doigt la chaise en face de lui J'obeïs.
__ Oui papa
Jacque: Larissa tu sais que tu es deja une grande fille est ce que tu as un copain ?
Ça c'est bien mon oncle directe comme un train.
__ Non papa.
Jacque: Pourquoi ? Tu sais tres bien que tu peux tout me dire ?
__ Je sais papa. Je crois que la bonne personne Je ne l' ai pas recontré.
Jacque: Ma petite Lari regarde un peu comme tu as grandi. La petite fille innocente qui est entrée dans cette maison il y a de cela quelques années est aujourd'hui une femme. Et une très belle femme d'ailleurs tes parents seraient très fière de toi.
__ Merci papa.
Mon oncle m'a toujours considéré comme sa fille il me parle comme si j'etais son amie. Mais attention lorsqu'il se met en colére ça part dans tout les sens. Je pars dans la chambre me changer avant d'allé rejoindre ma tante à la cuisine qui me jette les aiguilles du regard. Je l'aide à la cuisine et une heure après tout est prêt. Les filles et moi avons mangé dans la chambre. A la fin je debarasse les assiètes en passant au salon pour aller les deposer à la cuisine je tombe sur une conversation entre papa et maman.
Suzanne: Cherie Claudia a dit qu'elle sera ici demain.
Jacque: Et c'est maintenant que tu m'informes ?
Suzanne: Comment ça ?
Jacque: Ta soeur vient nous rendre visite et c'est à la veuille que tu me le dis. Ou plutot tu m'informes.
Suzanne: Est ce que ta famille previent lorsqu'elle vient ici ? Pourquoi est ce que quand c'est ma soeur cela devient un probleme ?
Jacque: Ma famille waouh si je comprends bien lorsqu'ils viennent ici cela ne te plait pas.
Suzanne: Je n'ai jamais dit cela.
Jacque: Ce n'est parce que Je ne dis rien que cela signifie que Je ne vois pas.
Je passe ma route pour aller dans la chambre.
Jacque: Larissa que penses tu de ça ? Tu n'es puis une enfant Je veux que tu me donnes ton avis ?
Papa tu veux vendre ma peau où quoi ? Si Je mets ma bouche dans l'histoire ci Je risque m'en mordre les doigts. Ma tante me fusile deja du regard.
Larissa: Je n'en sais rien papa. Je vais vous laisser bonne nuit.
Comme poursuivit pas un chien j'atterie dans la chambre en sueur.
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