Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Amoureuse de mon patron

Amoureuse de mon patron

À 20 ans, Abby Anderson porte le poids de son foyer. Depuis que son père, ancien professeur, a sombré dans l'alcoolisme après son licenciement, elle doit subvenir à leurs besoins. Embauchée comme secrétaire chez Parker Corporation, elle fait face à Dylan Parker. Ce jeune patron de 22 ans est aussi froid qu'arrogant. Entre haine, secrets et désir de vengeance, leur cohabitation s'annonce tumultueuse. Abby saura-t-elle surmonter ces épreuves ou finira-t-elle par renoncer ?
Chapitres
Partager

Chapitre 1

PVD Abby

"Bon sang Abby, tu ne peux pas rester ici en pensant à ton avenir, pense aussi à ton père qui n'arrête pas de casser des verres partout!!" s'écrit ma chère cousine Chynay.

"Bah justement je pensais à lui, non?"

"Mais fais quelque chose!"

"Qu'est-ce que je pourrais lui dire? Même si je lui parle il ne m'écoutera pas."

"Parles-lui une dernière fois. Tu es sa fille, il va sûrement t'écouter."

"Je l'ai fait plusieurs fois mais rien n’a changé."

"Mais quelle flemmarde! Tu sais quoi? Fais ce que je te dis." ordonna t-elle. "Je ne supporte pas de voir ton père faire des choses inhabituelles. Tu sais, il peut nous violer sous l'effet de l'alc..."

"C'est bon, c'est bon!" La coupé-je. "C'est de ça que tu as peur? Je vais lui parler, mais pour la dernière fois."

Je me lève du canapé et marche jusqu'à la chambre de mon père qui bien sûr est en train de boire un verre. Il était déstabilisé depuis qu'il a perdu son emploi. Il a cherché du travail depuis des années mais en vain. Il est resté comme ça depuis.

Je rentre dans sa chambre et ferme la porte derrière moi. Il ne remarque pas ma présence, je m’assois sur son lit à côté de lui.

"Pa... " Commené-je à dire mais il me coupe la parole.

S'il te plaît, laisse-moi, je cherche du travail depuis trois ans, je n'ai rien trouvé. Je me demande bien ce que je fais encore sur cette Terre. C'est le seul travail que j'ai pu trouver ; être un alcoolique. Dit-il en buvant une gorgée de son verre.

Je glisse ma main dans ses cheveux.

"Ne dis pas ça, papa. Dans la vie, il faut être courageux. Tu n'as pas trouvé d’emploi, tant pis pour ça. Il y a sûrement une autre solution, il faut juste essayer. Il n'y a pas qu'être prof dans la vie. Ce n'est pas en te saoulant que les choses vont s'arranger." Le conseillé-je.

Il tourne la tête vers moi et me sourit.

"Tu ressembles tellement à ta mère. Tu sais, depuis ta naissance ma famille m'a abandonné, ta tante était la seule membre de la famille qui me restait. Elle a les moyens financiers, je lui ai demandé plusieurs fois de l’aide mais elle a refusé parce qu'elle n'a jamais aimé ta mère. J'étais obligé de me sacrifier et de faire tout mon possible afin de te donner une bonne éducation et de t'assurer un bon avenir. Maintenant voilà où on en est. Tout ça, c'est à cause de moi." Me raconte t-il buvant une autre gorgée.

Il ne m'avait jamais raconté cela. Je ne m'attendais pas à ce qu'il me fasse part de la douleur qu’il ressent pendant ces moments difficiles. Je suis triste suite à ces propos.

"Ce n'est pas de ta faute papa, c'est plutôt de la mienne. C'est à cause de moi que tu n'as pas pu avoir la vie que espérais." dis-je en baissant la tête et joue avec mes doigts.

"Non chérie, ce n'est pas de ta faute."

En prenant une autre gorgée, j'attrape le verre de ses mains.

"Papa, donne-moi ça et repose-toi ok ? Tu as l'air très fatigué."

Il se couche sur son lit et ferme les yeux. Je lui mets sa couverture. J'espère qu'il va réfléchir à notre discussion et arrêter de boire de l'alcool.

Je décide de sortir boire un café, à la demande de Chynay. Nous sommes assises à une table dans le café et nous rions à toutes les blagues de cette dernière.

"Alors, comment va ton père?" Me demande t-elle.

Il va plutôt bien je crois. Il est resté dans sa chambre pour se reposer. Lui répondis-je.

"Cool alors." Souffla t-elle.

Au même moment, un homme dans la quarantaine, sort d'une limousine et se dirige vers nous.

"Bonjour mademoiselle." Me salua l'homme avec politesse.

"Bon... bonjour." En lui rendant la politesse, un peu confuse.

"Tenez, il me tend une carte, là dessus il y a les coordonnées de l'entreprise dans laquelle vous devrez travailler," sourit-il de toutes ses dents.

Je le regarde surprise, il me donne une carte bleue que je prend par curiosité ; il y a toutes les informations dont il vient de me parler. Je lâche un petit rire, amusée.

"Ah! Je suis désolée, vous vous êtes trompé, je n'ai pas postulé pour du travail." En lui rendant la carte.

"Mais vous êtes passée à mon bureau pour me demander un entretien d'embauche. J'ai vu votre dossier ; vous avez fait des études d'économie. Puis votre nom est bien sur la carte." M'informe t-il.

Je jette encore un coup d’œil, bien sûr mon nom est bien inscrit sur la carte, c'est bizarre quand même. Oh mon Dieu! J'ai l'impression que Jésus vient me porter secours dans ces moments difficiles.

"D'accord j'y passerai." Lui dis-je.

"Vous devrez commencer à travailler dans trois jours." Me sourit-il. "À bientôt mademoiselle, en me tendant sa main que je serre tout de suite."

"À bientôt."

Il monte dans sa limousine garée devant le café. Apparemment il est riche. Je tourne les yeux vers Chynay.

"Oh mon Dieu Chynay ! Tu te rends compte? Je viens d’être embauchée dans l'une des plus prestigieuses entreprises du pays."

Elle me regarde comme si elle était au courant de quelque chose.

"Il y a un problème? Qu'est-ce qu'il y a?" Lui demandé-je.

"Je ne te l'ai pas dis mais...c'est moi qui suis allée à son bureau pour lui demander du travail. J'ai eu l'idée de venir ici pour qu'il te donne la carte. C'est moi qui aurais dû avoir ce travail mais tu es bien plus qualifiée que moi. Moi, je n'ai pas fait de grandes études, alors que toi, tu es diplômée en économie et d'autres spécialités. Tu as toutes les capacités pour travailler dans cette entreprise." M'avoue t-elle.

"Et toi alors?" La questionné-je

"Ne t'inquiètes pas, j'en trouverai un." Me sourit-elle

"Bon, on va fêter ça ! Je suis sûre que papa sera très fier de moi."

Nous montons dans un taxi et direction notre domicile. Arrivées, nous rentrons dans notre petite maison et je monte les escaliers.

"Je vais aller faire quelques courses pour fêter mon entretien d’embauche mais on ne dira rien à papa pour l'instant." Dis-je à ma cousine.

"On s'était mise d'accord pour qu'on lui dise tout." dit-elle un peu surprise.

"OUAIS ! Mais attendons encore un peu !"

Je rentre dans la chambre de mon père, j'aperçois qu'il n'est pas là. Je prends les clés du coffre-fort pour prendre un peu d'argent.

"Ça alors !" Murmuré-je.

Je fronce les sourcils, un peu perdu et observe le coffre ; Il est vide. Absolument vide. Je ne comprends pas comment ça se fait qu'il soit vide ? Maintenant, comment je vais fêter mon entretien d’embauche et payer les factures de ce mois ?

Je sors rapidement de la chambre et je vois Chynay en train de pianoter sur son téléphone. Hé! En parlant de téléphone j'en ai besoin du mien aussi.

"Chynay, c'est toi qui a pris tout l'argent dans le coffre-fort? Il ne reste plus rien." La questionné-je. Elle est surprise par ma question. "Allons ne me regarde pas comme ça, c'est juste une question." J'ajoute en croisant les bras.

"Tu me prends pour une voleuse ?" Me questionne t-elle à son tour. Elle réfléchit à qui aurait bien pu faire ça. "Il faut demander à ton père, il était tout seul ici." Dit-elle en pianotant à nouveau sur son téléphone.

Je lève un sourcil.

"Arrêtes de mettre tout sur le dos de papa !"

"Si ce n’est pas lui alors qui d'autre pourrait faire une chose pareille ? Hum ?" Confirme t-elle.

Je soupire et lui tourne le dos pour chercher papa. Il est où là ? Je jette un coup d'œil dans le vieux jardin, effectivement il est là. Je m'approche de lui et je suis étonnée de le voir étalé par terre, plusieurs bouteilles d'alcool à ses côtés. Je lui ai bien dit d'arrêter de boire, il ne m'écoute jamais !

Je cours dans sa direction pour lui venir en aide et Dieu merci il n'a rien. Je l'aide à monter dans sa chambre. J'allais sortir de cette dernière lorsque je l’entends m'appeler, je me retourne…

"Chérie...je sais que j'ai fait beaucoup de mauvaises choses et t'ai fait souffrir… tu ne vas sûrement pas me pardonner."

"Pourquoi tu dis ça papa?"

Il soupira.

"Je ne me sentais pas bien, alors j'ai voulu acheter des bouteilles de whisky...et j'ai pris..."

"Sérieusement !?" Le coupé-je. "C'est toi qui as pris tout l'argent dans le coffre-fort!!?" En lui criant dessus. "Je n'arrive pas à croire que tu aies fait ça papa !"

Je n'arrive plus à dire un mot de plus tellement je suis choquée, je le laisse tout seul tout en ignorant ses appels. Je me laisse aller dans ma chambre pour pleurer.

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Choyée par mon mari le PDG
8.0
Réputé pour sa cruauté, Ralph Chapman terrifie au point que personne ne veut l'épouser. Pourtant, Lottie Green accepte de devenir sa femme. Dès son arrivée, deux garçons l'accueillent en l'appelant maman. Alors qu'elle pense être leur belle-mère, Ralph lui révèle une vérité stupéfiante : elle est leur mère biologique, et un troisième enfant l'attend. Perdue face à son passé oublié, Lottie découvre un mari dévoué, bien loin du monstre décrit par la rumeur.
Couverture du roman Entrelacés par l'amour
9.6
Dévastée par le deuil, Lorena doit protéger son petit frère, Hande. Sans ressources, elle risque d'en perdre la garde. Son ultime recours est d'affronter le père présumé du bébé, le milliardaire Hermès Lykaios. Au manoir, elle se heurte à Heitor, le fils aîné. Pour épargner sa mère malade d'un scandale de trahison, Heitor prend une décision radicale : il choisit d'assumer la paternité de l'enfant et d'épouser Lorena, liant ainsi leurs destins à jamais.
Couverture du roman Le jeu du milliardaire
9.1
Pour éponger les dettes familiales, Jade, ballerine démunie, doit épouser Adrian, l'héritier tourmenté d'un empire. Le contrat est clair : toute émotion amoureuse y mettra fin. Contrainte de cohabiter soixante jours sous son toit, la jeune femme brave des interdits stricts qui éveillent des désirs enfouis. Entre secrets sombres et attirance interdite, leur pacte vacille. Face aux fantômes du passé, ce jeu de pouvoir et de séduction transformera-t-il leur union forcée en une passion fatale ?
Couverture du roman Le journal de Jasmim
8.4
Jasmine Vasconcelos consacre son énergie à offrir un avenir radieux à sa mère. Éclatante de vie, cette jeune femme déterminée tombe pourtant sous le charme de son patron, Anthony Wilson. Ce veuf fortuné, entièrement dévoué à ses deux filles et à sa carrière, a fermé la porte aux sentiments depuis son deuil. Entre cet homme au cœur de glace et son employée solaire, l'attraction est aussi interdite qu'inévitable. Jasmine réussira-t-elle à ramener l'amour dans sa vie ?
Couverture du roman Le Mariage du Silence
8.9
Niharika, étudiante en médecine brisée par son passé, est vendue par son père aux Ranawat pour solder une dette. Unie de force à l'implacable héritier Shivaay, elle découvre un monde de luxe où règnent mépris et secrets. Son époux lui impose un contrat glacial : elle ne sera qu'une femme de façade. Entre traditions pesantes et hostilité, Niharika tente de protéger sa dignité alors qu'une tension trouble naît de cet affrontement mêlant pouvoir et sentiments interdits.
Couverture du roman  Les Jumeaux Secrets du Milliardaire Orlov
8.9
Après la chute des Sokolov, Alina épouse Mikhail Orlov, plongé dans le coma. Elle le soigne avec dévouement, mais son réveil brutal s'accompagne d'un rejet cruel. Alina s'enfuit alors, cachant sa grossesse. Cinq ans plus tard, elle revient à Moscou avec ses jumeaux prodiges. L'un d'eux défie Mikhail par piratage, ignorant qu'il s'attaque à son père. Le milliardaire traque désormais cette famille mystérieuse, sans savoir qu'Alina n'est plus la femme fragile d'autrefois.