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Couverture du roman Addiction

Addiction

Ibrahima déambule dans Dakar avec une assurance trompeuse. Sous son allure de cadre dynamique, élégant et séduisant, il incarne l'idéal masculin que beaucoup de femmes recherchent. Pourtant, cette façade de perfection cache une réalité bien plus sombre. Malgré son succès apparent et son charisme, le jeune homme est rongé par un profond mal-être intérieur. Incapable d'expliquer ce tourment, il dissimule une souffrance secrète derrière son costume impeccable.
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Chapitre 2

Chapitre 2

Aicha : mais ibou qu’est-ce que tu fais ici ? Et pourquoi tu as babacar avec toi ?

Ibou : je t’expliquerai ce soir.

Aicha : mais ce n’est pas mon tour ibou, et tu le sais.

Ibou : oui je le sais mais je ne peux pas dormir avec elle après ce qu’elle a fait.

Aicha soupira puis laissa son mari entrer dans la pièce . Elle avait mal pour lui, et en même temps, elle regrettait d’avoir débarqué comme ça chez lui sans prévenir. Elle était la principale cause de son mal, et elle s’en voulait énormément.

Aicha : je te sers quelque chose à boire ?

Ibou : non, tu peux coucher babacar ? Il n’a pas arrêté de dormir…

Aicha exécuta et avec son gros ventre, elle se dirigea dans leur chambre quand ibou l’interrompit : non couche la avec ta cousine… elle pourra s’occuper de lui….

Aicha obéit et le fit puis revint au salon ou était assis son mari. Malgré son gros ventre, elle était assez jolie. Oui, aicha était une femme très belle, très calme mais surtout, extrêmement différente de mberry.

Aicha : excuse moi mon cœur, je sais que je suis la cause de ton mal, je n’aurai pas du….

Ibou l’interrompit : non ne t’excuse pas, tu étais dans ton droit.

Aicha : …. Pourquoi tu as emmené babacar avec toi ?

Ibou : je ne sais même pas…

Aicha lui caressait la tête et savait qu’il avait mal. Elle regarda la pendule du salon et vit qu’il était presque minuit.

Aicha : tu vas dormir ici ?

Ibou : oui… j’ai boulot demain et je ne vais pas me mettre à me faire mal en dormant avec mberry.

Aicha soupira : ok, allons-nous coucher, il se fait tard.

Elle savait que ce que son mari faisait n’était pas bien. Mais y pouvait elle grand-chose, non, surement pas. En plus de cela, elle trouvait que c’était bien fait pour cette femme, qu’elle aille au diable, pensait-elle.

Elle regardait son mari se déshabiller pour s’allonger à côté d’elle. Une fois fais, elle se tourna et ibou l’enlaça de derrière. Toutes les lampes étaient éteintes, et un silence de plomb régnait dans la chambre quand il le brisa : excuse la d’accord ?

Aicha hocha la tête : oublie ça…

Ibou soupira puis renifla le parfum d’aicha. Il lui susurra : tu sens aussi bon tous les jours

Elle sourit : merci mon cœur… mais ne me flatte pas, je sais que je ne suis plus aussi désirable…

Ibou : rire, tu penses ?

Il promena sa main sur sa hanche avant de répondre : tu es toujours désirable à mes yeux. J’aurai bien voulu te faire l’amour la maintenant, mais j’ai peur que tu accouche dans mes bras.

Aicha éclata de rire : tu sais que c’est pour bientôt ?

Ibou : je pensais que c’était pour aujourd’hui…

Aicha : rire, non… mais il avait fallu de peu.

Ibou se tut imaginant tout ce que mberry avait fait, mais il décida de dormir et de ne plus y penser, après tout, il était venu chez aicha pour la paix qui y régnait et rien d’autre.

Mais le sommeil ne venait pas, il n’arrivait pas à fermer l’œil. En réalité, il pensait encore et encore à la mberry qu’il avait épousé. Pourquoi avait-elle changé à ce point ? Et pourtant il connaissait la réponse à cette question. Il savait qu’il était la principale cause de son changement.

Avait-il bien fait d’épouser une seconde femme ? bien sûr que non, se disait-il. Oui il savait que c’était trop top. Après seulement deux années de mariage, c’était normal de voir de telles réactions. Après tout, n’était-il pas la seule et unique raison de tout ce rafus ? se demandait il en fermant complètent les yeux…

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Fina : mberry Faye qu’est-ce que je t’avais dit ? Hein ??? Tu es trop naïve. Ce n’est pas comme ça que cette fille va partir de la vie de mon frère hein ?

Mberry : écoute Fina, je n’écouterai plus tes conseils. Tu ne peux pas venir me dire de faire tout ça, et maintenant que mon mari m’en veut, tu viens me dire le contraire.

Fina : regarde-toi. Tu as l’air d’une zombie ; il emmène ton fils avec lui et ne te dis rien.

Mberry soupira, elle en avait marre de Fina, et marre de ses conseils. Elle avait juste envie d’une chose, c’est de la voir partir. Elle ne comprenait d’ailleurs pas pourquoi elle était venue si tôt dans sa maison.

Fina : bon je vais te laisser, je vois que tu n’es pas dans ton assiette. Mais va chercher ton fils. 12h de temps sans lui, alors qu’il n’a que 5 mois, c’est trop.

Mberry : ok…

Elle attendit qu’elle sorte pour pouvoir aller prendre une douche. En réalité, Ibrahima l’avait prévenu qu’il emmenait babacar dans un moment, et donc, elle en profitera pour s’excuser. Elle prit une douche rapide puis se dirigea dans sa chambre et décida de porter une tenue légère mais très simple.

Elle se regarda sur le miroir et vit la mberry d’antan. Elle soupira puis s’assit sur son lit. Elle avait mal oui mal au plus profond de son être. Pourquoi n’arrivait elle pas à supporter cette femme ? se demandait-elle. Et pourtant, après toute cette histoire, mberry ne regrettait absolument rien, et cela l’inquiétait au plus haut point.

Un bruit à la porte la fit sursauter. Elle se regarda une dernière fois devant le miroir puis sortit de la chambre. Ibrahima venait d’entrer dans la maison. Il était bien habillé tout frais et surtout, il sentait bon. Mberry avait le cœur qui battait à tout rompre et surtout, elle avait ma au cœur. Mais elle ne fit rien apparaitre.

Sans un mot pour elle, ibou lui tendit son fils….

Mberry : avant de partir, je dois te parler ….

Ibrahima : je risque d’être en retard. On le fera ce soir ou demain.

Mberry : ibou ça ne prendra pas du temps.

Ibrahima : donne-lui le sein, il pleure.

Mberry exécuta puis s’assit sur le canapé. Ibou fit de même mais ne la regardait pas. Elle prit son courage à deux main : Ibrahima, je ne sais pas ce qui m’a pris de faire croire à aicha que… que tu étais impuissant pendant un temps de notre mariage, et que tu avais des relations partout. Je ne sais pas ce qui m’a pris d’avoir inventé toutes ces histoires pour la faire mal. Mais je m’excuse pardonne moi ibou.

Ce dernier se leva avant de la regarder droit dans les yeux : ce n’est pas à moi que tu dois des excuse mberry ; BYE.

A suivre.

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